‹ Les névrosesChapitre 67 sur 220 · LA TERNI ERE NUIT · texte numérisé non relu

LA TERNI ERE NUIT

LA DERiNIERE NUIT

Or, ce fat par un soir plein d'un funèbre charme,

Qu'après avoir suivi des chemins hasardeux

Ils s'assirent enfin dans un vallon hideux

Où maint reptile errant commençait son vacarme.

Et tandis que l'orfraie avec son cri d'alarme Clapotait lourdement dans un vol anxieux, Sous la compassion sidérale des cieux Ils gémirent longtemps sans verser une larme

Tout à coup, le buisson les vit avec stupeur Unir dans un baiser leurs lèvres violettes Ricanant à la lois de tendresse et de peur.

Et puis, les deux amants joignirent leurs squelettes, Crispèrent leur étreinte en ne faisant plus qu'un EtiDourureal ensemble au bord du fossé brun.

m LKS LUXUKES.

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