SA EAU
J.-i.cques Férand, dites-vous? Jacques Férand de la rue du Temple?
LE MAITRE-d'ÉCOLE.
Lui-même.
SARAH
Une petite fille blonde?
, LE ."JAITRE-d'ÈCOLE.
Blùndc.
SARAII.
Avec des yeux bleus?
LE JWAÎTIîE-D'ÉCOLE.
Comme des blucls.
SARAH
Kl c'est elle qu'hier au château vous avez enlevée ?
LE MAITRE D'ÉcOLE.
Vous nous avez payés pour ça.
SARAH , ioinl).iiit a genoux.
Oh ' mon Dieu , mon Dieu , c'est ma fille I vos yues sont impénéirabics... un lel bonheur possible! LE MAITRE-d'École, regardant aulour de lui. Que de richesses ici !...
(Bruit d'une voilure dans la cour. ) SARAH, se relevant.
Une voiture ! c'est lui !
LE MAiTBE-D'.-^r.oLE, à p^t, pcoLdaut quc Sarali va à la fenêtre. " -,
Et nous enfuir sans rien... Oh! non....
Lui! en un pareil moment, c'est Dieu qui l'envoie. ( Au M<iîirc-d'Écoie !) Et vous rappelezvous les traits de l'cnfanl?
LE MAITRE-d'ÉCOLE.
Je me les rappelle.
SARAH
Si je vous montrais uu portrait , la reconnattriez-Yous ?
LE MAITKE-D'ÉCOLE.
Oui.
SAKAH.
Venez,
LE MAITRE-d'ÉCOLE.
Où?
SARAH , montrant la dro te.
Là, parmi des bijoux.
LE MAITRE-D'ÉCOLE, ù part , pendant que Sarah va sonner à la cheminée.
Des bijoux !
SARAH, le précédant dans Je cabinet.
Venez ! venez !
COOOOOOOOOCOwOOOiOOCOOOOCOOOOOCûOOOtOCOOOOO&OOOOCO*