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LE RAVIN DES COQUELICOTS

Frôlés des oiseaux rabûcheqrs

Et des sidérales blancheurs,

Ils poussent là dans les fraîcheurs

El les vertiges, Aussi bien que dans les sillons ; Et tous ces jolis vermillons Tremblent comme des papillons

Au bout des tiges.

Leur cliaude couleur de brasier Réjouit la ronce et l'osier; Et le reptile extasié.

L'arbre qui souffre.

Les rochers noirs privés d'azur Ont un air moins triste et moins dur Quand ils peuvent se pencher sur

Ces fleurs du gouffre.

Les carmins et les incarnats, La pourpre des assassinats, Tous les rubis, tous les grenats

Luisent en elles; C'est pourquoi, par certains midis.

Leurs doux pétales attiédis Sont le radieux paradis; Des coccinellos

tu

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