‹ Les névrosesChapitre 205 sur 220 · CHANSON DE L'AMANT · texte numérisé non relu

CHANSON DE L'AMANT

Je t'ensevelis pour jamais, Idole si mièvre et si fausse :

Dans l'oubli j'ai creusé la fosse Oblongue et froide où je te meta.

Ne crois pas que sur mes sommet»

Jusqu'à moi ton spectre se haussai Je t'ensevelis pour jamais, Idole si mièvre et si fausse.

Je suis tout seul au monde, mais Contre moi-même je m'adosse, Et l'ascétisme que j'endosse Me revêtira désormais :

Je t'ensevelis pour jamais.

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