‹ Les névroses traumatiques, étude pathogénique & cliniqueChapitre 47 sur 50 · IV. — Neurasthénie traumatique · texte numérisé non relu

IV. — Neurasthénie traumatique

Comme pour l’hystérie traumatique, il faudra s’efforcer de traiter le moral du malade atteint de la neurasthénie traumatique, et nous sommes tout disposé à admettre, avec Patricopoulo, que « le véritable traitement de la maladie est la suggestion ». Ce que nous entendons par suggestion, ce n’est pas seulement l’hypnotisation, mais encore la persuasion à l’état de veille; on parvient ainsi à s’emparer de la personnalité de son malade.

A cet effet, on le rassurera sur son état, on lui garantira la guérison, on lui évitera toutes les excitations violentes, on tâchera d’amener la cessation du procès si le patient en avait intenté un; enfin, on essayera la suggestion hypnotique telle qu’elle a été décrite précédemment, c’est-à-dire en la continuant pendant longtemps.

On s’efforcera de maintenir un état général satisfaisant et d’entretenir le bon fonctionnement des voies digestives ; dans ce but, on devra recourir à des médications variées qu’il serait trop long de décrire.

On emploiera quelquefois l’hydrothérapie, l’électrothérapie, l’aimantation, le massage, etc.

Enfin, on devra combattre certains symptômes, tels que l’insomnie, la céphalée, la dépression psychique, les palpitations.

ÉTUDE PATHOGÉNIQÜE ET CLINIQUE

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