LA TERNI ERE NUIT
LA DERiNIERE NUIT
Or, ce fat par un soir plein d'un funèbre charme,
Qu'après avoir suivi des chemins hasardeux
Ils s'assirent enfin dans un vallon hideux
Où maint reptile errant commençait son vacarme.
Et tandis que l'orfraie avec son cri d'alarme Clapotait lourdement dans un vol anxieux, Sous la compassion sidérale des cieux Ils gémirent longtemps sans verser une larme
Tout à coup, le buisson les vit avec stupeur Unir dans un baiser leurs lèvres violettes Ricanant à la lois de tendresse et de peur.
Et puis, les deux amants joignirent leurs squelettes, Crispèrent leur étreinte en ne faisant plus qu'un EtiDourureal ensemble au bord du fossé brun.
m LKS LUXUKES.