I.E CIIOCXINEL'R
r.li ■ '"< ! cd'i'iins !. . r.li 'es p:>'issf'-inicrP !... (Eniiv'! <in coniiiiis<'airt'.) Tiens ! iiiuiisieur le coinntUiaire !...
MOREL, au commissaire, et **ec crauité.
Blonsieur... que demandez-vous î
LE COMMISSAIRE
Je cherche M. Germain.
RIGOLETTE
Le voilà, monsieur le commissaire, levoilî», c'est lui qui vient de payer mille francs pour M. Morel.
nOCRDIN.
C'est vrai, monsieur le commissaire.
(Féiand paraît à la porte.) LE COMMlSSAiRi:, à Gcrniaiii.
Vous èles commis chez M. Férand?
GERMAIN
Oui, monsieur.
LE COMMISSAIRE
Monsieur, sur une dénonciation portée contre vous, je suis forcé de vous arrêter.
TOUS, excepté Féraud.
Lui!
GERMAIN
Moi, monsieur !... Il y a erreur.
LE CO.MMISSAIRE.
Vo:is êtes accusé d'avoir soustrait frauduleusement liois billets de mille francs dans la caisse qui vous est confiée.
GERMAIN
Qui a dit cela ?
Moi , monsieur, qui ne sait pas transiger ave« l'improbilé.
GERMAI!*.
C'est une infûme calomnie !
FÉRAND. '
Monsieur, il y a quelques jours vous me deinandiez de vous avancer cinquante francs, vous ne possédiez donc pas celle somme que vous venez de payer, et qui provient nécessairement de ce vol.
GERMAIN
En cITet, celle somme ne m'appartient pa9.
LE COMMISSAIRE
En ce cas, failcs-cn connailre l'origine.
GERMAIN
Un ami vient de me la prêter ce matin.
LE COMMISSAIRE
Nommez cet ami , monsieur, son témoignage peut être d'un grand poids.
GERMAIN
C'est M. Henri d'lleib:n , qui dcin«ure plac« dcriIôtel-de-Ville, 10.
LE COMMISSAIRE
Eh bien ! monsieur, allons chez lui.
GKIlMAIN.
Malheurenfcmcnt il vient de partir à l'instant.
FfcuAsn.
Je n'ai rien à dire; c'est à nionsienr le commissaiie à juger la v«lcurd'uu« telle jastiiicatioa.