‹ Les nièces de MazarinChapitre 29 sur 29 · I.ÏHp lie» M«7arifiadPt dtées (lt»s roMvrage · texte numérisé non relu

I.ÏHp lie» M«7arifiadPt dtées (lt»s roMvrage

Letirr (Iii sieur Mazarini au cardinal Mazarin, sou fila, de Rome, da 25 octobre 1648, toamèe ditaHen ea fraaçoJa par le ilear de Lgmuie, avee la r^nae da cardioal Mazarin à son père. 1648, p. 57.

Lettre d'un religieux à monseigneur le prince de Condè, contenant la vérité de la vie et dee aMeort da eardiael Manrin, par BvoaMe, enré de Seiat-Badu 18 Jaavier 164Î), p. 3, 36, 38, 68.

Lettre du cbevalier Georgee. 36 janvier p. 6.

Uttra da Père Midiel, eie. 19 «ivfler 1649, p. 6, 41.

Lettre à M. le Cardinal, par raUbé de I.af«

femas. 4 mars 1640, p. 49.

Remerciement des imprimeurs. 4 mars ICif>,

p. 29, aote 1.

La Masariaade, par Searroa. 1649, p. G, 17,

les Honny soit-il de ce temps, IGiO, p. HR. Satire sur le grand adieu des2niéces de Malaria à la France. 1549, p. 40* Requête civile poar la condaeioa de la paix.

Ballet ridicule des nièces de Mazarin, ou leur tbéâtre renverlé, par P« D. C, aieur de CariffRj, 1649, p. 66.

Lettre serprlae i Joies Mataria par ses idè*

ces, 1649, p. 56.

âoupirs et regrets des nièces de Masarin sur . la perte et maandae lÊê de lear oaele.

Satire du grand adieu des ni^es de Mazarin

à la France, avec une plnisnnte descrip»

tien de leurs entrepri.ses, en vers burles-

qnes. 1640, p. 67.

Apparition da cardinal de Salate-Cédle à

Jules Ma7.ar]D, son frère. lCiî>,p. 57, Hf'cit de ce qni s'est passé à l'eniprisonne-

ment du frère de J* Mazarin. I64U, p. 57. Apparition d'Horlenae BafhUnl i son 61s

Jnles Mazarin. 1049, p. 57.

I.a Jiilintif 10 février 1G5I, p. 27. l.e Miuiitrc d'iitat flambé. lOM, p. GO. Le Pacte de Mazarin avec le démon. 16&I,

Entretien do cardiaal aTce SCS nièces. 1661,

Outrecuidante présomption du cardinal Mataria dans le snariege de sa ^ce. 1661, p. 67.

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XABLE ANALYTIQUE.

rardinal Maziiriu lti5l, p. 57.

Anti-Nocier, ou le Blùine des noces de M. le due de Mcrcewr «vce I* iiièee de Manrin. I6SI* p. &7.

Lettre dp M. de Ffanfort à M. le duc de Mercceur, son frère- 1U5I. — Réponse» etc., p. 90.

LettN da la priteBdea madama da Herconr,

envoyée à M. de Beaufort. IG5T, p. M.

Entretien de M. le duc de Vendosme arec

M. le due de Beaufort, etc^ p. 96.

Réait do grand coonbat daoaè entre daox

daiM* da la vttla da Cologne et tes dans

nièces da cardinal Maxarïn, snr les aflUra*

du temps pré«frit. 1G5I, i>. 57.

Tarif du prix dont on est convenu, etc.

p. 68, Bo<e 3.

ITlralay sur les Tartne de la Faqnlnanec.

Le lombeau et rLpitaphe de Mancini, ÛLh et neveu de Masarin. 16&'2, p. 71.

ftegreta da cardinal Haiarin tm la mort de aott ncten Manctuny ; ses demliraspandea ft lonépitaphe. !G'>2, p 71.

Lettres des députés du Parlement à Kos Seigneurs de la eovr, BTae loi drcMCfanoes da la movt da Handni. 1652, p. 71.

Tombeaa et épltapha de Mandat. 1663, p. 71.

Ombre de Mancini, sa condamnation, etc^ par le siear de SandricOMt. 1968. p. 71.

Oailwa da Maa^iny apporae à Haiarin» et la conférence faite euenbla an •^Jet de

sa mort. in52, p. 71.

Kotretieus de Saint-Maigrin et de Mauciui anz Champs-Klyséca. 1668, p. 71.

Jactance* venMntraiieaa et prlèna de Mancini an cardinal Mazarin, aver rrltc épigraphe : Tîi me regrettes mort^ et je te plains vivant. 1052, p. 71.

Apparition an cardinal MaiaTln da l'oaibre de «on neren, ratoomé ans eolim poar Texhorter à bien faire, et sa rencontre avec Saint - Maigria en l'antre inonde. 1032, p. 71.

La Vérité décoofcrla dec pemtriaasea Inveop tioai qae le cardinal Maaarin avait centre

l'Ktat, p. 58.

î e Passe -port et l'Adien de Mniarin, p. 50. Les .Suupirs des Heurs de lys, p. 50.

La Cnstode dn lit de la relae, p, 59 l4Sttre da cardinal Maaarin envof^ à eca

nièces sur ion arrivée à Salat-Gemala,

Ballet danfté devant le roi [et la rdne ré' gente par la tria maaarinlqaa paor 'dire adieu à In France; en ven liarl«M|«at,

Mazariol on Maiarlno (rictro), pt-re du cardinal; sa naissance, son nom, I4.—11 ia reod à ftame, et devient coaiérier da ceB" nétaMe Golaona ; son mariage ; le connétable le nomme son intendant, !">.-^H rnvoie son dis en Espagne pour le «oustraire à ses mau< vaises relations, 17. — U consent au mariage de aen file avec tine Eepagnele, 90.— Accveé d'un meurtre,' 21. — Devient veaf et se re* marie, 29, 3U. — .Mis en srène dans deux ma» zarinades, 57, note. — Sa mort ; anecdote apocryphe à M «ql«t» 75. — > Dèttrenea da Maaarin poor lai, Ibld.

Slerccear (le duc de). — sa naissance, son caractère, 04, 95. — Se rend à Brnhl, où il éponse l^aure Mancini, 96, 62. — Masarinadca à ce sujet, 96* Il comparali devant le Parlanent en taleon da aan mariage* 97. — Sa contenance; explication qu'il donne, ibid. — Te que loi valut ce maringe, 9H, — Veut se battre en duel pour Mazarin avec «on IMn BeaafiMrt, iUd. — II «'empare de Valence, IUd.— Sea entent*, 100.— Doalear qu'il éprouva de la mort de sa femme, 103, — Il se fuit prêtre et meurt cardinal, il>id.

Mcrcœur (Laure Mancini, duchesse de).

— 8aa arrivée de Home en France; «« por. trait à treize ans, 34.— Son oncle la destine a» duc de Cn'idnle, 92. — Elle épouse à Brnhl le duc de Mercœur, C2, 90. — Mazarinade à propos de ce mariage, 57, note. — Oragea qu'il «oaliva,06.— ArrMdtt Parlement contre la duchesse de Mercfcar, 07,— COftdoite de la diiclie^tse pendant les campagnes de «on mari, 9H. — Affection da roi pour elle ; anec» dote à ce sujet. 09.-*-Se« enflwtc, 100.— Sa maladie et sa mort raeentéea par madame de Motteville, 101 ; — par l'abbé de Cosnac, témoin oculaire, 1('2, 103.— Elle « était rendae à AU pour y recevoir sa mère et ses ■œan arrivait dttalla, 238.

HénMe WCOierlOO (le Md^mar^ebat comte de), pnrle dans ses Mi^raoîres de l'arrivr*" de In ronitesse de Soissons et du prince £ugcne en Espagne, 211.— bonne des détails préda aar la eooridtetloa dent J«iic«alt la cooMeua dan« lc« Pa]r«*Baa, 237.

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TABLE AXALVÏÏQl E.

MOllène fFrntîrni» d'Eâte, dac de). — Ce qae lui vmIuI le mariage de son fils avec Laure Martinoui. 125. — Ses snccès cooirae gèaéndliiliBa dM Irmipet franf^Mt n Ila< Itot Itt.— TJmten France visiter Ix>ai> XIV; acrtipn qu'il refoit, 126 et la note I. — Ses talents politiques et militaires i ton carac* tère;Miiwrt, 127.

ModéMC (AlplMnM d*B»tc . âmt de), de* mande la main de I.aure Martinotzi; IVpouse par procurenr, 124. — Sa femme vient le rejoindre à Modene, 126. — Devient duc de Nedêne, Fait la paix avee rBapagne ; aa naladte; aa niorl. 138.

IMOd^ne ffndr*" Mnrlînozzi, îliflifcf de). — .Son arrivi-c à Paris. 73. — Le prmce béritfer d« Modéne demande sa main ; son â(e, 124. — Ce qa'mi aalt de sa penonae» Ibid. — Récit officiel de.i r<^rémnnii ( de ce marîsrr, .ippfndice (M), l 'vV — Kllc se rend à Modene, 12ti. — Klle devient veuve et régente, J 28. — Soa caractère, aoa goavcmen«at, «a lldèUté à la France, iUd. — Ooerre entre la daehesse de Modène et la duchesse de Mantoue, ibid. — .Muratort raconte cet événemeot, ibid, note 1. — Récit burlesque de cette petite fwrre d*apr2e la Mim Dauphinet 139, note, — L'alAdre «et arraosée par rintervention de l'Espagne, 130. — La duchesse fournit à î.oiiis \I\ son roiitingeut pour r expédition de Candie, ibid. — Elle marie aa iUe Béatrice an doc d'Yorlt, ibid.^ Accompagne sa fille jusqu'à Paris ; belle réreption que leur fit I.oui* \ !\ , I^ll. — Remet l'autorité à son âls, IM. — Se retire à Rome près de M mère, ibid.^Sa mort, 133.— Date exaAte de la bmiI:, Âppendtee (A), 407.

Modéne (Fraa^la II, dac de), flu de Ijinre Martinozzl. — Son avènement, 132. — Sa faiblesse physique et morale, 132, l^i. -~Stak rmpeet pour «a mère, •«« tnirmif ée, aan fo&t poar lei arta, aa mort, ibid.

MOlina (la sciiora), femme de cbamlire de lu reine, di-joiie le complot tr.imi- contre la \ alliere par la comtesse de Soissous, IHG.

NaiIMO (le prince de) Ait perdre à la duchesse de Mazarin, qui «'èprCttd dc loi, 1a faveur de Charles II, 335.

MODtaaalcr (le duc et la duchesse de) fréqaoktalent l'bAtel dc SoUsons ; leur portrait; aingntièrea cemplalsaneet da In dn. chcsee poar le$ amoara du mi, 273.

MonlfGaTallO «palais de).— nésidence

dn due de NcTcra à Koim; ceamcnt il y vl>

vait. 145.

Monierey (le comte de), gouTcmenr dee Pajra-Baa, protège la comtciac de Solcaona

contre la populace, SOI.

Monlaobail (rév^gae de*; prononce l'oraison funèbre de madame Mandai , 76 note S.

HlMilctpm (audame de) maria Olane

de 'lliiîinKf*, sa nièce, nu duc dc Nevers, i:V,), — \ eut la donner pour maîtresse à Louis MV, 14 t. — Ses rapports avec la cointeue de Soiceona, 199.— S'oalt à Loaroia poar la perdre dana l'aMalra dea polaoaa,

AlOntpeDaier (Mademoiselle de).— Por. trait qa'cUe fait de Béatrice d'Eate, daeheue d'York, 131, 193.— Prévient le dned^Orl^ana

de l'inclination de sa fille pour le Daapbin, 2lô. — Raconte la douleur de Mademoiselle d'DrIeans a sou départ pour l'Espagne, 21(1. — Ce qu'elle dit de la mort tragique de la reine d'fiapagae, S99, 993. -^Canatatel'iniMsca ^n'exerça sur l'esprit du roi son amour poar Marie Maucin}, 247. -■ Détails sor le Tojrage et le séjour de la conr à Lyon pour rcntrcne dn roi avec la priaceaae de Savoie, 949 et aniv.— Raconte la taacbante séparation de Marie Manciui et de Louis XIV, 259. — Ce qu'elle dit de la vie singulière du duc de Lorraine, 27ô. — l'ortrait qu'elle fait du prince Gharlei de Lorraine, 970. Pré* tend que Mazarin refusa en sa faveur la pro« po^itiitn que lui faisait Charles II d'épouser Uurtense Mancini, 295, 302, note.— Fait Té* loge da dac de Savoie, 298, note I.

Montrcnll (conventde).'La dadiene de Bouillon, gravement compramlae, ae Vit forcée de s'y retirer, 379.

HoriOf croapier fugitif, introduit la liasaeite an pavillon de Saint-Janci, dMa In dnckceM de Vatarin, 339.

Mottevllle (madame de) vante les premières années dc la régence d'Anne d'Autriche, 2. — Ce qu'elle dit de la famiile et de la JcnneMC de Maiarin, 8.— 4>ortralts qa'dle Alit de Laare et d'Olympe Mandnl et de Marie-Anne Marlinozzi à leur arrivée à la cour, 34, 161. — Portrait de madame de Sénecé, 36. — Riconnati la poiaaaace de aèdactiondn cardinal, 49.— Comment alla raceate les premières relations delardne et de Mai caria, 43. — Récit qu'elle fkit de la rentrée

TAI51.E A.NALYÏIQLE.

du cardiual à Taris apr.s lu paix de Kiiel, 52. — Raconte les derniers moments et U mort de naduae Maneini* 70, 77. ^ Purte itê préilioCioiu do lignor Maucinl, ibid. Rapporte l'effet que produisit sïirle cardinal la mort dt sa sœur, ibid. —Eloge (qu'elle fait du duc de Candale^ 94, note. — Aoecdote 4|«i*etle raconte de iWi XIV enAmt, de Ift ]NrliWfliie d'Angleterre et de madame de Merwrur, 100, 101.— Parle du mariage du prince de Conti ; vante la lieauté et les rertas de Marie-Anne Martinozzl, 1 10.— Parie d'me orgie fkite oo chfttcM de Robsi et de ce qu'elle valut à Philippe Mancini, 130 —Rapporte comment la reine eiivisat;eait l'atlacbement du roi pour Olympe Maucini, 164. —Effet que produUit «or dte hmàê XIV eodernd* 16S.— Nonveao portrait qo'clle trace d'Olympe Manclni à l'âge de dix-huit ans, 172. — Ce qu'elle dit du comte de Soissons, 175. — Kacoute que le roi ouvrit une lettre •nooiyim adjreBaée à la reine an wjet de eea relatioas avec la Vallière, 186. — Portrait qu'elle donne de Marie Maïuini à sa sortie du couvent, 239, 240.— tieres paroles qu'elle INrtteà Anne d'Aotriehe h propos daaMriagc de Marie Maniàni avee le rai, 358^— A» entretien avec Madeuiuiselle de Montpensier an sujet du mariage de cette princesse avec ( liurk* il d'Angleterre, d02, note l.— Parle des tut» de Haxarlo enr ce prisée pour U«r« ti-iise Manclni, ibid.

Mutt (la «i^iuira), soeur de Mazariu; son uibriage, 20, note t .

IVaildé (Uabriel), donne, dans le Mascul al, une généalogie de la famille de Mazarin, b. — Parle des brillantce ètndee qoll ût à Romr, 15, note 3.— Chargé par le cardinal de pereonrir l'Europe pour former sa bibliotht-que, ./pi>rndire 'E', 134, — Prrsente un mémoire au Parlement pour empêcher la rente de la bibllottaèiine de «on nattre; meurt de ehagria à la. aoite de cette rente,

Navaiiles (la ducliessede), d&me d'honneur de la reine, s'oppose aux tentatives galantes du roi B«r lee fllles d'honneor, 177.

— ('.alonniie dont elle fut victime-, sa disgrâce, 187. — Coiiimctit l'appelait le roi, ibid. Kavarrc (château de). — Chàieau de U

dochesse de Bouillon, pre.s d Kvreux; elle s'y rend en revenant d'Angleterre ; pourquoi, atlS.— Tfotioe enr ce ehâtean, ^nwiuiloe(R\

ÎVCTers (l'Iiilippc Mancini, duc de).— Sa naissance; son arrivée à Paris; son édnca» tion, 74, l.16.«'â<Mi «ncle le fkit nommer oflleler, iUd.— Sa eondoi^ mlUlaira; tl est fait colonel; powquoi, 136. — Aversion qu'il Inspirait k «on oncle, S8, 137. — Saturnales du château de Koissi, 136 et 137, note.

— Sa part dane rhérit^ de aon onde et dnni le partage dn palaU Maiarlnf 180 et .appendice (t), 454. — Mis sous la tutelle de Colbert; sa conduite, 139, 282. — Comment il surprenait à Rome la connétable Colonna, a« eoenr, SS8.— Son aarlafe avee me nièce de madame de Mottteqiaa, 139. — Het «nx mois à venir de Rome ^ Paris pour se marier, 130, note 3, 327 — .Son caractère original; ses voyages impromptus, 140.— Son pMtrait parSaint^mon, laS.-'H eemnindait le régiment d'infanterie dont le roi était colonel, 'OH désintéressement; il se démet de tous ses emplois, ibid. — Comment il fut joué par le prince de Coudé, suivant madame deOjrlne, on comment il lejona, eeloo Saint* Simon, I4S, 143. — 8ee talente poétiques. 143. — .*<es vers appréciés par madame de Scvigné, par Voltaire, 143, iii.— Il écrivait en Italien comme en français } «a vie épicurienne, 145.— Ses Mmpen; eodétéa qn'il fréquentait à Paris, 145, 146. — Les soupers do Temple; ses vers h Chaulieo, Ii7. — Examen critique de ses poésies, 147 et suiv.— Se mêle aux qncrdles dn qnlétisme; ses Tcre contre l'abbé de Rancé, 148;— contra Boasoet, 149, 150; — contre le duc de Mazarin, 1^0,

— Ses vers à la duchesse de Iktuiilun, ibid.

— Ses chansons, 151. — Prit parti pour Pradon contre Racine, 158.— Affbira dn sonnet sur PAéeAv, 168 et eolv. — Relations du duc de devers avec sa sœur la dui lip^He <\c Mazarin; procès scandaleux à ce sujet, 154, 323. — Il minwce lee antenrs de la parodie dn eonnet; Inlerrentioii de Condé, 188. — Petite guerre d'épigrammes, lUd. — On a cru reconnaître le duc de Nevers dans l'Oronte du jtfuanlArojw/ réfutation, 157. — 11 s'éloigne dn Temple et derlent nn des poètes de Sceaux, 187, 188.— Sa tendresse ponr sa tille Api: Vf es qu'il lui adres.^e, 158. — Sa vieillesse^ caractù-e de ^c» dernières poë.

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;»io

TAULK ANAUTIQL't.

gîps, 158, 159.— Il marie »a lille, I5'J. — Sa wurt, ibid. — Sts desceudanU, liiO et 45{>, note M brooUle avec Mt amr BortiMe è liropM 4'«n gentUluMKMe ét m itfteqv'dle

s'fh<tinîuf ;'arder, 325. — Ses vers h la dtiche&se de Buuilloa, 38 i. — Il l'accompagaait aux «oupert do Temple, Leur séjour à Rone; 1m» dlitnettou, 398. — Le due de Neren et aa sœur obtiennent la grâce d'un Français qui nllait Hre pendaà Veaiaey 388, note I, Appendice (P},48l.

llewer» (Diane de TUangea, daebcMe de), attee de madewe de lfonteipnn,éfMM le duc de Nerers, 139. — Ce qu'en dit madame de Sévigoc, 139, 140. — Comment le dur asîsaait avec elle; leurs voyages, ibid. — Un net la donner pour MoltNMe à Lonit XiV ; léndUt de eette intrigne, 141. — FtMion qu'elle inspira à M. le l'rince, fils du grand Oind'-; Vf <\\ù tViiHuivil, 1 42. — Conserva jusqu u siuLiante ans sa l>eauté et «a grâce, ItSt^Aidail ton aurl dnni lee wnrtê |wé>

ÎVevcrs (mademoiselle de), dnchesse d'iîstrées — -Sa beauté, sent surnom, 158.— Vers que lui adressait son pi:re, ibid. — Son raariofo, 150 et 455, note 4.

Ilcvm (bôtel âe),foraiè dn démembrement du Palais Mn/rinn, I;)9. — Hittoin et description, .■éf)j)r}ulue T, i54.

NIéee» de Mazarln. ~ .Arrivée de» ainéee à Parla, et à qadle épeqne, 84, 80. Leur installation; leur gouvernante, 3i. — ^Amicil qnr Irur fait la reine; indifférence

feinte de leur onde, 34.— Leur présentation A la coar; ce que dit d'eUai H mai4dml de V'UlerojF, 35, 36.— Décriéei parles fhmdenn,

38.-~EIles arrivent successivement de Rome ; erreurs de quelques écrivains à re Rtijet, ibid. —Leur portrait d'après les mazannades, 3i), 4Vi— U«r instaltatkm an PalaleJloTal, 4a —Lent idtteatlen,il)ld. •«•Coaflée^ftnz rdi* ^eoses du Val de Gr&ce; pour quel motif, B2.— 1/iste des masarinades dirigée» contre elles, 56, note 2.— Rejoignent leur oncle à Péronne, 59. — Attirée maiarinadei oontre ellei| 89.— te peniile Ici eroit ëadièta dnnè Paris, ibid. — Recueillié-s à Sedan par Fabert,

de Rome, ibid., 237. — Honneurs qu'on leur rend dans le vojage, 23)). — l^eur séjour à Aix,^Bte an eonrea^ îlnd,->Lenr entrée à la conr; lenr èdnentlen, ikid.;— lenr gon- Tcrnantc, 80, '238. — Dans quel hnt Mazarin les ajjpela prés de lui, 2:>9. — Intérêt qu'il leur portait, 60. — Correspondaucc de Mazarin, ik Icor eiijet, atee la reine et mndanw de Venelle, 81 et enir.— 0 marque lee pereonnee qu'elles doivent fréquenter, 85,— If s'oppose à ce que le duc d'JËngbieo vienne jouer avec elles, 88. — Unr retoor 5 Faite en 1660» Ibid.— Ceqn'ea dit la JjfweMsIoHfM, ibid., note I ; 87, note (. — La cour les encense, 87. — ScnrroD ronTerti les flatte, ibid. — Leur peu de religion ; ce qu'en dit le cardinal, 88.— Ingralitade des cadetfee |NMir leor eaele; comment eDes aoenetllMit la nonvélle de sa mort, 89. —Comment elles envisageaient le mariage po'«sible du roi avec Marie Mancini, 266, note 1. — ■ Les plus jeunes envoyées à Broaage, é quelle œeasion, 259.— lenr re* tonr, 960.— Considérations généralee «or la famille de Maznrln, V]1 et suiv.

Klnon de Lenclos. — Ce qu'eUe dit de la Fontatue daus sa vieillesse, 347> note 3. —Sa eorrespondanee avee fiaint-Évremond, 350, 351. — Témoigne de la Leaaté de la duchesse de Mazarin, ;!.'i3, note 2.— Quatrain de Saint^Évremond sur Ninon, 35i.

nvcnials (le duc de), petit*lils du due de Kevere; son élOfe, 180.

Noallles (madame de), va cherchei' 5 Rome les nièces du cardinal, 34.

Notent (madame de) va recevoir à 1-untaiuAieau les Jeunes Mandni, 84»

Oudedéi} évéque de i rcjus. — Ame datU' née deMaiarin; sa simonie; comment il fat

joué par le du? de Mazarin, .360, note L — Il s'inlérfssc .'i lu famille de Bouillon, qui sollicitait la main de Marie-Anne Mancini, 3<I0> 3GI. — Parvient à faire conclure cette dnion uprte la mort dil cardinal, 387. « II s'occupa toujours d'aâtrologle, 888; 383. OrblIellO, ville d'If^ilie. — Mazarin la

61,— Instruments de la politique du cardinal; i fait assiéger aiiu d'obtenir du pape le cha-

alliances qu'il projette pour elles, 63» — Com- |Uot« tramés contre ellëe par les adversaires de Mazarin, ibid. — Ramenées à Paris aprè.<« la Frondei 78 —Trois autres nièces arrireot

peau de cardinal }iour son frère, 37.

Orlêaiis (Gaston, duc d';.— Ce qn'il dit

des nièces du cardinal, 35. — Insiste pour la vente en détail de la bibliothèqae du cardl*

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TABLE ANALYTIQLi:

.Ml

naJ, 69. Maxarin se plaint de «a conduite €D Mft« «cea«ion, ibid.

Orttem 0« MatiM, dachene d*) mf-

irme que ^lazarin et Anne d'Aotriebe étaient mariés, 48, 4f). — Parle des rapports intimes de Louis XIV avec la Beauvais, 169, note 2. —Ifatanlt pw à M regarder dans les nd* roirtflM, aoteS.— Parte d*wi eapriea da roi pour mademoiselle de Lacropte-Beanvais. 204. — Portrait natirique qu'elle trnrr du pnuce Philippe de Savoie, 206. — Ce iia'eUe dit de rédacatloB dv prince Eagcne, S07. — CoBuaent «Hé racmiU ramp^Mnaament de In reine d'Kspagne, 219, 220. - Ses conclusions sur Maznriu, 266, note 2.

Orleau» ( Madame Henriette, ducliesse d").— Sa ialOBsIa contre la Vaittère» 184. — Sa liaison avec le comte de Golclie, IflKt^ Couplet satirique à ce sujet, 180, note I. — Son caractère romanesque; ses entrevues dèrobéet avec le comte, 185. — Part qu'elle prend aa camplot contre UVallière, 186.

—Le comte de Giricite CSt Contraint à la quitter, 187. -^on commerce arec le marquis de Vardes, 188. — Jalousie qu'elle inspire à la comtesse de Soiatons ; expUcalioiu orageuses qnt s'cmaiTirent, ISBS.— Légirclé et traUMMi de Vardes envers elle ; elle le fait mettre à la Ha^(i!le. rW.— Elle révèle aa roi le complot contre la Vallière, ibid.

Orop»a (le comte d'). — Trame qu'il nardit pour faire annnler le mariage da roi et de la reine d'Espagne, 214. — Dénoncé h Louis \1V par l'ambassadeur de France comme complice de 1 empoisonnement de la reiae d'Ecpagae, SS5.

Or«inl (Portia) épouse Pietro Matarial, pére da cardiaal, 29, 30.

ralalK-Royal.— Us nièces du cardinal y sont f levées , 10. — La reine et le cardinal y ont de longues conférences, 43,— Mazarln «altte mtel de a^vee poar résider aa Palait-Roral, 40, ApfkwÊi» (C), 41$.

Parlement de Pari».— Met à prix la téte du cardinal et ordonne la venté de sa bibliothèque, 68, et Apyend. (£), 409 et soiv. -^Fait comparaître le dac de Mereaar pour dodner des expUeatioae aur eoa mariage avec une nièce de Mazarin , 07. — Arrît rendu contre la docbesse de Mercœur, ibid. — Ar-

rêts contraires qu'il rendit dans le procès da dac de Mazarin contre sa femme \ causes de cette dirersité, iSO» m Farine (te priaee de)» goaveniear dee

Pays -lias espaffnols; srin amour pour la comtesse de Soissons fugitive, 2U2. — Soa portrait et «m caractère, d'apré» la marqatee de Tillan, «tt, SOS.

Patin (le docteur Gui). — .A quoi il attrl* îi'Tf îa mort du cardinal de Saiote-Cécile, ■3b, note I . — Ce qu'il dit à propos de la vente de la UUiothèqae de Waiaria . 69. — Commcat il aawnicé l'arrivée à Varia dee plaa jennes nièces dn cardinal, 74, note I. — Com» ment il apprécie la nourcHe du mariage du prince de Conti, 74.— Ce qu il dit du projet de Buriage eatre Bi^ieBM Maadai et te prince Pierre de Portugal, 287.

Pb«dre (tragédie].— sujet traité à la foi par Racine et par Pradon ; cabale montée contre la pièce de haciae par la duchesse de Booittea, IB8, 378, 377.-^onaet épigrammatique sur la Phèdrt de Radae; ce qai sCt ■'tii . it, 153 et suiv.

I»ierr€ II (régent, pais roi de Portugal), aspire à la main dHortense Mancini} ce qo'en dit Gai Patia, 997.

Pimentcl (don Antonio), enTOjé d*£*« pagne, rejoint secrètement la cour à Lyon pour offrir la main de l'Infante à Louis XIV, 25S. — Yteat à Parte ponr Je mfime objet, S58.

Poisons ( affaire dee), — Procès de la Voi.sin; personnages compromis; rôle qu'y juua la comtesse de Soissons, 196 et suiv. — InteAngatoirec de te dachcMC de jjonillou ses hanieon, son triomphe^ 383 et «air; — Dt-^pnrifion des archives de la chambre ardente, Jp/jctutice (.Si, 485. — Procès de la Voisin et de ses complices, d'après le iVercttre AoUaiKtete, .i/j^peiMiree (s), 485;

Porsmoulh (la daebeaie de), favorite de Clinrks II, c-t i-ir le point d'?lre supptan* tee par la ducliesic de Mazarin, 334.

Pratloil, antenr d'une tragédie de t'/iedit soatenae par la daebesae de Boalltent 163 — Introduit chez la durheate par madame Deshoulièrc», iiiid. ci ;i7n. — Cabale Inontéfc en sa faveur contre Racine ; ce qu'il y gagna , 376, 377.

Metensc* (le Grand JDictioabaire des);

par Somnize, — .\rlicle qu'il consacre à Ma- I rie Mandai, ^47, note I, Appendice (M), 471.

Digitizod by Gt^j^ '^ic

TABLE ANALYTIQUE

Racine. — Madame de RooilUm cberche k faire tomber sa tragédie de Phèdir, 153, 370. 377. — Comment il a'ea veugea, 154. — 11 écb«|>p« «a reiMtttimMit dv dmt d« Nc- Tcn pir If iNFotMtioM d« prinee d« Gradé, 1 56. — s PS ^pignuDi«ei eomtet U dne de Ne< vm, 156, 157.

Baacé (l'abbé de) prit parti poar Itostuet contre Féadm» 148. ^teti» qne il contre loi te doe do IfOToco 1 ce «ojot, IMd.

Bebpnac (le comte de), ambassadent- de l.ouj» XIV à Mfidrid. — Détails qu'il donne aur la vie de la romte»«e de Soi«»oat eu Espagne , ftlSt-^Charfè par te roi «Ui la aorveiller, ibM.» aote f. — Relatioa caricase qu'il adresse au roi du prétendu rnsnrrelle laeat de Charles il par la comtesse de Soisaonsy et de* étranges moyens proposés pour la rompre, 213 cl ealT., Jfpmutteê {L\ 466. '—Comment il parvint à déjouer cette intrigue, 214. — Ses relations personnel Ie<v aver la reine d'Espagne, 223. — Ses dépécLes relativee à la mort violente de cette reine , âS4 et eolv., JpptnMee (L), 467. — Set cfforis pour tArbcr de constater le eviakC,9S4. — Personnages nu'il accuse, 22Ô.

BetZ (le cardinal de;. — Ce qu'il du dans aos Hémalree do foriftao de Masarla, 8* — Le traite d'eaeroe, 32. — A qnoi il attrlboe l'oriiTirtr de sa faTcnr , 30. — Comment il qualifie les /mpotiaiU*t 61. «— Tente de supplanter Maxario dana la coenr de la reine, bS.— ProJoNe aae alllaaco catro ta ntêce et un neveu du cardinal, 64.— Ca qn'il dit de la contenance d'i duc de ^!erc<rar en face du parlement, 07. — lie l'intérêt que la reine preaait à cette affleirc, ibid.— Portrait pca Battenr qa'U lUt dn prince de Coati, 106.

Rlchellen (le cardinal de).— Comment il nrrupillii Ma/arin, 30. — M le fait nonnmei' cardiuai et lui laisse eu mourant le minietère, SS.— Il avait tenté Taiacmcnt do toa* cber le ceenr d'Anne d'AatriclM, 4S» — I)épen cent mille «co* pour monter ano tragédie, 163.

RlChCileu (le marquis de), amant de mademoiadle d'Argeneonrt. — Ce qal advint de cette Haitoa, M3.

Bœderer (le comte). — Erreur qu il n commise relatiTcment à l'arrivée à Paris der niceei do Maiarin, 89>

Rolian (le cbovalier de) eceorlo la daclMtec de M aiaria dane w faite, 331 .— Puar'

sniiri en justice par le mari pour ce fait, 323.

Bolliei (cbâieau de), théâtre d'nne partie de débauche à laquelle prit part Philippe Maaclai; ce qal iTcasaivll, 188 «t la note.

■OQBfiMre 0* daeboiM de).— Sa pae> sron ponr le maniuis de Vardes, 179 — Sa l>e;iu(é, sa vertu, ibid. — Sa douleur, sa uiort, 181.— Kote biographique, Ibid., note.

Salnle €écile \\e cardinal dej, frère de Masarla, nommé arebevéqne et cordlnal;

par quels mojens, S7. — Son caractère ; ce qu'il dit de son frère, 38. — Il est nonimé Tice-roi en Catalogne; son retour à Fiutne; sa mort, ibid. — A qaoi on Fattrlbac, ibid., aoto t. — Pampbict contre aa prodigieoee élévation, 38.— Mis en tcèao dOttS QUO masarinade, 56, note 2.

SaiBC-BvreatOnd.— Ce qu'il dit du duc de Caudale, et de la doalear qao tontes lea dame» ttrcat éclater à ea mort, 93, 93<— T«moigne de l'état jirospère de la comtesse de Soiiooos vers ses dernières années, 234, note 2.-<-Rapporte les bizarreries que faisait sapporter à ea femme le dac de Malaria, 312. — Parle de la vie etadieoco de la de* chcsse de >!'\''Trin m Savoie, et de ce qui l'obligea à quitter ce pays, 331. — Kacaute aon voyage de Savoie en Angleterre, 332. — CSoaeells qe'tt lai donne ponr gagaer le coenr du roi d'Angleterre, 335. — Portrait qn'il trace de In dnche^ite de Masarin, 336, note3. — Appréciation de l'esprit et dea «aovrcc dc saiot'Évromond, 337, note I.— Iniimilé do Salat^Évremond et de la doebeetc ea An* gleterre; détails qu'il nous fournit sur cette époque de sa vie, 338 et suiv. — Se plaint de la manière dont die le traite, 3U9. — il lui servnlt lonveat de eeerétalro, 349, note Comment, à l'âge de quatre-vingt-ludt ana, il parle de lulnume :ï Ninon, ^(51 .—Regrets que lui causa la perte dc lu duchesne, 352- — Ce qu'il dit d'elle et de Kinon, 354. — Vera qu'il adreaao à la dacheeio dc Bonllloa aa sujet de son voyage en Angleterre, 38><, 389. — Tournoi poétiqueerM re 1'<v)taineetSaint- Kvremond, 39 t. — AUieuK de Suint^Kvremoad i la docbease de Bouillon, 393.

Digitizixi by C<.

i aum: ANAi.v ngi k.

de la duchesse de Mazarin ; vie qu'un y luemU, MKiété qui t'y réanUMlt, 336 et âutv. 8«lllt-lMB'^*Antél7. — EntreTuc Que

le roi eut dans cette ville avec Marie Mancini. exilée à îîrounf;e, 2(»1.

Salnt-Réai (t'abhé d«), auteur présamé de* Mtaiofret de la duclieMe de Maaariis 3n, note I. — La reoeoatre à Chambéry ; rontrU iiit k fiirmer sou esprit; vécat pri"« d'elle ta Angleterre, ibid., 337.

Salot-Simon (le duc de}.— Ce qu'il dit de la fiunille de ManriJi, 8; -4e la Amille Meadai, 29. — Fausse anrcdofc qu'il répète à propos de la mort du père de Mnzarin , TT) . — Éluge qu'il fait du priace de Couti, til!> de Marie MartiaeBi, 120 —Portrait qail trace de niilippe Masdal, dac de Herers, I3fl. — l'iéteiid que le duc de Nevcrs se îiiocjiia du priace de (loiidc amourpiix de .su fcinnie ; comineut, H2. — Ce qu'il dit du prince de Vergagae, 100. — Kapporte eoauaeai mu.

dame de Beanvais fit naître les premlei^t feni rtelonis \1V,1(Î?S. — Décrit Ih rencontre et Irduel de son pere avec le marquis de Vardes, |7'J.— <'x qu'il dit de la haute faveur de la eoatteMe de SolMona, iM. — Krrevr qail eommet relativemeat à l'époqae oala coai' teiae de Soissnns cessa d 'exercer la charge de surintendaote, 191 , note 2. — Aaecdote aor la nateiaBee illècltime de laadeBMdaelle de Lacn>pte>BeaBTais, 303. — Sa beaaté, 204.--Seit malheurs; sa mort, '2ilG, note 1. — Coroinent 5! peint le caraclère et les mœurs du comte de .Soissons, 205. — 11 accuse la «omteese de SolMoas d'avoir eBptdaoaaé la reine d'Espagne, SI8.— RèAitatioa de cette «liiertion, 219, 228. — Prétend que la comtesse de Soissons mourut dans l'opprobre et rtaolemeut, 23a. — O qu'il raconte des filles «te la eoroteiee, S34, aole 2. — Jaaqa'b quel point on doit ajouter foi 4 >oa témoignaRC, 233. — Rapporte un étrange emportement de I.iHiis XIV contre un laquais, 220, note 1.— INirtndt qa*il Ait de prlaee de Mtnlllac, 273.->Portrait flatteur qn'il trace da due de Mnsarin à l'époque de «on mariage, 305. — Traits extravagants qu'il r!rp;mi'te du duc de Mazarin, 310. — Parle des grands airs de la dacbease de Hoailloa chei le roi, 388. — Portrait qa'il noas a laissé de cette duchesse, 401. SarraxlD, serrélaire du prince de Cnnti,

l'cngnge a épouser itoe uit'ce du rardiuiil, ItJC.— Chargé de négocier ce mariage, 107. — A qaoi on attribue sa mort ; quatrain à ce siijet, 100. — Sarratia reAua pour son maître Olympe Maneiiii , in^.

SaiOle (Christine de l-rauie, duclies'e de^— Sou désir de marier sa flUe u Louis XIV, S50, 2M. — .Se rend & Lyon dans cette Intention ; sou entrée solennelle dans celie ville, ibid. — Ses caresses à .Anne d'An» rich*' , ce qu'en disent cette reine et Mademoiselle de Montpensier, 25'i.— .Sa colère qaand le mariage projeté se rompit; comment le car. dinni la calma, 2,ii.

Savoie i^Charles-Kmmfinnel. due de), fi!« de Madame royale. — Sa réserve au sujet de l'union projetée entre la prineeese Marguerite, sa aceur, et le roi Louis XIV, 351 <— II .-«e ilécule enfin à .-se rendre à Ly«»ii pour couterer de ce iiittriuge, 253- — Il s't loigiie précipitamment aux premiers soupçons de 1 liptare; ses dernières paroles, 254. — Son portrait jiar Mademoiselle de Montpensier, -OH, note I. — 11 sollicite la mahi d'Ilorie»»e Mandai, 298. — Accueil galant qu il fit à Turin à In dncbesse de Mnaariu, 33(i. — Sa mort, 391.

Savoie (la princes.se Marguerite de). — Projet de mariage entre elle et T .mis \iv, 2io. — iia première entrevue avec le roi } ce qu'il dit d'elle, 960. Leroi la «arprend en déshabillé ; son roftoldissemeot subit, '-■>*2. — f c ((n'en dit Marie Mancini, ibid. — INirlr.iit (le cette princesse par Mademoiselle de Montpensier, 253. — Sa^ réserve et sa dignité aa moment de In roptara, 2&6.— Son mariage avec le dnc de Parme ; ce qa'en dit Mndeiin'f -rllc, 'Ih'i, note 2.

Savoie (le prince Philippe de), second fit.s d'Olympe Mauciui. — .Sou portrait par In Palatine, 308. — Rejoint sa mère dans fczU ;

linnneur.s ((u'elle voulait qu'on loi fendit;

projets de niuriage qu'elle formait pour lui, 210, note 1.

Savoie (le chevalier de}, troisième tiis de la comtesse de Soissons. — Sa mort, 307.

Scarron, aoteur présumé de laMaaarlnade, la désavoue après la IVnnde, fl, note I . — Ce qn'il dit de la naissance de Maza< rin, U. -.- Commeat il racople les aventures amoofeuses da cardinal en Espagne, 17. — . Fait allusion an seeond mariage da Pfetro Mazarini, UO. — Searroa encense, après la

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l ABU: A.NALVligi t.

Krniulf, les iiircci du curdiuul. 87. — l'um peu»e de«<'rit>(i(iti d'une frtp au l'nlnis Mq xarin, tirée de ta (jn^elte burlesque, -4p^ JMMI <0), 43S.

fiCfrals rapporte l'aveoture de Masarin avec une bonqnetière, à AIrnfn, IH. — Portrait qu'il trace du dac Otarie» de ix>rraine, 375, note I.

HéncCC (la laanqvUe de), toBverunte des nièces de Maaarin, 34. — Épigramme que lai valut cette position, 36. — Portrnit que fait d'elle madame de Motteville, ihid.

— ila batae eratra IUcIicHm; «iiMdote i ca anjet ; aa riip4u« awe Hauri», 87. — Ftic rherrhe n naire nn cnnlilMl» 44. — Se toiirno vers ]n Krondc, ^2,

Sétigoé l madame de). — Courtière par le pHacede C«ntl« Itl. — Cemmeat die appeJiit les princesne» de Conti et de I^n> gueville. nn. -- nnrontf>î-» mort de la princeue de r.onti. il)id. et suiv. — Comment elle aaaonce le mariage da duc de Kevers avec Dieae de TMausee, IS9, 140. — Parle d'un caprice du roi i>our lu duchesse de Nevpp^, 111 — Goûtait les ver.s du duc de Never» et en faisait un recueil, 1 44. — Ce qu'elle dU de la dadieeee de Roqadaare, 180 ; — da eoittte de Galelie, 184; — dee peMonnes

compromHP.s dans raffaire des poisorH, 19"^'. 109. — Raconte la fuite précipitée de la comtesse de Soissons, 200, — et les persécvtloRs qae la eoiatesee eut à sabir daaa aa ftitle, 2U:i. — Ce qu'elle dit de mademoiselle de Lacrople-neauvais, 2Uà, et notes (, 2. — Peint la duiiJeur Madenoisellc d'Orléans Ion de aoB mariage avec la roi d'Espagne, Slft. — Parie des iutellIgeBcesqal eaiataieat entre la reined'£*pagiieetlaeoarde France, 217, riote2; — d'un étrange emportement du mi contre les carmélites, 22U, note I ; —de la mort de la relue d'Espagne, 226.— Ce qa'tfle dit de l'iDeonstance de Vardea et de son aventure avec mademoisellede Toiras, 228, 22Î1. — Son nmitié pour lui ; elle raconte l'entrevue de Vardes avec le roi après sa reatrée en grilce, 8:W. — Comment elle aanonee la mort de cet ami, 331. — Ce qu'elle dit de l'arrivée en Provence de la rnnTirt:il>Ie Colonna et de Itt duchesse de Maxarin. 28n. — Comment elle excuse les toirts d« la doehetse de Masarin, VM\

— ce qu'elle rapporte de la duehesKC de ttuuilion dCTaat lo rhomhi^ ardente, et

de sa vigile cliei la Vomn, 3M tt suit.

Sl^lllOndl. — Son opinion !>ur la nais sance de Mazario. 9. — £rreur qu'il commet qnant i rarrivée à Paris des atéces de Maxarin, 30.

Sopnr» de Klazarin. — Eiie^ étaient nu nomlire de quatre; leur établissement, t'â et la note 2. — Mozarin en dote trois, 29. — t>eax arriveat k Pari», 73. — Lear bouM réputatten» 76.

SoImOIIH (EtiRène de Savoie t^urinnan comte de} épouse Lanrc Martiuozxi par procaratioB poar le prince de Modine, IS4. — Demande la main d'Oljmpe Maneial, Iftd.

— Mazariu lui fait prendre le titre deeomte de Soi.isons, I<>7 — Son éloge par Lorct^ ibid, note 2 ; — pur madame de Motteville, I7&. Soa «hagrin de ce qae le roi n'allait plus voir sa femme, ibid* — • Appelle en duel le duc de Navailles, à propos de l'affaire des fiUes d'honneur, PM. — Rôle qu'il jouait viS'à-ria do sa femme et dn marqala de Vardes, l»3. — Est erili de la roar, 191.— Sa mort, Ili4. — Son caractère, sa bra- Toure, ibid. — Hrnit» qui coortirent au sujet de «a mort, ibid. — Scène de magie où sa mort fat prédite, lOft.

Solatons (Olympe Mancîni, comtose de). — ^nn arrivée en France; sou portrait p^r madame de Motteville, 34, ICI; — d'àprcs une mazarinade, 39, 40 ; — par Loret, 87, note I. — > Ses dispositions pour l'intrigue; attachement qu'elle inspire au roi.

lf>2. — S'bnbille rotnnie Ja reine Christine, (0.1. — Danse dans les ballets dn roi, ibid.

— Refroidissement da rai à son égard, 164.

— Sa JaloBsie; die toorne ses eaes sar l« prince de Conti. ibid. — Ses décepttons matrimoniales, 125, 10.Ï. — Comment e!Ie se vengea du marquis de la Meilleraye, qui l'avait dédaignée, lOb, note 1. — Kpoaso le eomtede Saisons, 166. — l.e roi se rac* eoTnmode avec elle,. 167, 1"1. — Ses agrément^, 172. — Lettre d'Olympe à son oncle, ibid., note 1.— Commentaire de cette lettre, 173 et saiv. — Sa jalonsie contre sa saar Marie et la duchesse de Chfttillon, ses rivales, 173. — Petite guerre entre elle c( Marie tt r époque du voyage de la cour à i.yon, 249.

— Le roi se rapproche d'elle ; eorrespoadance inédite de Bariet. IT6 et la nota I. — Elle devient surintendante de la maison de la reine; sa haute faveur, 177, 18;^ — Sa

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TABLE ANALYÏIQIK.

jalousie runtre la VaUière, IttS. — i»a

liaiMtt avec le m«rqal< 4m VardM, ISS n ndt. — Sa flgttre, m» esprit à cette ipoqee,

182, — Complot qu'elle onrdjt rontre la Vallière, I8C. — Dénoûment de cette hitri- Kue; nouvelle* trames pour supplanter la Vallière, 1$?. Sa Jaloude contre Hadanc au «4j«t 4n marqnla de Vardci, 189. — Elle rherche à îjcrdrf M^'hiTM*" le romte de (iuiche, ISKi. — Hua ehïï, m reotréc en grâce, I9I.<— Changemeotdn tell aon égard, 19*2. " Sa poaittoB via^à^via de nadane de Monlespan, Ibid. — Sa lialMn avec le marquis de Villeroy ; «es galanteries, ibId. - Klle devient reuve, 194 Accusation que lit peter MIT «lie la mort de «oa ttari, {Ud. — Réfiitatloii de celte caleiDDie, ibid. —Scène rte maçic dans laquelle on lui prédit la mort de son mari, 105. — Affaire des poisons; rôle qu'y joua la comtesse de Soissnos, I i)7 et aaiv. et jfppaidtee (S), 480. — Sea rapport! avec la Volain, l>J8. — Sa fuite, 200. — Son priirès ; pcrs/^cutions (ju'clle eut ii aoaifrir, 'J.tti. — soa séjour m Bruxelles ; sa Hatioa avec le prince de Parme, 2(i2 et note 3. *- Ses eafkate, SOS et aaiv. — > Elle dcchéritc aoo aîné, qui s'était mésallié, 20Î. — Sou séjour en Allemagne; causes qui s'oppesereot à sa rentrée en France. 209, SIO. — Klte pasae en Espagne ; motifii de ra reyafp, SIO et note f. — Son état de utaison ti Madrid ; inrivilifé des Espagnols » snn pRard, *21'2. — Activement surveillée par l'ambassadeur de France, ibid- et note I. — Soupçonnée d'avoir Jeté nn sort an roi d'F.spagne. 213. — Singuliers détails à ce sujet, ibid. et suiv. — Accusée d'avoir empoisonné la reine d'Espagne, 218. — Dis* cassfon à ce sujet, 21», 220. — Fait les boMienrs d'oae mte donnée à Nadrid par l'amlnasadeur de Hollande, 22C. nnte 1.

Elle quitte l'Fispagne ; retoui-ne ditns les l'ays Bas ; considération dont elle jouit dans son «il, 227, 3Sb et il36, note 2. — Oer» aîères années de sa vie, 227, 232 et suiv. — - Est-il vrai qu'elle mourut dans l'opprobre ? 2:i3. — Ses filles, leur conduite, ce qu'en dit Saint-Simon, '231, noie 2. — Sa mort ; la coar de Fraare nr prend point le druil, 2:|b.

Sof«<«OIIH ,lr romte Af], fils niné d Olimite Mancini. — Soa mariage, 'iU.'l. - Orage qu altir» sar lui rrtte vnioii, 2t>». —

Le roi lui fait une pension, 2t;5. — Son caractère, sa manière de vivre, ibid. - Sa carrière militaire , sa mort, 2(iG.

SofS!<iOttN fN. df Locropte - Beauvais.

comtesse de), «pouse le comte de Soiasons, fils aîné d'Olympe Mandai ; sa naissance illéffitime. — Sa beauté; elle rcpottsse l'amour du roi. 2<l4. — Sa conduite, son mnriat^f , 205, et noies I et 2. — Sa œori. ses enfauis, 'itit;, noie 1.

SoIssoDH (le cbcvalier de), llls cadet de la comtesse de Soissons, ftl7. — Son duel avec le baron de Banier, au sujet de la dncheshc de Maxarin, 'iu7, 341.

SolKkOB» (botel de). — Sccac de ma«ie qni eat lieu dans cet bétel* 196 et suiv. — Société qai s'y réunissait k l'époque de In mort du cardinal, 272. — l.e mnriiigc dn duc de BonilloB avec .Marie-Anne Maucini y fat célébré, ^67. -"-S«n Idstolre, sa description, >#jqwNdlee (J), 44M).

Subllfny, gazetier, auteur de U Mme Dauphine. — Comment il raconte !e différend survenu entre lesdurbesse< de Mantoue et de Modène, 129, note.

Temple (le, — Le:> &uupcrs du 1 emple ; leurs convives, léO. — Le due de Nevers fbisalt partie de cette société, ibid — Ver» qu'on y improvisait, 116, 117 — La duchesse de Bouillon s'y trouvait sonveot avec sou frère de Mevers et ses neveux de Vendéme; taieléet liberté de ces rénnious, aSI. — T^e Temple, hôtel des grands- prieurs de Fr a n ce, bisloir c et descr iptioa, Âppendtc» ( F) ,

Terroil (Colbert du] favorisait les relations du roi a*ee Marie Maneinl exilée à

Kroungp ; daii« quel but, 2G7, note I.

Toiras mndemoiscliedc}. — Ses amours avec le marquis de Vardes, 228. — Saynète que Ton composa sur ce sujet, 229.

Tukeaf (le préaident] vend son hôtel de la rtir des Prtifs-rbnmps à Mararin, h\ et Jpp^ndtre n% 416.

Tureiiiic Je vicomte de).— 'Commande eu Flandre la campagne de I6&S, que le roi .suivit en personne, 343. — il cf^t question de •-lin Tonriiige Hver |[i>rten-r Muneini ; refuse s» inain,^ur ce qu elle n'nvait point de pcti cbant pour loi, 397 et note I.— Krbour dttns

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TABhi: AN

Al.\ l lQl K

1rs iirguciutioiH du nuiriugr d'Ilorlenif M.uiciai avec l.harle» li, 'J97. — Sa visite u Maxarin moarDiit;ilaollic{tfl fa main de Marie- Anne Hancînl pour l'brridcr de Oouilloii, ',\'>1 «»t suiv. — Il met Ondc<l( i dins ses intori\», ZGu. — .'I parvieut u nea tins après la mort du cardinal, 967.— Soii soùt pour les poéaias légères i set marura salanles* 374.

Tareiine ^le prince de', flis de la durhessc de Bouillon. — Sn liiograpliie , ses hauts faiUf 394 et «uiv.; — «h première j«uiie«M, «on édnenlioD, 30b; — sa» expédition « Il Uougrie, an disgrâce, ihid. — Eotre coiame Volontaire att «ervire de Venise; ses exiiloit^; eu Morée, à .Steinkerke, 386, .1U7. — iia rentrée en grâce, aon nuriage, 3iNl; — «a brillante conduite inilitntre, «« mort, ibtd.

UlrlCll [mudanie).— i.a I-'unUinc, ù plu!> de aoiunle ans. In conrtiM et oblint aea banne» frâcei, 371.— Ce qoe cette dame dit

du commerce de ce ]mête ct de ses succès de «ociété, ibid., note 2.

Walckenaer (M.). — Ce qu'il iivuuie sur ia naissance et lu famille de Ma/uriu, — néfatatioo de «on opinion à ce M^jet. 1), |(). — Sn trei» grande irTcrité cuTcrs la comtesse lie S(>i.H.sons, IKI.

Val-de-GrftCC— l es nièces de Mazaria > laisuient «tiuveiit leurs dévotions, 44 . — Le (icuple soupçonne Maiarin de s'y tire cacbé sous an bnbil de religieuse} ce qu'en dit l.orel, 00.

Valence, ville d'Italie.— l'risejrar \r lîuc de Mercœur, le duc de Modène el ie dur de Hnveiè, 98, 1S5.

Vardcn (le mnrquîs de).-^ dmdde rencontre n\ef le prinre rte ("ontt, 112. .(nlnii- «ie qu'il inspire au prince; sa galanterie pour la princesse, 114, 115. — Sa naissance; son état n la eonr, 178,— Son duel avec le dur âe Saint-.Sinuiii, 170.— Ses amours avec la durheftse de Hi)(|iiel;nrrr ; rc r]u'il m advint, iliid. — .Sa liaison avec la comtesse de ."Miiteons, 17$, tH'i, — Leur complot Contre la Vnlllère, M et saiv, — nfooûment de «•elle intrigue; de Vjudefî rn fnit tomhcr la r«HpAnsabilité «lur la durhesce de \Hvaillcji,

187. — Il supplante le cimitc dr Liuielie pre> de Madame, ibid. — Toutes ses tromperies d^eonrertee ; CMnnent, 190. — 8n légèreté: ses trabianna «nten Madame, ibid, — Il est niis à la Bastille, ibid.— Son eiil, 191 .-Sa vie dans l'exil ; ses amours avec mademoiselle de Toiras, 228.— Intérêt que lui portait madame de Sévignè, S:Z9.— Il refait In Yialte de mesdames de Masnrtn et C<dnnn«, 319, 330.— Il parvient à mettre I nnvois dans ses intérêts i U est rappelé k lu cour, 230.— Son entrarae ««se 1« toi, 230, 231. — Re?ét on Tieoi jnste-MKcorpa pour idalre k Loni» XIV, ihid. — Ses derniers sacccs dans le monde, 2.31. — II était savant, et cultivait la chimie pour découvrir l'or potable, 242.— Sa mort, ibid.

VeiMl5iue (césar, doc de).— Son enrnr-

lérp ; pourquoi il consentit ou mariagn de àim tils avec Laure .Manciai, 96.—Ce que lui valut ce mariage, 9S.

VendOne (liouîs-ioecpb, due de}, dis aîné de Laure Mancinî, lOU. — Bon mot dn dur de Vendôme au roi Philippe V, ibid., note 2. — Êleve, ainsi que .son fn-re, près de leur tante la ducliesse de Bouillon, .IHO. — Soupers du Temide, 391. — Accompagne la ducbcsse de Bontllon eliea la Voisin ; miracle qu'on ne leur fit pas voir, :583.

VendOnie (Philippe de),graud-|>rieur de France, Hls de Laure Mancini, 100. — Élevé près de sn tnnte In duchesse de Boidllou, aSi». — .Soupers dn Temple, 381.

Vendôme (bAtel de). — Histoire et description, yipiieiuiue Ih'), 148.

f cnellt (madame de;, gouvernante des nièce» de Ma«nrln, tML — Correspondance inédite entre elle ct le cardinal nu sujet de (eur t'(iiic>ition, 82 ct suiv., 257, 303. — Considération que lui témoigne le cardinal, 84. —Résultat de ses soins. ti8.— Sn grimate nu lit de mort de In dnefaetie de Mercieur, 103.

Verifagite (le prinrr df'\ fll> du duc de ISevcr.s. — Sa wv dissipt-e, se» chansons ; ce que dit de lui Saint-Simon, IGl'. — .Son tils, ibtd. — Hôte biograpbique, 4&5, note 4.

Villim [In marquise de), mère du marédiH?. - l'orlr;tit qiiVlIr trare du prince de l'arme, gouverneur des Pays Bas, 'i03. — Sa correspondance ntce madame de Coulanges. 317, note I. — Portrait qu'elle fait de la ronnétablc CUilonna. et délatls snr son fléjnur en l'japngnr, cl ^nir.

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TABLK A.NALVTIQIE.

Vllleroy fir murfuii-vt!»-). — sou •arootn, »e« suce» ((alauts, sa liaison aTCclkComt«Me «te Soia«ms, IU2 ; — «vec Ib mirquise d« CMreellM, 316.

Vlllcrejr (le maréchal de). — Ce qa'U dit d<?» persowne» de rondition compromise» dans l'affaire des poisons, 19H. — Visite à Bf nx«|]M I* «aaitCMe de SoImoim cxilte, S3S.

VIoCCBC (IePérB)«wrsit«raiTaBt m ]waphlet, héni le marta|t de la reine et de cer> dinal, 4'J, note I.

Voisin (la). — Son procès pour l'affaire dei |ielieM$ pledeiin penoaiMe deqeelitè •*j tranvent eompromUes» 196 et «aiv., et 4ppfndirf 's\ 485. — Ce qu'elle dit de la

durhes^e de bouillon, 383.

Voltaire. — Ce qu'il dit à propo* d'an livre centre les speeteelea, par le priaee de Conti, 118. — Mentionne le duc de Nevers parmi les auteurs du siècle de I^ois XIV, 143. — Réfute ce que dît Dangeau de la nort de la refaM d'Hepeffoe, 2)0. — Pa«n|oaj 11 re|H»a«iegéaénilcneat les aceutitioa* d*cm-

poisonnement, -."Jf. — nnppellf, diiiii unr de »es èpitrcs, les cdraTaganccs du duc de Mazarin, 'MO, noie 2.

Voi k [Béatrice d'Kste, duchesse d'), pui» reine d'Anglelerre, fflle del<aai« Marlitte»l.

tien nàrlage avec le doe d'York, depnie Jae^ue^ II; SCS lirsilntion';, f.es scropulrs, 130. — Elle épouse a Mudcue milord i'eterborough, repréaentantle duc d'York, 131. — Se rend en Angleterre; «a nèreracennpasae jmqa'à Parle, lUd. — Comment Leaie XIV le' rcnif à Versailles, I3l> 13-. — lnif»re?sian qu'elie produiait «nr ia grande Mademoiselle, iUd. — Elle devient rdne d'AoglC" terre ; ea eorraepondanee nvee en nire» ISS' — Vive opposiUen 4|B'elle rencontra d'abord en Angleterre ; comment elle sut la ronjurer, 133. — Se« chagrins domestiques, ses mml' heari, sa ehate, itdd.

riN m: i.v i \blk i>.\i,vrigif..

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