‹ Les mystères de ParisChapitre 12 sur 84 · SA II AU · texte numérisé non relu

SA II AU

Je n'ai plus d'espoir !

■XOM.

Pourquoi ?

SAHAU.

La mort de noire fdie a brisé le dernier lien qui nous unissait, m'a-l-il dit.

TOJI.

Non ! vous pouvez espérer encore.

SARAU.

Comment !

TOM

Écoulez-moi : lorsque le comte Mac-Grégor vous oQiit une fortune et un rang que volic position rendait incsjiérés... vous hésitiez, car vous aviez une fille du prince; le frère de celui-ti pouvait mourir. Tout espoir n'était pas perdu pour vous; cet espoir... il fallait le détruire à jamais. Vous élipz déjà séparée de voire fille, que j'avais sccrélcmcnl confiée à une femme Varner, sans lu' dire qui était renfant , et lui donnant pour seul signe do reconnaissance une cliaine cl ur.e mé-" daillo, derniers prescris ([iic le prince vous avait adressés... Je voulais à tout prixdélinire l'obslaclo (jui s'opposait à voire mariage; je revins à Paris... L'homme chez qui deux cent mille francs avaient été placés en viager sur la tête de celle enfant conscnlit, pjur la moilié de celle somme, à me donner un faux acte mor'.uaire; l'autre moitié fut réservée à votre fille, qui ne devait plus reparaître, et dont je vous annonçai la morl supposée.

SARAII.

Ma fille vivrait encore! Où csl-cllc?

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