SCÈNE vni
SARAU, puis T03I SEYTON.
SARAU.
Mon Dieu î est-ce assez payer l'ambition que m'inspira mon fiére, cl sous laquelle il éteignit toutes les aPiCctions i!c mon cœur... Sans épous î sans cnfansî... seule, à jamais seule!
(l^llc plctuc.) TOM, il ciurc i».ir ?c fond cl .se rtiiigo vcis la droiic.
A peine si je puis reconnaître le numéro de la maison où M. Férand m'a dit de me rendre à neuf heures...
SARAII.
Que faire? mon Dieu! que faire?
TCU.
Voilà bien la rue... la maison qui fait le coin... Elle est d'assci mauvai-c ap[)nie;i(e... Il parait que les f;eiis aux ;ucls e dnis avoir alTaire profitent [tcii de leur dangereuse industrie.
SAHAII.
Rejoignons ma voilure sur lo quai aux Fleurs ; Je froid... la peur commencent à me gagner... fEii ic telirani, elle rcconnali Toia f| pousjç uu cri
dVffiyi.)
TOM
Vous, Sarah !
SARAII , SG rcmellant.
mon frère!
Que faites-vous ici ? sous ce costume.'
SARAU.
J'ai voulu voir le prince.
TOM
Le prince ici
SARAII.
Je savais que sous un déguisement...
Mais que vois-jc? Vous êtes tout en larmes.