‹ Les mythes de Platon [microform]; études philosophique et littéraireChapitre 33 sur 37 · ADDENDA · texte numérisé non relu

ADDENDA

P. 232. - - INMidaiit rimpressioii de cet ouvi'a<re, nous avons eu connaissance de la dernière |)iihlieation de ïeu John Buknet : Platonismy où, exposant à nouveau sa théorie bien connue sur les rapports du socratisme et du platonisme, il déclare, à propos de la théodicée des Lois, que les mythes des dialogfues sont beaucoup plus socratiques que platoniciens : u In the Laws, dit-il, \ve find nothing of thc mythical form into which Socrates is represeiUed as passin«^ at once, \vhen he cornes to ultinrite ([uestions sucli as this. In fact I hâve no doubt that the élément of myth, Nvhich is so i)ronunent in some of the Platonic dialogues, is Socratic rat lier than Platonic. » {Platonisw, p. 119.) Mais nous n'en niiintenons pas moins l'opinion contraire que nous avons exprimée à la j). 232. Aussi bien, quiconriue refuse avec nous (voir p. 117, n. 3) d'admettre l'hypothèse sur la<iuelle liurnet a fondé toute sa critique de l'œuvre de Platon, ne saurait lui donner raison sur ce point particulier. D'ailleurs, la fable du Politique, la léf^ende de l'Atlantide et la cosmogonie du Timée suffisent à prouver ([ue les mythes ne sont pas propres aux dialogues « socra(i(iues », comme l'insinue Hurnet, mais qu'on en rencontre également, sinon dans les Lois, du moins dans d'autres écrits de la dernière période.

P. 248, n. 1. - Nous croyions que personne n'avait encore rapproché la disparition de l'Atlantide et celle d'iléliké. (constatant à la dernière minute que, dans ses récents ouvrages [Plato, p. 439 ; Comment, on PI. Tim. p. 56), T.VYLOR signale également cette analogie, nous nous faisons un devoir et un plaisir de marquer ici notre accord avec l'éminent critiqueanglais.

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