ACTE IV, TABLEAU VII, SCtNE III
LE MÀITRE-D'ÉCOLE.
Ce serait lui? le misérable!... nous devions Tuir dans deux heures.
FÉRAÎiD.
Rien n'est désespéré : pour échapper aux soupçons , c'est moi qu'il a chargé de vous dénoncer.,. Cela vous donne au moins une heure.
LE MAITRE^'ÉCOLE
Une heure ! nous avons encore le temps de punir un traître.
FÉRAKD.
Et maintenant, ù ce soir, sept heures, au pont d'Asniéres,
Mais si l'évasion ne réussit pas?
Fi.RA>D.
C'est que vous aurez laissé vivre Germain.
LE MAITRE-D'lCOLE.
Mais vous qui connaissez...
FLUA>D.
Est-ce que je n;ii pas tout avantage à savoir mon complice hors des mains de la justice?
LE MAITRE-D'ÈCOLE.
Vous m'avez menacé cependant...
FÉRA>D
Pour vous effrayer... Il fallait réfléchir avant de me répondre.
LE MAITRE-d'ÉCOLE.
C'est juste ! Allons, il est plus habile que moi et je m'étais cru son maître! Courbe-loi devant lui, misérable , et marche où il t'entraîne.
FÉRAND , à Roussel, qui est entré sur les derniers mots.
Voulez-vous me faire entrer pour aller au greffe, s'il vous plaît ?