‹ Les névrosesChapitre 47 sur 220 · LA BELLE FROMAGERS · texte numérisé non relu

LA BELLE FROMAGERS

tille aussi me voulait de tout son être! A moi. Elle osait envoyer des baisers pleins d'émoi,

L'emparadisanLe ingénue, Si bien, qu'après avoir longuement babillé. Par un soir de printemps, je la déshabillai

Et vis sa beauté toute nue!

Sa chevelure alors flotta comme un drapean. Et c'est avec des yeux qui me léchaient la peau

Que la belle me fit l'hommage De sa chair de seize ans, mûre pour le plaisir! 0 saveur! elle était flambante de désir

El ne sentait pas le fromage!

LES LrXL'RES.

LA MARCHANDE D'EGREVISSES

Aux portes des cafés où s'attablent les vic<^s,

Elle va tous les soirs offrant des écrevisses

Sur un petit clayon tapissé de persil.

Elle a Toeil en amande orné d'un grand sourcil

Et des cheveuï frisés blonds comme de la paille.

Or, ses lèvres en fleur qu'un sourire enlre-bâille,

Tentent les carabins qui fument sur les bancs,

Et comme elle a des seins droits, et que, peu tombant-

Ses jupons laissent voir sa jambe ronde et saine,'

Chacun d'eux lui chuchote un compliment obscf-nr-.

I,A BAiGMCLSB.

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