‹ Les névrosesChapitre 118 sur 220 · LE CHANT DU COQ · texte numérisé non relu

LE CHANT DU COQ

L'n lugubre coquerico Retentit soudain sur le chaume.

Or la nuit qui jamais ne chôme Commence à faire son tricot.

Rouge comme un coquelicot, Le soleil ferme son royaume.

Un lugubre coquerico Retentit soudain sur le chaume.

Et Jean hâte son bourriquot, Car le coq du clocher fantôme Ouvre ses deux ailes de gnome :

Et c'est lui qui jette à l'écho Un lugubre coquerico.

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