‹ Les mystifications de Caillot-Duval avec une choix de ses lettres les plus étonnantes Suivies des Réponses de ses victimes Introduction et éclaircissementsChapitre 9 sur 69 · ANT · texte numérisé non relu

ANT

publiée par une société de littérateurs lorrains — (avec cette épigraphe :) Ne vous étonnez pas de voir les personnes simples croire sans raisonnement. Pensées de Pascal, chap. VI. — A Nancy, et se trouve à Paris, chez les marchands de nouveautés, 179$.In-8° de 236 pages, non compris 12 pages occupées par deux préfaces.

Les allures mystérieuses de ce titre, qui n'indique ni auteur, ni imprimeur, caractérisent également les deux préfaces dont nous venons de parler. C’est toujours ce même mélange de sérieux et de comique, ce même esprit de causticité froide, propre aux railleurs que le peuple appelle des pince sans rire. Après quelques réflexions sur la crédulité humaine et quelques sarcasmes à l'adresse d’un siècle de lumières que la Révolution ne lui permettait pas de voir en beau, la prétendue société de littérateurs lorrains donne une relation des circonstances qui ont déterminé sa publication. Sans cacher un pseudonyme qu’elle ne veut point révéler, elle essaye de dérouter encore mieux les recherches par un récit tragique, qui montre le faux Caiïllot-Duval mourant des suites d’un coup de feu reçu à la cuisse, pendant les troubles de Nancy, et lui confiant, à son heure dernière, le

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