SOU
A M. de La Roche, gouverneur de la ménagerie, à Versailles (s ).
Nancy, le 14 novembre 1785.
Les nouvelles expériences, monsieur, qu’on a projetées sur la génération artificielle , ne pouvoient être confiées en de meilleures mains. Peu de personnes doivent se flatter d’être aussi intelligentes et aussi verséesique vous dans la connoissance des animaux. C’est à ce titre que notre auguste monarque s’est reposé sur vous du soin de leur éducation, nutrition t conservation. Je viens, d’après les prin-