‹ Les mystères de Paris (volume 2)Chapitre 88 sur 96 · SA EAU · texte numérisé non relu

SA EAU

J.-i.cques Férand, dites-vous? Jacques Férand de la rue du Temple?

LE MAITRE-d'ÉCOLE.

Lui-même.

SARAH

Une petite fille blonde?

, LE ."JAITRE-d'ÈCOLE.

Blùndc.

SARAII.

Avec des yeux bleus?

LE JWAÎTIîE-D'ÉCOLE.

Comme des blucls.

SARAH

Kl c'est elle qu'hier au château vous avez enlevée ?

LE MAITRE D'ÉcOLE.

Vous nous avez payés pour ça.

SARAH , ioinl).iiit a genoux.

Oh ' mon Dieu , mon Dieu , c'est ma fille I vos yues sont impénéirabics... un lel bonheur possible! LE MAITRE-d'École, regardant aulour de lui. Que de richesses ici !...

(Bruit d'une voilure dans la cour. ) SARAH, se relevant.

Une voiture ! c'est lui !

LE MAiTBE-D'.-^r.oLE, à p^t, pcoLdaut quc Sarali va à la fenêtre. " -,

Et nous enfuir sans rien... Oh! non....

Lui! en un pareil moment, c'est Dieu qui l'envoie. ( Au M<iîirc-d'Écoie !) Et vous rappelezvous les traits de l'cnfanl?

LE MAITRE-d'ÉCOLE.

Je me les rappelle.

SARAH

Si je vous montrais uu portrait , la reconnattriez-Yous ?

LE MAITKE-D'ÉCOLE.

Oui.

SAKAH.

Venez,

LE MAITRE-d'ÉCOLE.

Où?

SARAH , montrant la dro te.

Là, parmi des bijoux.

LE MAITRE-D'ÉCOLE, ù part , pendant que Sarah va sonner à la cheminée.

Des bijoux !

SARAH, le précédant dans Je cabinet.

Venez ! venez !

COOOOOOOOOCOwOOOiOOCOOOOCOOOOOCûOOOtOCOOOOO&OOOOCO*

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