‹ Les mystères de ParisChapitre 8 sur 84 · I.A LAITIÈRK · texte numérisé non relu

I.A LAITIÈRK

El dire que sans ce gamin-là.. . Je ne l'oublierai pas.

TORTILLARD

Eh bien ! alors, laitière, puisque vous baptisez votre lait, donnez-lui mon nom, (.'a vous aidera à vous souvenir de moi.

LE CnOURINEUR.

Attends, moutard ! (Tortillard se sauve.) Allons, venez, la laitière, vous êtes tout de même bon cheval de trompette. (A Rodolphe.) Et vous, si vous avez un ami, il peut se dire, en parlant de vous: J'ai un ami qui festonne crânement les coups de poing, surtout ceux de la fin qui ont commencé notre connaissance.. Tonnerre! quelle grêle !

LA LAITIÈRE

Allons ! allons ! j'ai peur qu'ils ne reviennent.

LE CHOURIXEUR.

Voilà... A bientôt, monsieur.

RODOLPHE

A bientôt !

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