‹ Les mystères de ParisChapitre 65 sur 84 · DUBREUIL · texte numérisé non relu

DUBREUIL

Mais l'entendez-vous, mademoiselle?...

LA LAITIÈRE

T"appelles-tu, otii ou non, la Goualcusc? FLEUR DE MARIE, à voix basse et au milieu du plu.s grand silence.

Oui.

(Murmures des paysans. — Cris: Elle l'avoue! cllo l'avoue!)

M^e DUBREUIL.

Mais quoi? qu'avoue-t-elle?...

LA LAIIIÈRE.

Laissez-la répondre! elle avouera encore qu'elle vivait au milieu de ces bandits , qu'elle les connaît tous.

FLEUR DE MARIE , à voix basse.

Je puis les connaître, sans jamais...

»im" DUBREUIL, s'éloignanl.

Ah ! h malheureuse!

(.\ l'aveu de .Maiie, les sjroupes se sont portés en avant, l'entourent et la tout peu ù peu reculer par Icuis menaces.)

PIERRE

Il fallait r.ippolcr mademoiselle! Elle frayiit avec les maîtres, leffronlée'

FLEUR DE MARIE, avec effroi.

Mon Dieu I quel mal vous ai-je fait, messieurs?

PIERRE

Oui, son mari est mort... Tu connais ceux qui

l'ont fra|)pL' !

(Fleur de Marie a reculé ainsi jusqu'à la balustrade de l'étang; le Maîlre-d'École a enlr'ouvcri la porte du pavillon, et regarde );e qui se pa.ssc) LA LAITIÈRE.

Il y a une justice au ciel. (Avançant sur Fleur de Marie.) Tu ne vois donc pas ma robe noire, malheureuse! (Avançant toujours.) Les braves gcn-; ont leur tour aussi !.., Ah ! tu cruyai» qu'on tk» te reconn»Urait pas!

LES MYSTÈBHS Dl: PARIS,

ri.ElK DE MABlE, reculant.

Madame I liiailnnicl vous voulez tlonc me faire tomber Jans l'eau?

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