‹ Les mystifications de Caillot-Duval avec une choix de ses lettres les plus étonnantes Suivies des Réponses de ses victimes Introduction et éclaircissementsChapitre 8 sur 69 · NS) STE · texte numérisé non relu

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y servit la cause du royalisme jusqu’en 1825. Il aimait les anecdotes et le théâtre, se plaisait à la polémique et traitait volontiers la question du moment.Les succès des idées nouvelles passent pour avoir déterminé sa retraite à Sisteron; sa mort date de 1826.

Si on en excepte quelques pièces données à la même époque, au théâtre de Nancy, par M. de Fortia, la Correspondance de Caillot-Duval fut le premier ouvrage de nos deux amis; nés en 1758, ils avaient alors vingt-sept ans. On suppose généralement qu'ils quittèrent le régiment du Roi après les troubles de Nancy, en 1790.

| Cependant un Etat particulier du régiment (”) | ne porte plus le nom de M. de Fortia en 1788. | M. de Boisgelin y figure seul avec le grade de lieutenant (**). Plus tard, ce fut M. de Fortia qui, rentré à Paris, s’occupa de publier toutes les lettres écrites de Nancy de 1784 à 1786, ainsi que les réponses faites à leur sujet. Voici le titre exact de cet ouvrage :

« Correspondance philosophique de Caillot- Duval, rédigée d’après les pièces originales, et

* Collection de M. Descors.

** L'État militaire de 1786 porte encore M. de Fortia comme lieutenant en premier, et M. de Boisgelin comme sous-lieutenant.

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