‹ Les néphroses post-transfusionnellesChapitre 9 sur 22 · AA | CHE · texte numérisé non relu

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ten et Cosgrove, apportent leur contribution à la question.

La notion d’intolérance est introduite par Tzanck, qui rattache les accidents rénaux de la transfusion aux néphrites d’intolérance. Les travaux expérimentaux de Iljin, les observations cliniques de Grasso, de Degowin, la thèse de Legendre, marquent l’année 1934. L’année suivante, Mac Candless décrit un cas d’oligurie par hémolyse transfusionnelle, Daumerie et ses collaborateurs une observation de choc rénal mortel, Sorrentino des cas de néphrite. Tzanck, Paris et Moline reprennent la question des néphropathies de la transfusion, auxquelles Moline devait consacrer sa thèse.

Les importantes recherches de Iljin s'étendent sur 1936 et sont consacrées à la fonction rénale sous l’action de plasma et d’érythrocytes hétérogènes. Cette même année, paraissent les sept observations mortelles de Goldring et Graef, et le cas d’urémie de Hanser- Pruss.

Un nouveau cas de néphrite mortelle est rapporté en 1936 par Fredikson, ainsi que deux cas d’anurie que Baker explique par l’incompatibilité amenant une précipitation de l’hémoglobine en milieu acide. Degowin et ses collaborateurs reprennent en 1937 la question à la fois sur le plan expérimental et sur des bases nécropsiques. Ces auteurs sont amenés à nier le rôle de l’ischémie rénale, mais n'arrivent pas à établir la constance du facteur acidité urinaire. Les recherches expérimentales de Thalhimer, de Robinson, de Morito, l'observation de Papa en 1939, complètent un dossier important de faits et d’hypothèses.

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