‹ Les mystères de Paris (volume 2)Chapitre 32 sur 96 · GEU.MAI · texte numérisé non relu

GEU.MAI

Pour lui porter le diamant que vous avez taillé hier.

MOREL

Ce diamant , je l'ai mis dans le tiroir de mon établi... Eh bien! pourquoi tout le monde gardct-il le silence?...

(Le Jîaiire-'J'Êcolc sort de clirz Férand en faisant sauter quelque monnaie dans sa main.)

GERAIAIN.

C'est que le diamant n'y csl plus.

MOREL

Il n'y est plusl où donc est-il?

GERMA IV

Je ne sais comment vous dire...

JÎOREL.

Parlez... mais parlez donc!

GERMAIN

Eh bien!., sachez donc que ce diamant a'étérolé.

JIOREL.

Volé! ce n'est pas possible! Un diamant de

3,000 fr. volé !...Mais, mon Dieu, jesuis perdu !...

ruiné!. . Ce malin encore, la joie, le bonlicur...

et ce soir... la misère ei les larmes... Oh: mes

cnfans!,.. ma femme!... ma piuvrc femme!

•. (1 lonibe anéuDli.) SI nie PIPELET.

Oh! si je tenais le gueux qui a fait le coup!...

LE MAITRE-D'ÉCOLE

Fleur de Marie , voiu entrez au service de M. Fcrand.

20 ' LES MISTÈRES Dli PARIS,

Troisième Tableau. — Cabinet de «^aeque.^ Férand.

Le théâtre représente le cabinet d'affaires de J. Férand. A droite, le bureau de Férand sur iequel est une lampe allumée. A gauche, le bureau de Germain. Au fond porte d'entrée. Deux portes latérales. Une fenêtre avec volets et rideau. A» fond et sous un tableau de ventes, une cachette dans la boiserie.

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