‹ Les mystères de ParisChapitre 83 sur 84 · FERA KO · texte numérisé non relu

FERA KO

Que veux-tu!

LE maitre-d"école, ù Benoît qui reste au fond. Benoît, veille par là. {S. Féraud.) La moitié de ton or?

FÉRAKD.

Je n'ai pas d'or.

LE MAITRF.-d'£COLB.

En entrant dans ce bois, tu avais une cassclld à la main... tu l'as cachée... Il nous en faut notre pari.

X!, SCENK llf.

f/;uani>.

Crois-tu m'inlimider?...Tu oublies qu'on nou« poursuit.

LE MAITUi;-t)'t;COLE.

Perdus ensemble ou saiwés ensemble.

FÉUAÎiD.

Soit!

LE MAITRE-D'ÉCOLE

Toul le mal que j'ai fait, (uiel en a été le prix? La misère, la peur, et de temps en lemps seulement l'oubli acheté par l'Qj^giç. Je ne veux plus de cette vie-là. * '--^

férakd.

Change-la, si tu peux ?

LE MAITRE- D'ÉCOLE

Je veux celle que lu l'es ménagée; nous nous étions partagé la puissance dÇ^ial, à moi la brutale énergie; à toi la ruse, le mensonge, l'hypocrisie... Il faut partager aujourd'hui le fruit de celle infernale alliance.

FLRAND.

Ma réponse est : Je ne veux pas !

LE maitre-d'école.

Je suis oblige de fuir et sans ressource. Vcuxlu?

FÉRAJiD.

Non! ,

LE MAITRE-n'ÉCOLE.

Nous somme'' deux... Voux-lu ?

FÙKAND.

Konî

LE MAITRE-U'ÉCOLE

Depuis long temps tu conçois le crime et jg rcxécule... Si à celle heure, poussé à bout, j'allais concevoir et exécuter... Prends garde... ce sera

terrible.

FÉBANO.

Tue-moi, j'emporte mon secret.

LE .MAITRE-D'ÉCOLE

Je ne te tuerai pas, cl tu me conduiras loimime à ton trésor... Encore une fois, ce sera terrible...

FÉRAND

Essaie!

BENOIT, venant rapidement en scène, 0:i vient! on approche I

FÉRAND, au Mîiilrc-d'Écolc.

Faul-il fuir... faut-il nous cacher?

LE MAITRK-D'ÉCOLE.

Cachons-nous ensemble.

FÉRAKD.

Dans ce caveau I

LE maitre-d'école, à Bcnolt.

Tu sais ce que je t'ai dit... il le faut.

(Tous trois descendent dans le regard.)

LES MÏSTEiU.S DI:: PAiUS

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