‹ Les mystiques, par l'abbéChapitre 1 sur 63 · D'UNE SECONDE SÉRIE DE ROMANS · texte numérisé non relu

D'UNE SECONDE SÉRIE DE ROMANS

La première série de mes livres vient de se clore par L$ Curé de campagne. En ouvrant une seconde série, je dois faire connaître le programme des idées qui devront y être développées, et qui en seront comme la substance.

Ce sera une réponse aux furieux de l'ultramontanisme qui tiennent à me représenter comme un suppôt de Tenfer, et qui me déclarent un ennemi des plus dangereux de l'Église.

Ce sera uu éclaircissement nécessaire à quelques hommes de la libre pensée, qui, me voyant attaquer avec vigueur les mille abus que les longs âges dut fait pénétrer dans la vie extérieure du catholicisme, se sont étrange* gement trompés sur l'esprit général de mes livres, et ont conclu que j'étais « un prêtre voltairien » , reniant sa foi et désertant son sacerdoce (1).

(1) Voir, à la fin de ce programme, la note sur la lettre d'an libre pentenr da Figaro.

Je tiens à Testime des hommes de bonne foi, qu'ils appartiennent au catholicisme ou à l'école de la libre pensée.

Je ne pense pas que les hommes de l'absolutisme se trompent beaucoup sur mes tendances et sur mes principes. Dans leur coosdeace, ils me jugent moins durement que dans leurs jounaux. Mais c'est, de leur part, un jeu habile de soulever d'implacables répulsions contre mon œuvre, au sein du monde religieux qu'ils savent d'habitude ne revenir jamais de sa haine. Cette tactique, toute déloyale qu'elle soit, leur a toujours réussi.

Quant aux libres penseurs, ils seront écbirés par quelques lignes bien explicites où ils verront toEte flia pensée.

Les esprits les plus sérieux de la presse contemporaine ont fait sauvent Faveu que le christianisnae n'a pas dit son dernier mot dans le monde.

L'un d'eux, très-remarquable publiciste, se denoandait naguère si la barque de Pierre, menée péniblement à la ramii à travers les tempêtes, et le navire qui porte dans ses flancs les destinées de la société politique, poussé par la vapeur et glissant légèrement sur les flots, pourraient longtemps naviguer de conserve et ne seraient pas forcés de se séparer. C'était poser avec netteté le problème de la crise que subit le catholicisme. Il se faisait cette réponse bien digne d'être méditée :

« Avant d'adopter d'une manière irrévocable cette conclusion qui, dans les temps de lutte, surtout, se pré-*

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sente d'abord à l'esprit (la séparation), il faudrait être sûr que le catholicisme est incapable de transformation et de renouvellement; que cette grande société religieuse qui avait autrefois ses états généraux dans les conciles, qui était démocratique par Télection populaire, ne pourrait se sauver, en échappant, par un retour vers ses institutions primitives, à cet absolutisme sans contrôle dans lequel elle se dessèche et s'isole du monde vivant, j»

Pais, constatant qu'il est impossible de méconnaître les signes d'une grande révolution religieuse, il se demandait encore :

c Quel sera, dans cette vaste élaboration, le contingent de la tradition catholique? Qui peut le savoir? Le catholicisme est incontestablement la forme la plus élevée qu*ait revêtue jusqu'ici la pensée religieuse; sa vitalité est loin d'être épuisée (1). »

Je résume la question, ainsi présentée, par ce mot :

L'Église, en ce moment, est dans le travail de sa transformation.

Il est incontestable que le christianisme, plus connu dans notre Occident sous le nom de catholicisme, a joué un rôle prépondérant dans la formation du monde moderne. L'Église, par sa constitution, a sa raison d'être, et sa tâche au sein de l'humanité.

Embarrassée de la tutelle sociale de l'Occident, au moyen âge, elle a reçu en elle, par ce mélange, un germe

(1) Ad. Gaéroolt. Opinion nationale.

fatal de décadence. Hélée, confondue avec les choses terrestres, avec ce monde grossier et barbare, elle ne pouvait que perdre.

A répoque moderne, l'Église, en face des victoires effrayantes de la libre pensée, croyant que, pour retenir les peuples dans son sein, il faut les ramener aux institutions du moyen âge, hâte elle-même sa décomposition. Elle provoque une réaction terrible qui, repoussant ce moyen âge abhorré, repousse par là même l'Église s*obstinant à dire qu'elle ne peut subsister qu'avec des institutions et des formes vieillies dont l'esprit moderne ne veut plus.

L'esprit moderne se détache donc, d'un jour à l'autre, de l'Église.

Après sa décomposition sous la forme que les circonstances, le temps, les idées lui ont donnée au moyen âge, l'Église devra arriver à la forme nouvelle que réclame l'esprit nouveau de Thumanité. Elle ressaisira l'homme de la civilisation moderne, qui va se détachant d'elle, non plus pour le tenir sous la lisière comme un enfant, ou le mener à la verge comme un esclave, mais pour le guider vers Dieu, comme un être libre.

Il faut, afin que la valeur réelle de l'Église, daus sa tâche de conducteur moral de l'humanité, apparaisse au monde contemporain et au monde de l'avenir, qu'elle dépouille sévèrement ce qui s'est attaché à elle par son mélange avec le monde matériel, mélange qui l'a étrangement défigurée.

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Toutes les idées sociales du moyen âge, qui ont formé celte longue et triste oppression de la raison, de la liberté, de la conscience humaine dont ces siècles ont eu tant à gémir, sont aujourd'hui, à la civilisation nouvelle, ce qu'étaient les idées religieuses et sociales, au moment où vint à se dilater prodigieusement le christianisme. Du vrai, du bon, du nouveau h l'homme, après les souffrances et les erreurs grossières du passé ! On va à ces idées nouvelles. Les anathèmes n'y font rien, pas plus qu'autrefois les bourreaux. Les Syllabus ne les arrêtent pas, ces idées, parce qu'elles sont une délivrance.

Les hommes du passé, pour flétrir l'idée moderne, Tont appelée révolution. Ils ont dit que c'était la fille de Satan, qu'elle était née dans l'Eden, le jour de la désobéissance de l'homme, et autres belles choses de ce genre. La révolution, puisque c'est le nom donné àTenseinble du progrès qui constitue l'idée moderne, ne s'en est pas portée plus mal; et elle s'avance vers le vingtième siècle, avec ses conquêtes intellectuelles, ses prodiges de découvertes de toutes sortes, ses bienfaits appréciés même de ses plus implacables ennemis.

Jugez de l'esprit et de Thabileté des apologistes de rÉglise, qui crient par dessus les toits : « Il faut choisir entre le catholicisme et la révolution !» Eh ! mes bons amis, si c'est cela, n'épuisez pas vos poitrines, prenez patience ! Le choix est bientôt fait par chaque génération qui arrive k sa vie d'action et.de responsabilité.

Et moi je viens dire :

6 PIOCBAHHE

Il faut que le chrisUanisme aille à l*idée modefûe comme à sa conséquence, et que Fidée moderne aille au christianisme comme à sa source.

Ces mots mis ensemble hurlent à vos oreilles. Je n*y puis rien. Je n*ai fait ni la langue ni le dictionnaire. Hais c'est vous qui avez appelé l'idée moderne révolution. Or, ridée moderne^ c'est l'humanité elle-même, car les hommes, ce ne sont pas des corps, mais des pensées, des idées se réalisant. Si vous voulez cette humanité, il faut la vouloir ce qu'elle est. Si elle est révolution : soyez révolution avec elle, pour qu'elle soit christianisme avec vous. Sinon, non.

Ainsi donc, décadence de l'Église embarrassée longtemps de la tutelle sociale de l'humanité au moyen âge^ et persuadée encore qu'elle doit diriger temporellement l'humanité contemporaine.

Renouvellement de l'Église, par un retour à ses institutions primitives, et en laissant à l'humanité adulte la tâche de se guider elle-même dans ses destinées temporelles.

Telle est maintenant la question religieuse.

Le programme logique de l'Église contemporaine, celui dont j'ai compris toute l'importance et toute la grandeur, c'est qu'elle revienne aux institutions qui ont fait sa liberté et sa force.

En est-elle là aujourd'hui?

Ne se complatt-elle pas à une lutte acharnée contre les idées qui forment la substance de l'homme moderne,

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qm sont sa foi sodale, soa iDdestmctblecoimctionf

Ne caresse-(-ette pas toujours, comme ^h iàéàL, la thforie, qui s'est nojée dans trois siècles de luttes sangiantes, que le pouvvrir matériel qui tient le glaive doit être au servîee du dogme, rétablir la où il n'a pas toute sa pureté, le venger là où quelques esprits s'en écartent, et oda avec la prison, le bàcber, TéchaCaud?

N'est-ce pas la plainte universelle des publictstes qui la Toieut creuser, de plusen plus profond, Tabime par lequel elle s'obstine à se séparer de la civilisation moderae, pour y substituer la civilisation selon le programme des jésuites, c'est-à-dire l'absolutisme sacerdotal, ce qu'ils appellent, par une pnorocation orgueilleuse, la civilisa*tien catholique, comme si les deux cités n'eustaient pas, eoflune si le pontife devait commander chez César ?

La position pour l'Église n'est donc plus tenable. Les prétentions impossibles où elle s'obstine lui créent une of^M^siUon implacable dans les masses lettrées. L'exalta- UoQ môme de ses croyants, amenée quelquefois jusqu'au fanatisme, la déconsidère. Le contraste entre ce qu'elle proclame et ce qui se réalise sous son influence ne fait que rendre plus palpable l'impuissance des prétendus moyens de salut social qu'elle propose au monde contemporain. La théocratie, le fonnalisme, le mysticisme, le pharisaîsme, le favoritisme, l'intolérance, l' absolutisme, l'esprit de caste, tout cela écrase TËglise et la tue.

Telle est la situation de l'Église. Dès le douzième siècle

déjà, saint Bernard déclarait que sa plaie était intestine et inguérissable (1). Il disait cela, à une époque qu'on a appelée le grand âge de TÉglise. Six longs siècles d'affaissement et de misères, enregistrés par l'histoire, sont venus ajouter leur contingent' au mal irrémédiable reconnu courageusement par l'abbé de Clairvaux. Je suis le dernier venu de ces faiseurs d*enquéle religieuse; et, peut-être moins découragé que saint Bernard, je suis forcé de dire avec tristesse que le mal a atteint ses limites extrêmes.

Le remède est donc dans une transformation urgente, si l'on ne veut pas tout perdre. La question de la puissance temporelle des papes a galvanisé un moment le monde catholique. Tout ce qui compose, dans l'Église, le parti violent et théocratique, a poussé d'immenses clameurs, h tromper les peu clairvoyants, et k taire croire qu'une armée innombrable remplissait les nouveaux camps d'Israël. On sait le contraire. Celte minorité bruyante est supputée par les statistiques; et elle révèle misérablement combien est peu nombreuse cette phalange que les ardents du clergé et les ordres religieux sont parvenus à affoler.

U est d'une palpable évidence que les masses ne suivront pas cette petite Église, pour le quart d'heure si guerroyante, et que, avant peu, quand le silence se sera fait autour des dernières convulsions de la royauté des

(1) Jntestina et insanahilit plaga EccleêisB, (Serm, xxxui, m CanL)

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âou?eraîns pontifes, la question religieuse n*aura pas avancé d*un pas, s'il n*y a pas un progrès plus accéléré encore vers le dernier effondrement.

Ces tristes révélations expliquent aux esprits graves et impartiaux quelle est la lâche de l'écrivain catholique qui a sondé toutes ces misères, et qui voudrait, pour l'Église, ce renouvellement dont quelques publicistes de l'école de Texamen et de la libre pensée ont eux-mêmes reconnu la possibilité.

Hais il faut évidemment, pour une transformation sérieuse, que la hache soit mise courageusement à la racine des maux sous lesquels succombe le catholicisme. Le système des flatteries, mis en pratique par les satisfaits du sacerdoce, serait, je l'avoue, plus commode et surtout plus fructueux pour le prêtre qui écrit. J'avais à choisir de faire un bien sérieux à l'Église, en portant une main hardie sur ses plaies, ou de me mêler à la tourbe des adulateurs qui l'endormeojt de leurs mensonges. Ce dernier parti m'eût valu force applaudissements. L'autre parti me vaut toutes les exécrations des fanatiques. J aime assez l'Église pour préférer leurs anathèmes, pourvu que j'aide à la sauver, aux applaudissements qui seraient la récompense de mes adulations et de mes lâchetés.

Bfa tâche est donc d'attaquer :

La théocratie, qui est l'usurpation, flétrie dans l'Évangile lui-même, des droits de César par le successeur de Pierre ;

10 PROCRAMVC

Le mysticisne, qui alangmC les âmes et ks perd dâos de honteuses aberratioDs ;

Le pharisaïsme, qui rejette la religiea d'esprit et de vérité dix-huit siècles en arrière, au temps eu Tod crucifiait Jésus povr avoir dit qu'il détruirait le temple et le rebâtirait en trois jours;

Le formalisme, qui substitue le culte â Tanionr, et fait adorer l'image à la place du Dieu vrai et virant;

L'ittlolérance et le faux zèle, qui amènent au fanatisme ;

L'adulation, qui dégrade le prêtre ;

Le favoritisme, qui s*appela autrefois simonie et népotisme;

L'absolutisme, qui met le césarisme dans l'Église;

L'orgueil hiérarchique, qui fait dans le sacerdoce, des princes et des i)etits, une aristocratie et une plèbe;

La superstition, qui fabrique et bénit les amulettes et leur prête la vertu de nous mettre dans le paradis ;

L'esprit de caste, qui fait prendre au prêtre racine dans le monde matériel, et adorer la motte de terre où les plus hauts représentants du sacerdoce posent le pied.

Ces déviations fatales, ces criants abus, ces négations éclatantes de l'institution primitive de TÉ^ise, doivent être démontrés au grand soleil de la raison et de la justice. Ce sont autant de sajets indiqués naturellement pour mes nouvelles publications. Si l'on veut que l'Église ne descende pas au dernier degré, après lequel il n'y a

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plus que Tabime, il fxut qu^an rayon de forte lumière, jaillissant du foyer pur d'une raison amie, édaire toute rhorreurde cet abine, et fasse se reienir les i&seiisés et les ardents qui s*y précipitent à Taveugle.

J'aurai été, au second cycle <bi dix-neuYièoie siècle» rédaireur hardi de TÉglise.

Mon œuvre est douloureuse comme celle de rhomme de Tart qui, pour enlever la gangrène et sauver le ma- ^de, doit pénétrer dans la plaie avec l'acier.

Et s*il faut être le soldat, envoyé en sentinelle perdue, qui, la nuit, pousse le cri d'alarme, et qui tombera indifféremment, pendant la mêlée, sous la balle des siens ou sous la balle des ennemis, j'aurai été, dans l'Église, ce soldat.

Je dis au sacerdoce catholique :

Ce qu'on appelle révolution, démocratie, progrès, est contre vous. Il faut que la révolution triomphe de voas ou que vous triomphiez d'elle. Elle vous enlèvera dç l'Europe et vous enverra chercher des fidèles sous un autre hémisphère, ou bien vous vaincrez la révolution, ce qui est votre grande espérance du moment. Mais la révolution ne peut pas être vaincue par les forces matérielles. C'est là votre profonde erreur. Il n'y a qu'une seule victoire sur elle-, la victoire qui la rendra chrétienne. C'est I^, du reste, la mission avouée de TÉvangile; et il est étrange que vous en cherchiez une autre. Lorsque vous prétendez la vaincre par la puissance des Césars, dont vous exigez le concours, vous tombez dans un mala-

droit paganisme. Vons vous faites du monde, et le Christ n'est plus avec vous.

11 faut donc céder sous le souffle violent et implacable de la révolution, ou trouver en vous un souffle si puissant de vertu évangélique et chrétienne que la révolution se jette dans vos bras et vous dise : Je vous aime.

Un triomphe brutal sur les âmes, par des procédés humains, par des voies matérielles, comme on Ta vaine* ment (enté pendant six longs siècles du moyen âge, avec les prisons de TÉglise, les autos-da-fé des inquisiteurs, les Saint-Barthélémy et les dragonnades des rois serviteurs du sacerdoce, c'est de la plus pure barbarie. Les enfants, sur les bancs des collèges, ont leur sourire pour cette folie qui ne se renouvellera plus dans le monde; et je voudrais trouver ici des paroles assez accablantes pour qu'elles vous fissent comprendre enfin que c'est la plus mauvaise route qui puisse être suivie daus l'œuvre immense de la réconciliation avec vous d'une génération efl^rayée des provocations de vos publicistes et de leurs injures.

Le jour où, changeant loyalement de système, vous l'aurez convaincue que vous vous en tenez définitivement à votre mission sur les âmes, en même temps que vous acceptez le règne de la liberté dans le monde, ce jour-là, mais jamais avant, vous aurez ramené l'humanité à l'Église.

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Il n*y a pas d'autre ressource aujourd'hui pour le sacerdoce.

Depuis trois siècles que la civilisation a puissammenl marché en Europe, vous avez si bien éduqué le monde qu'il ne sait rien de la religion. C'est l'aveu de vos chefs (1). Aussi ce monde est-il tombé, avec la nonchalance d'un homme qui s'endort, dans cette maladie que signala l'illustre Lamennais sous le nom d'indiflférence eD madère de religion. En vain vous l'accablerez de vos anathèmes : il n'en a nul st)uci. Il y a une chose contre laquelle il sera sans force, votre amour plein de tolérance qui l'attirera à l'Église.

Hommes graves et impartiaux qu'on trouve encore dans le clergé intelligent, il est temps, bien temps! Venez à nous, à nous transformateurs, qui voulons, avec Lacordaire, reprendre le christianisme entre les cotacombes et Constantin^ h nous qui marchons sans crainte vers un avenir dont nous sommes sûrs, et avec des principes qui sont la plus pure substance de l'idée évaugéliquel Laissez-là le passé avec ses abaissements et ses hontes ! Ne divinisez plus cette idole du moyen âge qui, vue de près, est couverte d'un grossier vermillon, et des flancs de laquelle, comme jadis des statues païennes, on

(1) < Jamais Tignorance de la religion ne fut plus graodo qu'elle ne Test de nos jours. » {Lettre sytiodale des Pères du concile de Paris, dvL 29 uoverobre 1849.) A qui la faute, pour ne parler que de la France? Vous avez quarante mille chaires, et vous avouez ne faire que des ignorants?

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