SCÈNE m
FÉRAXD, puis LE MAITilE-D'ÉCOLE, BENOIT.
FÉRAND, arrive seul prêcipilainincnt, il est suivi tle près par le ilaîtrc-d'École et Benoit, qui l'observent.
L'attaque a manqué... il ne me reste qu'a fuir -«4. à emporter mon trésor. Il est là... (Il va à un I onc d'arbre, écarte quelques branches et en lire une casspiie. ) Fuir! oui... mais je connais la roule du prince qui m'eniéve Fleur de Mane. . Je le suivrai de loin... Je m'alLichcrai a ses pas comme le tigre à sa proie... La surveillance dont il entourera sa fille pcul faillir un jour, et je serai vengé des tortures de cet exécrable amour. Oui, Fleur de Marie, ta m^rt seule peut assouvir tme passion qui n'est jtlus maintenant que haine cl perle... (Apercevant un liomuie qui traverse la route en fuyant.) O.i vient ! Malédiction ! (Il se cache derrii.'re un arbre et suit l'homme des yeux. Au moment où il va aller ù son trésor, le Maîtrc-d'Écolc lui barre le passage.
LE maitre-d'école, qui s'est approché de iui lentement.
J'ai à te parler.