SCÈNE VI
FLEUR DE MARIE, M^e DUBREUIL, la LAITIÈRE, Domestiques du cliùteau PècnEins, Pavsams, Paysannes.
M^e DUBREUIL, S divers paysans.
Allons! apprclez les filets, c'est vous qui les lancerez, tout le monde les tirera... Le? femmes apprêteront les paniers. (A la laiiièrc, qui est en deuil.) N'ayez pas peur, venez, mademoiselle est bien bonne. (Au inoment où Fleur de Marie va sortir, Mme Dubreuil l'arrêie.) Mademoiselle, voilà une pauvre veuve que M'"*' la marquise m'a dit de vous recommander.
FLECB DE MARIE, tendant, sans regarder, la bourse que lui a donnée M^o d'Harville.
Tenez, ma brave femme.
LA LAITIÈRE
Ah î mademoiselle, moi et mes enfans, allez, nous méritons bien votre pitié; après trois mois de maladie qui nous ont ruinés, mon mari vient de mourir des suites des blessures qu'il a reçues dans la Cité.
FLEUR DE MARIE
Qu'enlends-jc... c'est vous?
LA LAITIÈRE
Vous aviez entendu parler !
FLEUR DE MARIE
Oui , oui , je dirai tout à M'"<' d'Harville, soyez sûr que ses bienfaits...
LA LAITIÈRE
51 me Dubreuil avait raison de dire que vous étiez bien bonne. (Elle lui prend la main pour la baiser, Fleur «le Marie se retourne, la laitiire la icconuait et pousse un cri.) Ah!