LI-S M\STEU1ÎS mi PARIS
l'LELB DE .MARIE.
Ne m'abandonnez pas !
LE CUOURINEDR.
Je crois bien!
(La barque heurte la i)ilc du pont et sombre.)
FLEUR DE MARIE
Au secours ! au secours!
(Le (Chourineur, d'une ma!n s'attache à un anneau du pont, de l'autre bras il la soutient Évanouie.) GERSIAIN , arrivant avec Tortillard sur le pont. Un balcau qui chavire ! Du secours ! à lu maison là-bas! du secours !
TORTILLARD, traversant le pont en courant. Oh I oh : par ici !
LE cnoCRINEUR, à Flcur de Maiie.
Tenez-vous bien. Je ne vous lâcherai pas.
GERMAIN
Du courage! Cramponnez-vous bien! Des cordes! des cordes !
LE CnOt'RJNElTR.
Cherchez un bateau, la pelile sc trouve mal... el moi pas bien.
PAYSANS, qui sont accourus.
11 n'y a pas de batcai) par ici.
GERMAIN, sautant du pont.
Oh ! je n'ai pas le couraiçe de les regarder ainsi.
PAYS.4NS, voulant le retenir.
Qu'est-ce que vous faites?
(Germain saute du pont dans la riviire.)
LE CHOURINEIR.
Il veut que nous mourrions trois!
PAYSANS
V'Ià un bateau ! v'ià un bateau!... (Un bateau monté par un paysan sort de derritre ceux qui sont amarrés à la berge de droite.) Dépêchez-vous! encore un peu de courage ! Vite 1 vite ! On vient 1 on vient I (L'homme qui conduit le bateau prend Fleur de Marie des bras du Chourineur.) Elle esl sauvée î Rravo ! bravo 1 vivat I
LE cnOURlNEUR.
Occupez-vous d'abord de la petite...
PAYSANS
El vou<, Chourineur?
LE CnorRINECR.
N'ayez pas peur... je connais réléinenl... j'en mange tous les jours...
(Le bateau s'éloigne du pont, et le Chourinctir se lais.'«e tomber à l'eau. L'homme du bateau lève son chapeau. On reconnaît Férand.)
FÉRAND
Cotte fois, clic ne m'échappera pas !