‹ Les nièces de MazarinChapitre 28 sur 29 · T) LETTRES INKDITKS ADRESSÉES A LA DUCHESSE DE BOUILLON · texte numérisé non relu

T) LETTRES INKDITKS ADRESSÉES A LA DUCHESSE DE BOUILLON

FAR l'abbé de GUAULIEU.

a A Fonteiiay, 1« 6 jnillet 1708.

« En me disant que vous me trouvez quelquefois à redire, vous m'engagez, divine Prineesse, à faire dureir encore un peu une absencte qui me fait tant d*honneur. Mais pourquoy venez-vous > par ce dis* COUTS enchanteur, troubler Tindolence et la tranquillité dont je jouys ici? Il y a longtemps que je vous reproche des coquetteries soiûrdes, aussy bien que Tinjustice quMl y a à me reprocher ma foiblesse sans avoir voulu éprouver mes forces. Je vivols icy sans rien craindre et sans rîen déâirer; vostre lettre m'est venue rappeler les souvenirs de Tunique chose que je regrette à Paris, qui est vous'. Tous vos deffauts ont des cliarmes; jugez de ce que cela feit avec tant de talens de plaire ; vous sçavez rendre les paradoxes vraisemblables, vos contradictions phis délicieuses que la complaisance' des autres, et la déraison aimable.

Quiquid calcarerîs rosa fief »

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« Fonteuay, le 3 juillet 1710.

» J'atleiu!*: foTi jours, Madame , quelque grand évéuemont pour nie donner l*houuc'ur de vous écrire; en voici deux au lieu d'un : le premier et le plus considérable pour moy, c'est que je suis devenu depuis huit jours totalement sourd. Vous m'aimeriez peut-estre mieux muet; mais je perdrois trop si je ne vous entendois plus, dufce hquentem , et vous y gagneriez trop si je ne parlois pas. Quoi qu'il en soit, ceh» n'n dépendu m de votre choix, ni du mien, et le Ciel m'a impitoyahlciiieut prive de In faculté auditive. De quelque amitié dont vous m lionoriez, vous apprendrez ( - ttc grande nouvelle en riant, ou rirez en l'apprenant, comme il vous [ilnira. C'est une chose admirable de nous voir, madame de Ch uilif n < i moy, criant à tue-téte pour iormer une conversation dont encore la moitié nous échappe, quoique le reste des gens nous entende d'aussy loin que les bateries devant Douay * »

' Coll. de lett. aatogr. de Pautetir.

FUt DE l'appendice.

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TABLE ANALYTIQUE

Albrct (Ift duc d'), fils de la ducheKAe de Kooillon. — Son père lui cède son gonverîiementd'Anvergne, ^90, 400.

AlboqacrQae (la dnchesse d') dénoncée à l.oals XIV comme complice de l'empoisonnement de la reine d'Espagne, 22^

André-des-Artg (église Saint-). — La princesse de Conti y fut inhnm^-e; Inscription de son tombeau, 120, note 2x

ADCI (chAtean d'), résidence des Vend«)mc, \otice historique, Appendice (F.),

Aane d'Afltrt(rlie* — Commencements paisibles et glorieux de sa régence, 2j — Anecdote apocryphe d'après laquelle elle aurait reçn de Mazarin cinquante mille écus, 32. — Accueil qu'elle fait aux nièces du cardinal, Ma — Elle s'occupe elle-même de leur éducation, — Relations entre Anne d'Autriche et Mazarin ; comment elles commencèrent, 43. — Genre de dévotion de la reine, Al^ — Sa coquetterie, sa vanité à propos de ses mains, iSu — Singulière anecdote à ce sujet, 251, note L — Ce qu'elle confie à madame de Brienne touchant le cardinal, 45^ — Parjure qu'elle commît, 16, note L — Explication qu'elle eut avec l a Porte sur le même sujet, 41L — Singulier motif qu'elle donne pour justifier ses relations avec Mazarin, 47^ note 1. — Opinion de l'auteur sur la nature de ces relations, 48. — Anne d'Autriche épousa-t-elle Mazarin? — Il est prouvé que Mazarin était rardinal-j;r^^?'e, et que, par conséquent, il ne peut avoir épousé la reine, Àppendice (A), 400. — Elle chasse de la ronr le mnr«

qois de Jnrzé, qui prétendait supplanter Mazarin dans son cœar, 53^ [ii^ — Ses coquetteries avec de Retz, biL, — Son attachement pour Mazarin exilé; leur correspondance, M et suiv. — Vend la place de surintendant pour en envoyer le prix aa cardinal, SS. — Lettres que celui-ci écrit an sujet de ses nièces, 81* — Réprimande Louis XIV pour une faute contre l'étiquette, 92- — Intérêt qu'elle prend au duc de Mercœnr, 92. — Comment elle considérait l'attachement du roi pour Olympe Mancini, LM. — Ce qu'elle dit à ce sujet lors du mariage d'Olympe Mancini, lfi7. — Comment elle appelait la baronne de Beauvais, lOS. — Combat la passion du jeune roi pour mademoiselle d'Argenconrt, 240. — Grandes caresses que Ini fit Madame royale à leur entrevue i Lyon ; ce qa'elle dit de cette princesse, 251, 2âîL — Sa joie à la proposition de la main de l'infante pour Louis XIV, 254. — Comment elle traita Madame royale, duchesse de Savoie, 2liâ. — Sa fière résistance, selon madame de Motte, ville, au mariage du roi avec Marie Mancini, 258. — Permet au roi une entrevue avec Marie Mancini à Saint-Jean-d'Angély, 26 T. — Prend part à une farce singulière que l'on fait à la petite Marianne Mancini, 363. Elle fait conclure le mariage de Marianne Mancini avec le dnc de Bouillon, 367.

ArffCnconrt (mademoiselle de Lamntbe d'), fille d'honneur d'Anue d'Autriche; sa beauté; passion violente qu'elle inspira nu roi, 2iû et suiv. — Comment le eardinni parvint à le détacher d'elle, 2iL — Sa liaison avec le marquis de Richelieu ; sa chute, sa pénitence, 242, note.

Antrtche (don Juan d'), envoyé d'Es-

Ta nu: ANALYTigi E.

paicne en France; aet manière.^ onginales, nafot/t^y il déplat à Marie Maiacioi, 2'yC>.

Bade (le prince Ix>ui« de), Kiaéral an serTice de l'empereur, enlève aou cousin Kagène de Savoie à la France, '20R. — Ses rapports avec la comtesse de Soissons exilée, 232, note — U vo chercher à l'étranger den subtidea, ibid.

BalleUf introduits en France par Mazarin; soninies énormes qu'il dépensa pour ces divertissements, 163. — Goût prononcé de Louis XIV pour les ballets ; il joue cinq rdles dans les Noces de Thétls et Pelée^ 163, I&L — Olympe Mancini seconde le roi dans ces représentations, ibid. — Succès de Marie-Anne Mancini dans ces divertissements,

3C6, afla>

Bunler (ie baron de), amant de la duchesse de Mazarin, tué en duel par le chevalier de Soissons, 341.

Barberlnl (le cardinal Autoui»), neveu dn pape, soutient Mazarin contre Francisco Barberini, qui voulait le mettre en jugement, 21. — i't fait nommer nonce extraordinaire, dSL — Vient à Paris après la mort d'Urbain Vil! ; préside à la décoration du palais Mazarin, hh — Demande à Mazarin la main de Lanra Mancini pour son neveu Colonna, &L

Barberlnl (Francisco), neveu du pape, vent faire mettre Mazarin en jugement après l'affaire de Cazal,2L —Vient à Paris, après la mort d'Urbain VIII ; reçu par Mazarin dans son palais, ^

Bartet, affldéda cardinal, chargé, pendant sun exil, de sa correspondance, 04^ note. — Détails biographiques, son aventure avec le duc de Candale, 94^ 95^ note. — Tient le cardinal au courant des diverses phases dn rapprochement entre le roi et la comtesse de Soissons, 176 et la note. — Indique à la comtesse la conduite qu'elle doit tenir vis-à-vis du roi ; comment il apprécie le caractère d'Olympe f Documents inédits tirés des Ascu. ols aff. îtraxc), ibid.

Bayle suppose que la duchesse de Ma* xarin dicta elle-même ses Mémoires, 311, note L. — Il vante l'esprit de la duchesse de Mazarin, 318, 312.

B^aafork François de Vendôme, duc

dej. — 51azariu espérait lui faire épouser, comme à sou frère, une de ses nièces, 62,63.

Beaaval§ (La Cmpte). écuyer de Condé, pére de la comtesse de Soissons, refuse au lit de mort d'épouser la mère de sa fllle ,

BeanvaiS^ madame de), première femme de chambre de la reine. — Surnom qne lui donnait la cour : borgne et déjà sur le retour, fut la première maîtresse de Louis XIV, IM. — Ce qu'elle y ga^s, IM. — Onelqnes témoignages contemporains sur sa famille, sa personne et son caractère, IM note 2,

Belbenf (Jacques de), gentilhomme normand, vit à Kome dans l'intimité de la connétable Colonna et de sa scEur Hortense ; extrait de ses lettres et de son journal de voyage, .'^25, note et .-ippendiee (>), 472.

Bf n!<ierafie* — Mazarin comparait ses veri» a ceux de ce poète, il. — Vers sur Marie-Anne Mancini représentant une Mnse dans le ballet des Saisons, 367, 368. — L'un des poï-tes qui fréquentaient l'biitel de Bouillon. 2M.

Blbllotbêqiie de Mazarin, vendue par ordre du Parlement ; ce qu'en dit Guy Patin, iiâ^ — Lettre de Mazarin à propos de celte vente, ibid. — Le duc d'Orléans exige la vente en détail, ibid. — Histoire, description et composition de ceite bibliothèque Appendice (K), 431.

Blanqaei* — sa correspondance avec le ministre au sujet du voyage en Espagne de la comtesse de Soissons (tirée des .Vbch, sas AFF. ÉTSAso), 2IUi note L

BoUcao fait avec Racine la parodie du sonnet contre Phèdre^ 154. — Échappe an ressentiment da duc de Nevers par la protection du prince de Condé, 156. — Sonnet dans lequel le duc de Nevers se vante de l'a* voir fait bâtonner, 156.

Bonnet - bénédictin), éloge qu'il fait de la beauté de Mazarin, 2&.

BOSftUet) attaqué par le duc de Nevers à propos de la querelle du quiétismr, lii} et sniv. — Épigrammes et chansons du dur de Nevers contre ce prélat, ibid.

Bouillon (Manr. God. de La Tour, dnc de) épouse Marie-Anne Mancini, :?fi7. \a combattre les Turcs, 36». — Revient et ramène sa femme à Paris, 373. — Son caractère, son goàt pour la chasse et la guerre.

TAliLL A.N^

:i78. — s'uiiiuàa à bràler eo effigie le maréclial de Nuailles, 4UU.

BOBllloiiCMai4»>Àiioe Hanciiii, dnelicsM 4e), nièce de Maxaria, %7 et tafv. — Son arrivée à Paris ; soa édurntion, 73, 30*2, note I. — On lui fait accroire qu'elle est grusse y ce qai s'ensuivit, 363. — Précocité 4« «on esprit, IbM* — Elle éerit i aoa onde deiletlieeen vers, 8-1, Hi, 3(i:t. - Son espionnage innocent, 305 — F.Ile se i)l!Mnt au cardinal de sa aœur Hortense, ibid, bl . — Lettre à iaa oade, 36&. — Sa grftce ci wm SBceèi dane lee ballete, 3Ma» 367. — Son mariage avec le duc de Booillon, 3C7.— Son commerce avec le» gens de lettres, 368. — Si>u iMTCinier enfant, ibid. — Elle se relire k Clifttean-Thierry, elle renoontseLa Fob<* tainc ; ticareaie laflacnce qw'eUft exerça «nr lui, 369 et suiv. — Caractère de sa lieauif^, 372.'— La l%tdi e de Pradon ei la i'hédre de Racine; rôle que Joua daai cette aflfoire la dnriieaee ét BoniUoa» 152 et raiv., 376 et suiv. — Ses relations avec son beau-frère le cardinal de Bouillon, 379. — On l'oblige i te retirer daua uu convent par suite du ecandale de lee rdatiene am Louvigu;, asu. » Vert qae lai adresse le due de >e- \era, 151, 381. — Sa présence aox soupers du Temple, 382. — Assiste à uup .scène de magie à l'hôtel de Soissous, lOô. — Coml»roaiise dans l'aflaire des poisons; eet interrosatoires, «on tricnnpbc, 196, 383 et suiv., ,4pi^>i(fi''P 'S^, 185. — Son exil à ^'érac ; son raracterr altii-r, 387, ;î8H. — Se rend en Angleterre sous prélentc de visiter sa «amr Hortense ; sa rie à Saiatnlames, 388 et eaiv. — Son goftt itoar les aaintaux, 390, — Surprise par la révolution, le roi Uuillaume lu fait ramener sur son yacht jusqu'à Roueu, 34r>, 34U, 3U2. — Le séjour de la eoar tal est interdit, 362. KUc fkit an voyage en Italie avec son frère ; lOttrs dlvertîatements à Uome, 393, 39b.— Ses enfants, 394 et suiv. — Elle revient à i'arit, tddie de pallier ane impradenee de son ils, 400. —Sa qaerello avec la dadiease de naaoTre; sa Vengeance, 40O, 401. — Portrait line fait d'elle le duc de Saint-Simon, 401. — Sa mort, ibid. — Sou caractère, 40'i. — Lettres laiditM de CbaaUea à la doclicese de Bealt' loB» ÂfpendkÊ (TX 4S8» 480.

Boolllon (le cardinal de), frère du duc de fioalUou, spirituel eténidit, 373» 374.—

LVriQlE. 4«J3

SiH! ni ru '•((•!■<•, sou esprit, ses rapports intiai£ii avec la UucLesse de Bouillon, ta belle- «œur, 870. — Son séjoar à Ronoi énergie qu'il déploie poar la défente de Fénrien, ose résister à Louis XIV, 394, note I.

Bouillon (hôtel de). — Deux hôtels de Bouillon ; où situés, 368, note 1 . — Société «ni c'y rémnissait, 868, 374. — L'hétel de Bouillon : histoire et deseriptieii, Àt^tmHee

Bourgogne ^la ducbeste de) porta seule k la eoar le denilde la comtesse de Soittoos, S36.

Brézé (.\nnand de), grand amiral, tué au liège d'Orbitcllo, ;KS.

BrleMI€ (le comte de). — l'ortruit qu il trace de MMUbi, 4S; — Raeoiite une coène qai eut lien entre sa mère et la rria^ à pro*

r» 1 du cardinal, 46.

Brienne (madame de) prévient la reine des bruits qui couraient sur ses relations avee le eardlnal Haiaria, 46.

Brofllt (la comte dé) accompagne Bla> zarîn dans sa fuite, ?>5.

Brouaj((> In ritnriflle del, — Mazarîn y fait conduire j>a mece Marie Maucini pour la séparer dn roi, pendant Ice aègoelatloos du mariage avec l'inlhate; séjour de Marie et de ses soears dans cette citadelle, 250 et suiv. — Quand elle la quitta, 269.

BrooMC, caré de Saint-Radi, aatenr d'une maxariaade, 3. — > Ce qa'il dit des nlè< ees du cardinal, 36; — de cardlaal de Sainte-Cécile, frère de Maznrin, .'18. — lîeproche à Maxarin sa naissance, sa tui-iuuc, son laie* 66.

Baffallol ou BolUlal (Ortensla), mèra '!e Mnzarin.fllle d'un gentilhomnie ; son mariage avec l'ietro .Mazarini, 57, .4pptsndi€e (.4], 405. — Sa mort, Uil. — Mise en scène dans ane masariaade, 57, notCb

Baffallnl ( Francesca ), grand'mére de Mozartu, a laissé un recueil de poésies, «dp* Itendtce (.\), 406.

Bnssy-IUibailn (le comte de}. — > Por trait flattear qa'U fait de Masarfa, 43.~ Ce qu'il dit du dnc de Candale. 94, note 1. — • Lettre galante qu'il écrit à madame de Sé- Tigné à propos dn priace de Conti, III. — Aiftifle Philippe Haarini dnns le récit qa'U fut de ta dèbaaehe de Boisel, 187. note.— \nnouce l'amour p)vjcté du marquis de Vari des pour la duchesse de Roquelaure, 179, IBO.

TABLE A.\ÂLÏT1QC£.

Gantfale vie duc de], ÛU du duc d'Kpernoii. — Ma/HTMi (ii^sîrait rrmiri Laiire >tanciui, 63, 92. — Sun portrait; douleur que llKst éetetar IwrtM let daaetà m nert, 92i Vft. — Dètedt UogmpblquM tmr «e d«e^ *J3, note I . — Commandait l'armée du roi fiinfrc Bordeaux, 107. — Abandonne ses prétentions sur Marie Martioozzi en faveur du iwiiace de Cottti, 108*

Cap^lgM (H.). Anacbroititve qu'il a commis rcl«tiT«n«ttt wn iiiice$ de Mamrin, 'M.

OaplIOD,/oUe de don Juan d'Autriche, prèMntée le eoor de Frence; eoo aeecès déplat à Marie Maacini, 256.

CarlKn;<n princesse de) ramène à Pari», après la Fronde, les nièces du cardinal, 73. — PnMeleBBria«edeMiiiltle<»mle de Soietone avec Olympe Mencini, 10$. — Reete chargée de l'éducation des enfants de le enmteaae de Soissouâ fii^itivr, 20'â. — Dédiériteen deaea petits-tils qui s'était mésallié, 804. — Ckersèe de veUler enr »ido> aie de LeuoDoeart, 316.

Carlgny (P. D. c. sieur de)» aatear d'uni» mnzannnde, 50, note 2.

Ciarillélites (les). -Mademoiselle d'Urléans leur demaade ua remède eoatre la dé- Vre quarte; ce qui en advint ; paroles étcad* ge» fîu a Ipur sujet, 220, note I.

Carmes (le coaveot de«)iprèsda Lnxem> bonii;. — ' Le dac Charles IV de Lonalne y coucbalt «eareat, 276i

Garnetti de Mazarin. — Oa y trouve

des preuves de l'affection du cardina! pour sa famille, 33. — il s'y plaint de madame de Uénecé} aaecdote sar les idées qa*élle In* colqaeit aa Jeoae roi, 37.— . Masariay marque \e- dcsir d'Ôtrc lo^é pri-^ f^> la reine, ÎO. — - 11 y note ^oigDtasenicQt les personnes qui ciierchaient à l'éloigner de la reine, 44. — 11 s'y pleiat de la dèvotloa d'Aaae d'Aatriclw, 4&. — Il y trace à l'avance la scène qui se passa rnfrc la renie et le marquis de Jartê, 5-3. — .Ses projets d'alliance avec le duc de Beaofort, 63.

€•••1 (ville de Piémeat) assiégée par les EspaK'mls; belle condjiile de Mazarin, 25. — M;ix.u'ina(le faisant allusion à l'affaire de Casai, 27. — Tableau représentant Mazarin A Cesalf boa met à ce sujet, ibid.

GajrlUB ; madame de} raconte commcAi le dae de nevers Atisait voyager sa fbmme, 140. — Assore qne madame de Montespan

^oolatt donnner an i-nî pour maîtresse la duclie«sede Kevers, sa nièce, lil. — Prétend qee le dae de Mevers fet Miysttté par le prittce de Coati, amaatde sa iimuae; comment, Ii2. — Paroles qu'elle attribue à la princesse de Navailles à propos de la conduite des filles d'honneur, 177.

Charles n (roi d'Angleterre) prétend à la main d'Hortense Manciui, 295. — La refuse plus tard, 302. — .\ccneil galant qu'il fit en Aagieterre k la duchesse de Mazarin, séparée de soa mari, S^. — Sa générosité eaiers elle, 336.

ChAteaa-TIlierry. — Résidence des ducs de Bouillon; la duchesse de Botiillon, retirée daiu cette ville^ y rencontre la Fontaine, 369.

Ckâtillmi (la dttdiesse de).-'Ses mmars, •on attachement pour le prince de Coadé ; comment elle lot fai.iait des partisans, 169, 170. — Elle attira l'attention du roi, 170.

— Son aveatwre avec Tabbè Fonquet, 173 et la note. — DéteilsUograpUqaes wwt celte ducbessc et sur son mari, 170, note I,

€liaulleu (l'abbi^ de} vante lei soupers de 1 bôtel de Mevers, 146. — Ktait l'un des cooTives da Temple, ibid. — Fait assaat de petits vers avec le due de Nevers» 146, 147.

— Sa vieillesse, r^raetère de ses dernières poésies, 159. — Ce qu'il écrit à la duchesse de BooiUon à propos de ses bêtes, 391. — Ses lettres iaédlles àla dachesse de Bnaillou Appendice ['î\ 48»*, 489.

(Ihelles (abbaye de\ - La diicliesse de iMaïurïD !>'y retire pour se soustraire aux poorsaltes de sea mari ; résistaaoe qu'elle oppoee ans teatatÎTcs da doc, 3t8, 319.

Chcvrense 'la duchesse d«3 conseille nn rfiafijutcur df rlirrrher à *iippl!»i)irr Mazunu près Ue la rciue, el de rej^arder ses mains, 45.

Cbolsy (l'abbé de) raconte une couver, aation entre le prince de Conti et l' iî br rie Cosnac , au sujet de la princesse sa femme et du marquis de Vardes, 114. — Rapporte une scène de iMigie qai se passa A l'hdtel de Soissons, 195. — Témoigne de la hsdae de Luiivoîs pour la comtesse de Soissons, et des persécutions qu'il lui fit subir di|ns son exil, 2UU — Ce qu'il dit du pca de respect de

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TABLE ANALYTIQCK.

Marie Sliuiciui puur m>u uude, 257. — PréteMl qu'Anne d'Aatrichn avait piréparé nue protettation contre le mariage du roi avee MHrir Manciûi, *ii8, note 2. — • Rapporte on beau trait da comte de Coligu), qvâ repouua l'alUaiice 4c Maxarin pour rester Adèle au prince de Condé, S99, note I. — Détails qu'il donne aor le partage de la iaeccwioa du cardinal, 304, note 2.

CbrlsIiDC (reine de Suède) conseille d u» nir Olympe Mandai 4 Loals XIV, 163. -~ Amitié que lui témoigne Olympe, qai adopte son costume et ses manières, IC:!. — Restitue généreusement au cardinal les manuscrits précieux et objets d'art qu'on avait acquis poar elle à ba« prix pcndaDt la Fronde, Appendice ^E), 434.

<;id Ip , tras^dic de f ornelMe, représentée aux fêtes du mariage do prince «ie Coati avee Vniiia Martlaoal, 109.

GiermOBt (collège deWPanl Mnncioi y fuit .<es études atec le prince de Conti, 41.

Clèves (hôtel de), résidence de Maiarin, premier ministre; quand et pourquoi il le quitta, Appendice (C), 410.

Qoltart. — Curieue coneepondnnce entre Colbert et Masarin à propos des dél>enses de sa maison, — ( hargiê de veiller sur la famille de Maiturm après lu mort do eardinal, 139. <— Ses vaine efforte poor dl^ riger le due de Neven, ilnd* Lattre qae lui adresse la co^étable Colonna à ce atget, . IpftPDdice 'O;, 474. — Sa correspondance avec l'abbesse du Lys au sujet de la conné* table retenoe dans ee oewent, tbld.-->Anndt livré an roi, a^éa ta mort de HaiariB, des sommes împnrtnntcs dis^ininlrps par le cardinal, 3l(4, note 2. — l ait sortir du couvent ijidonie de Leuoucourt dans le dessein de l'nnir à aoa fircre, 315.

GOlberl ^madame;.— Estime qu'elle inspire au cardiiKil Mazarin, ((ui eonaeillc i US nièces de la fréquenter, 80,

Golisoy (le comte de) repousse les avaneee de Hoiarin pour raater Adèle an prince de Coodé ; «a belle réponse à ce «ajet, -J'JO, note l.

€olOUUa eonnélable) prend pour cattéricr Pieiro Muarinî , père da cardinal, le marie, le nomme soa intendant U, 16. ~ U s'oppoao an mariage de GinUo Maaarini, *JfJ.

lîOiOUUa cituiictable) épouse .Marie

MancinJ, 277.— iia iwpnst^ 279.— Premières années de eette anioa ; sa vie à Kome, ibid. et SUIT. — Oruges domestiques; sa eondolle légère, sa jalousie, 281 et «uiv. — Sa femme l'abandonne, il la fait poursuivre , et soiT«— La lut enfermer A Anvers, 287, 288. — Ln r^oiat en Bqmgae; tentative de rap< procbement; la fliit doltrer, 390.— >Sa imH,

ilncl.

Colonna (Marie Maacioi, connétable', proposée par «en onde aa cardinal Barbe, rini ponr son neven, 61. Paneste prédie*

lion de son père sur elle, 237. — Refuse d'entrer en religion, 2:18. — Son départ de IVome et son arrivée en France, ibid. — Sun arrivée à Paris, son aéjonr aa coavent, 73, Son entrée à la cour, 238. — Son portrait à cette époque, 230. — Influence qu'elle «errait sur sa sœur Hortense, tt2. — i>ou oncle lui conseille la Icctnre de Sénéque, ibid. — Sa piesenee A nn bal de mtel de ville, 87, note I. — Sou amour pour le roi; preaves d'attachement qu'elle loi donna dans <in maladie, 175, 243, note. — Métamorphose opérée en die vers cette époque ; son portrait, 244, —Soa «prit, soa caractère, ibld*«-QDall> fiée par I.oret la perle des Crëdevses, 240, note 1. — Article que lui consacre Somaize dans le Grand IHctiomutine des Prèdeutet^ ibid-, et Appendice (M], 471. — Ses aaonrt avee Urais XIV, 946 et «nlv. Bile exige qu'il cesse de voir la comtesse de Soissoiis, 175, note. — liouderie» du roi et de Marie Mancini, d après une lettre d'Olympe, 172, note I.— Accompagne le rd dans le voyage qu'il fit à Lyon pour voir la princesse de Sa* VOIP, ■^n finnrpc, 219, — Ce qu'elle dit de ce projet de mariage; attentions du roi ii son égard, 252, 2o3.— Retoor dclaconr à Paris: le roi redoable de eoine poar elle, 396.— Inquiétudes qae lui donna le nouveau projet d'alliance avec l'infante, 256, — Le roi de* mande ^sa main au cardiuai, qui la lui refuse, 257. — Causes de ce refus ; peu d'estime et dt déISfereace de Marie ponr soa oade^ ibid. et SUIT. — Le cardinal l'envoie à la citadelle de Uroiiape, pour l'éloigner du roi: leur séparatiuu, leur correspondance, 251) et suivf Lenr entrevue à Saial<Jean-d'Aagély; 391.— Rctoar de M.arie i la coar après le mariage du roi, 2G9. — Les princes de Lorraine aspirent à sa main, 27i) et suit. — Su 1 conduite à la mort de son ouck-, U7/, — i»on

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TABLE ANAÎ.YTIQrE.

mariage avec le couuctable Colonnu ; elle quitta I» Fr«nc«, 277. ~ Mémoires pobliéa aoiM toa Mm, note I. — Sm aatre* onvrasM, ^ppemUM (ll|.47I.— première*

anoée» de ton marinir*» lont hearense-î, 279. — Sa vie à Homcj spleadeur du palais ColOMnm, Ibid. — Sm cnftote, 981, note I. — IMtn ««'die sdvetM à Golbert a« tajet de son frère le duc de Nevrrs, Appendice 47^ .— rommencrment de «es malheurs conjugaui, 2t^l et Ruiv. — ijcs rapports à Ruuie •m le chevolier de LomlM, — EUe qoillA aon mari et s'etiftiit avec sa sœur Hortense, 28.' rt stiiv., 328. -'>"n séjour eu France: values tentatives pour rentrer à la coar, 287.— jioii séjour dan* les Pays-Bas et en EaiMigne, tUl7 et raiT.—Portratt Intteir que f ût d elle à cette époque la marquise de Viliars, 288. — ses dernières années malheureuses, 289. — Sa mort. Appendice (M}, 471. — ApiNréelntiiNi d» m vie et de «m cartctire, 991. — Fnit évader In doeksMe de Heiaris, retenne de feeee dnne nn eonvcnt,

Colonon ^l'ablié, puid cardinal; se rend n le cour de Madrid et prend Hunfln pour camèrier, lik — Envoie Mazarin porter une dépêche à Rome, poor Ikire diveraion à sou amour, 20.

Coudé ^le grand}.'— ConifliHit il appelait Mninrin, 5.— Se* cxicenoe»vit«à«vb d« caiv dioal ; il t&che de le faire supplanter prés de la reine , 52, 53. — Son insolence à l'égard de Mazarlo, 5».— U e«t arrité, ibid. — Masarla cel eantraSnt de le dâimr, Ibld.

Uéaonee nn Paricnent ie aariage dn dne de Mercœur, 62, 98. — Pas^e à l'ennemi, 72. — Condamné à mort par le Parlement, 74. — Ëot pour maitretse la dacbesse de Chltilloa ; conncnt elle Inl feitnit dei pnrtiaanc, l<N», 170.

CSmitfê (le prince de', f!h du grand Coudé, amoureux de la dnrhes'*e de Nevers, 112. — Comment U joua le mari, ou fut joue par loi, Ibld.

Conll (le prineede).~Élevé ao collège de Clermont avec Paul Mancini, 41. — Son mariage aver Aune-Marie Martinozzi , 74, 105,— Portrait peu flatteur que de Retz trace de ee prinee, 106» Sa tfc«re$ Inlneaee qa'eierçait sur lui sa sœur la duchesse de T.ongueville, il>id. — Avait fait vœu de vtTrp et de moerir dans la compagnie de Jcsn^,

iU8, uute 2. — ^liegucialions relatives a son ' mariage, IU7.— 8a coadnHe aeandaleaie da- I raat cee n^gaciatient, 108.— Fiekenx rèani-

tats de c«(te conduite. 109.— Honteax de aon ^ mariasse; ses violences conlre .Sarrazin, qui l'avait ucgocir, ibid.— Couti tiustré par Ma* carin ; m Auear rentre Coanac à ce a^Jet, 1 10. — Avantagea qa'il retira de aea m* I riage; ses fîiit'^ militaires, 110. — I.c prince ! de Conti courtise madame de Scvigav, ibid. —Sa jalousie à l'égard de madame de Lon« guevUie sa Mrar et de la princeiae an liemme ; anecdotea à ee sujet, 1 1 1 et suir. — Sa rea*

contre nvfc r\f Yardes, 112. — Inquiélodcs que lut donne une galanterie da roi pour sa femme, ibid. — Converiation qn'il ent avec r^aane à ce ««jet, 118.— Sn cenvenion ; it écrit contre la comédie; mot de Veltnire il ce propos; sa mort, 118.

ConlI ^Aane- Marie MarUuoui, priucease de}. — San nnivée A 1* eonr } portrait que fiait d'die mndamc de ll«tlevilla,*34. — Son marîaiîc avec le prinaede Contl, 74 et .sniv. — (".(tiirti-sée d'nliord par le doc de Caudale, elle l'eût préféré au priuce de Conti, 108. — Sa beaoté, aon anmom, 106.— Héfoelnlfona relatlvea à aon mnriage ; an dot, 107. — FA* cheox résultats qn'eurent pour elle les déaordres de son mari, 109. — Cérémoniea de ses fiançailles, ibid.— Son éloge par madame de Motteville, 110. — laloniie de aoa mari ; anecdotes à ce sujet , III et soiv. — Son aventure avec le roi 112.— Son mari la rappelle auprès de lui; accident qui lui arrive, Iia.—Sea boatéa ponr Coanac, nnmdaier du prince; elle le Mt nommer èvêqne de Va* lence, 114. — Sentiments qu'eHr inspirait à de Vardes ; comment il sut les lui exprimer,

1 15. — La princesse de Conti , dans sa jeu« iieaae, n'nvait paa pina de religloB qne aea cousines ; die est qoaliflée AenaeYe païenne^

116. — Sa tristesse intérieure; elle cherche ii éteindre en elle tout reste de foi, ibid. — Tombe malade, et, à l'agonie, n'eat peint toncb^e dea conMlatlena reUglenaea, lUd.— Revenne à la santé, elle se convertit d'elle^ même; son austérité, ^'■^ cr«n<le3 aumônes; elle protège Port.Ro> ai, 110, 117.— Devient veuve, et reAiae In mnin de Moaaienr, 118. —8a mort raeonlée par madame de Sévigué, 120. — Laisse l'éducation de ses enfiants à madame de l.ongueville, i2ti. — IjucripUou de son tombeau, ibid., note 2*

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TABLE A.NALVTIQl i:.

CtOOti (Fritaçots>UHUs, prince de), m» de Marie Martiiunii} se* belles qualités; sou portrait d'mprès Salnt-Siiiwft ; Il rappelle

Mazarîn, son ^raud-oncle, 120,121.

Conll (hôtels de\ — f es detix hôtels de Conti, histoire et desctiptiony Appendice {G),

GontI (Torqnalo) et le marqttû de Be-

Rni, gt-néraux de l'armée da pape, emploient Mu/ariii dans les uégociatiotM avcc Milan et le niarécbal d'Kstrées, 24.

€S0rm90B4aiM« de Hanrin avec la rdne. nous montre le* vérilable* *entl« ments d'Anne d'Autriche pour Mazarin, 48.

— Nature de celte correspondance, 6i. — Lettrts du cardinal à la reine, 64 et sniv. — 'Leftra de la reine an cardinal, 67.— Antra It'ftre de la reioe au cardinal, ibld., note I.

- I fltrt de Mazarin à la remc au snjct de ses nièces, SI. — Correspondance du cnrdlnal avee Je roi, la rdne , Marie Man- ^i, au «njet de Tanoar dn rot pour Marie, 260 et suiv. — Correspondance inédite entre le cardinal et madame de Venelle, gonveraaute de ses nièces, 82.— Lettres de Mazarin A madame de Venelle au iqjet de rédacatien de «ca nièees, 68 et soiT.; au «ajet d'une maladie d'Hortense Manclui , 3o3. — Corrcspondanre curiense entre le cardiii.il et Coibert au sujet des dépenses de sa mai- «OA, 72, 76.— Lettra de la eomtetie de Sois- «m* an rardlaal, relatire à l'amour do roi pour Marie Manriiiî, J72, note 1.— Date approximative dr rpttf Ifftre, 175, note. — Son commentuire, iïJ et suiv. — Lettre de la Jeane Narioane Mancini an cardinal, 3G5. -"Lettre adre>*ée de Home aa cardinal par un religieux, au sujet de l'amonr du roi pour Marie Alanctni. 247, note J.~ Mention de plunenra lettres, la plupart ijiédiles, de t«ai* XIV A différent* membre* de la mille dn cardinal, 277, note 2.— Correspondance inédite de Bartet, tirée des Ar.c^^^. UKS Atr. i!TftAi«oi,»i:s; détails circonstanciés *nr le rapprocbcneat da roi et d'Olympe Maadai, ménagé par le cardinal, 176 et la note,— Lettres iuédito I i ietir Blanquet au ministre au sujet de la comtesse de Soissons exilée, 21U, note I. — Correspondance inédite de Uni* XIV avec «on amba*aadeur à Madrid, au *ajet de la eomtesae de Soi*son* et de la mort de l.i reine d'Mspagne, 212 et ittiv., Appendice (LJ, 40f«.~Correspondance

inédite de Jacques de Helbeuf, au .sujet de Marie et d'Hortense Mancini, 4?;), Appendice (N).— Lettra inédite de Mario Mancini Colbert, an sujet du due de Mever*, ^tfpimidice (O), 474. — Lettres inédites de Clmulieu à la duchesse de Bouillon, Appendice (T], 488 , 488. — Correspondance inédite entre l'abbe**e du Lya, Colbert, tn eonoéuble Colonna et le roi, au *ujet du séjour de la connétable dan* oe couYcnt, AppenMet (O), 47ô.

Ommc (Daaid de, irek, d'Aii}. — Ses Mémoire*; par qui publiés, 101, noie 3.^

Témoin oculaire de la mort de la duchesse de Mercceur; touchant récit qu'il en fait, Iu2. — Raconte les négociations relatives au mariage du prince de Conti avec une idéca du cardinal, 107. — itail oppoaé à ee mariage; pourquoi, ibid. — Ce qu'il dit des sentiments réciproques du duc de f.andalc et de Marie Martinozzi, IU8. — Ce qu'il dit au prince de Coati k iwopo* do «on mariage, 109, Anecdote .sur «a jalontie du prince envers m femme, 112 — Correspondance de Cosuac avec le prince a prupos de quelques galanteries do roi pour la princesse, lia. — La princesse lui fait obtenir l'évécbé do Vn* Irnce ; comment, I lé. — Hot do Mazarin à ce >.njet, ilild. — Conversation entre le prince de Conti et Cosnac au sujet de Vardes, 114, 116. — Vanle le* séduisantes quaUtés du marqab de Vardc*, 161.

Coolanges (M. de) adressait à madame de Sévigné les poésies françaises et italiennes du duc de devers, 144.— Était admis à Rome dan* riatimltè da doc et do la doebeace, 145. — Se* ver* A ce eujot, ibid. — Détait* qu'il donne sur le srjour ù. Rome de la du» chesse de Kouillon, ;î!!7, .31)8.

CouiaDgcii ^madame dej Joua avec M.de Barillon une eaynète sur le* aventnre* de Vardoi et de mademoiedie de Toira*, SS9. — Tthnoigne qne la comtesse de .Soissons conserva jusqu'à la liu une certaine splendeur, 2:i3.

GOOrCttlle» (la marquise de%— Sa jeunesse, ses aventures ; vues de Colbert et de l.ouMÙs .sur elle, HIT). — .Son mariage; rôle infikme que joue son mari, 3l(i. — Ses galanterie*; «a éb^fantfan dnn* un couvent avec la duebease de Masarinj leur «iagulicre conduite dans cette maison, 3lti et SQiT.~-LcBr translation à Tabbaye de ClieUei ; nôuvèUcs

TABLE ANALYTIQLK

aveuturcÂ, iilî*. — Autre rencontre emre ce* d«W daiftc»; ferwille; pourquoi; ce qoe la tMrqniae de CmurecUct dit de la dvcbciM

de Mazarin, 332, 333.

Coiirtroaj" 'fnmille (1.' — M«»T.arîn pro- • jette d'anîr HorleMe Mnnrnu au prioce de Coartoluiy, 300^ 901.— Origine, crandenr et décadcnec de eelw fknlUe, 800.

CoaslU (M.',, cite des lettres galantes d'Aune d'Autriche a Maxarin; son opinion sur la nature de leura relatioiu, (i7, note.

baïupUS (la dame' soupçonnée de C!icher lea Diècea du uardmal^ on fouille sa lulaon, 61.

Mnteaa. — nirolee q«*U «ttriboe &

Loirft XIV à propos de la mort de la rdisc d'KspBpnr, 220.— Voltaire contredit son assertion, 220, 2'il. — Kote que le roi refusa à la daelMw de Vmdlloa rcfenaat d'Angleterre la penalfsioA de reparaître à la coar« 39*2, 303.

Danptiln 'le , tils de liouis ^IV. — Incliaation que conçut pour M Mademoiselle d'Oiléaiu, ^ Conneat tt j répmdit, SI6.->Préaeaté au marquis de Varde», qui le reconnut après vingt ans d'exil, 230, 231.

DetlàOaliêreft ( madame ) iutroduisit Predaa à l'Mtel de Boatllon, 153, 153, 376. —On lai attilbaa le MNUWt coalre la Pkidf* de Radae, 152.

Bngllltlt (le due d'J.— Le eaidlaat »'op- ))o«.' à ce qa'U vienae Joaer avec «es nièces,

L^yaguc ^Charles U, roi d'), époaae Madcmoiedle d'Orliaaa, alèce de Loale XIV ; détaib relatifs à ce mariage, 21.', 21C. — S'imaîîînc qu'il a tit.- rn-iorrclr. 'M?,. — vin gulicrs niojtns (ju'il voulut employer pour rompre le charme, 214. — Soa amoar pour la reiae; précaatieiM qa'il ordonnait poar d« jouer 1«« teatativee d'enpeieoBneiacBti

B»p«sae ^Marie-Lonise d Orléans, reine d' ), Mt denaadMr aaJi Gamélitce aa remède contre la lèTre qaarte) ce qol e'eaimiTit, 220, note I. — Son mariage aree Charles 11 d'tapagae; eoa iatiUaatlmi poar le Dan*

pbin; su douleur, »ei pUiute^j iutiexibtlitr du roi, 215, 316. — Elle qallte te Fnnce, 11?. — Aaeeadaat qa*«ille cierqait car cou mari au profit de la France, ibld. — Viige qu'un lui tend pour faire annuler son mariage; singuliers détails à ce sujet, 213, et Appmdtee (L), 466.'Sa mort laUte attrlbvée aa poteen ; diffèrentea vereions qai drcultrcnt .'i ce sujet, 217 et suîv. — Enipoisouurc avec du Init par la comtesse de Soissons, selon Saint-Simon, 2(8; — avec des haltres par le eomte de ManiUaU, eeloB la Palatine, 219}— avec one toarle d'angaillei, selon Dangeau, 22t>; — avec «ne fjisse de chocolat, aaivant madame de La Fayette, 223.— Bèelt cireoaetaaeléetaathentiqae de cette mort par rambaeMdcnr de Fteace, d'après de» docamenti iaédit» tirés des Ak* cHiv. DES KVT. f'thXMû.^ SM et aair., pendUce (I/ , liiG.

Ea^êne (le prince) de Savoie. — QBa'> trièaie lie de la comtciee de Soieionif «a première jeunesse; on le destine à l'Église, 207, 208. — Ilemande du service; écondait par Louis XIV à l'instigation de LoaToia, ibid.— Il abandonne la Fraace ) ee qae dit le roi de cette perte, S08.— Aceaeè d'avoir nè> gligé sa mère; ce qae l'on ddt ta croin, 235, notes I et 2.

Évreux ^le comte d ), tiis de la duchesse de Bonillon» eelmel f dncral de la eavalarle, écrit «ne lettre elieaaante ponr le dae de Bourgogne; mn^ment aa mère o'f prit paar apaiaer l'orage, iOO.

Fabert 'le niarî-chnl df\ — Ami de .Sia« zarin, qui lui confie ses nièces à Sedan, (il.

— Accueille une seconde fois Mazario à Sedan, 73.

Fénelon, durement traité par l'abbé de Ifrincr dans la ijiîfrclle du (pticlisnic, 148 et suiv.— Défcudu par le duc de Kevers, Ibld.

— Knergiquement souteno à Borne par le cardinil de BoalUon, 3M, note t.

Ffrté-Senneierre (le maréchal de la}

accueille Matarin proscrit, à Clermonl, Gi.

Flllea 4e Salole-Marle (couvent des], prèe de la Baattne. — La daebetie de Mata* rin j cet eaUmaèe avee la marqnlie de Conrcelles ; leur condnite dana cette malien, 3l6i, 317 et cair.

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TAHLli AN

Flcix (fa ronitcsse de], fille de la ninr- •luioc de Sénecé, ubtient et perd le tabouret, 62, aote.

Fimienclle préaldalt le« rénaiima 4« la

marquise de Lambert, 140,

Foiiquel l l'abbé). — Son aventure nvec la ducbe»se de Cli&tiUoni détaila biograpbiqmtêf 174, nota I.

Franeilinl. médecin d« la rdiie d'Etpagne, sonpronné d'avoir faTorisé l'empoi- 80Qurnient de cette juincaMe, it85, jipptH' dice (L;, 4«9.

FMHi4e.-^>>iniMBcenieiito 4e la Frande, 91. — IMraite du cardlMl al de mi al^cea pendant les troubles de la Fronde, 55, 56 et «niv. — Acte^ de la Fronde pendant l'exil du cardinal, G6 et suiv.

GtalSl (la princesse;, maîtresse du connétable Coioiuiai »ea manœuvres contre la conaitaVle, ttS.

Grif UMI (la comtesse de) envale des chemises à la darhcsse de Ma^tarin et à la rnnnétiible Colonna, débarquées en France; raconte leur aventure à sa mère, 329.

HuleliC (le enmte de). — Sa naiesatiee, •an caractère, ses arentures, 184.— Sa liaison avec Madame, Ib5. — Leurs entrevues rumauesquea, ibid.— l'art qu'il prit au complet cootre la Valllèrat 186. Trati par •an attl da Vardas, «ni râeicna de la canr et le enpplante près de Madame, 187.— Trabi par la comtesse de Soisson:*, qui l'accose d'an crime d'État et révèle sa complicité dane lintvigne «andle eimtie la VaUlère , 190. — Notice Inogvaplriqae car ce pnenni>

liaKc, 187, note T.

(•olllname d'Orange (roi d'Angleterre), fait reconduire en France la duelieeae de Bonitton, 340, 392. — Fait «ne peaden à la dachCMe de Maiarin, 347.

Gratnont rie mart'clial di \ — l*ortrait qn'Unous a laissé de Mazarlu, 42, 43.

Hanovre 'la duchesse de* dis])ri1e le pns H la ducbcsse de Bouillon ; comment céUe-ci »'eu vengea, 400, 4UI.

Harcoiirt(la priBeeB8ed')a6Gompagiie MarJe-LenIse dXtrléails en Espaine; ce qne

\ dit d'elle m^ricmniselle de Montpensier, 216.

UaulefeoiHe rn^hf dcV hibiiothécaire de la duchesse de bouillou, chargé à Paris des praTistont de bMche de la dnehene de Mazarin, 350.

Hauieforl {Marie d'). — Cause de sa disgrâce, 43. — Cherche a éloigner la reiae da cardinal, ibid.

HocqalnemirC (le maréchal d*) coadnlt à Pàmina les nièces dn caidinnl, 59.

Jaraé (le narinii de] tante de svpplantef .Mazarin prés de In reine; est cbassé de la

cour, 53, G4.

Jeu. — Mazarin aima le jeu dés .sa jeunesse; son habileté, son bonWnr au jeu, 21, 22. — Le jeu et les joaenrt an nru* siècle, - fppendke X, 408.— Mazarin gagne 90,000 écHs et eu offre SO.OOO à la reine (anecdote apocryphe;, 'd'À, — Goût prononcé de Loals Xn penr le Jen; il va de Bordeaux h Tealeuse en jonant avec la dnehesie da Sais* sons 175. 176. — n passe la nnitàjooerà riiotel deSoissons, I7(i, note 1.— La banque de la duchesse de Maraxin à Saint-James; ladnenee de In bastette snr son caractère, 339, 340 et suiv.

3aMaacorps à bffCTCt.— Ce qae e'é*

tait, 230, note 2.

LnbOrde (M. Lfon de). - Son opinion sur la famille et la jeunesse de Mazarin , 10 et svir.~ll ridnme sa rèbibDitatlon et la pablieatîon de ses écrits^ I].«->KéMation

de ce qu'il avance sur l'origine de Mazarin, ri, 13. — Son opinion quant à l'esprit de la comtes&e de 6oissons^ 182, note 2. — Il regarde coaune bien légitimement ncqnisel'im. menic Ibrtaae de Maiarin, 304, note 3b — Erreurs qu'il commet quant aux premières résidences de Mazarin à Paris, Appendice (U).— Comment il apprécie Saint'Ëvremond, 3St, note I.

Laftire (marquis de) parie des Iréqaeates visite.*) que le roi rendait à la comtesse de Soissons, 177. — Dit que ce fut par ordre du roi qne le marqub de Vardes courtisa la comtesse dè Soissonsi 178. — Croit à l'innéceiiee de Ib centcssc dbas l'aUblrc del pbt>

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MO

TABLE AÎJALYTIQIE.

MM, m. — Ce qu'il dit d« t'atlitude de la dMliesM de Boailloo derwt ta eka»l»N srtfMitfl, 387.

La Fayelle (madame de) prétend que Mazarin conrut !>s)ioir d'onfr Olympe Muneiai à Looit XIV, IGO. — Coament elle juge l« cowtnee de SeleioBii l8S.->Raeoai« Ici estrevoM de H edene et de eoaile de Gui* ehe, 185.— Noos révèle le commerce de Madame avec le marquis de Vardes et les jalousies de la comtesse de Soissons, 188, Ibi). — Comaeel elle rapporte renpdaoraement de ta retae d'Eepegiie et ees dernlera momeats, 222, —Vante l'esprit de Marie Mniiciai, 246. — l'arle de douleur quniid elle dut se séparer du rui, 277, note I. — Tortrait qa'elle iUt d'Ierleiue Maactai, 806.

La Fcrté (ta nerécliale de), on ioatant

foniproniise <1nnn rufTaire des poison»; ce qu'en dit madame de Sévigoé, li)H.

Laffemae (l'ablié de), auteur de uiaitarinadce, prétend qne Meiarla n'était pas prèlre consacré, 49.

La Fontaine est sur le point d'aller ne ûxtr en Angleterre, préa de la ducbesae de Hasaria, 347, 389.— Ce «ae dit de lai Ninon de Leadoi, 3*7, note 2. — Partralt qa'il a tracé de la diicliesse de Mazarin, "18. — l.n ducliestte de Ilouillou le renrontre ;i (iliàleaii- Tbierrj; heureuse iu&uence qu'elle excr< a •ar eoB fèaie, 389 et salr. — Son foèt ponr les femmes ; ses bonnes fortyaea, 374 et suiv. —Portrait qu'il fuit dr h\ tincliessc de nouil- Ion, 37:i. — La duchesse le produit dans le monde, ibid. — Lettres de la Foataine à la dacheiM deBoallloa. en Aagleterre, 389 et suiv. — Tournoi poétique entre la Fontaine et Saint-Évremcnd en l'îionneur de mesdaaica de Masariu et de UouiUou, 391 et MtiT. — Lee Ckatê de ta PoataJae. ibid,. aole 2.

Lambert i^la niarqui&c de). — Caractère de ses réunions , comment on le^ noromnit, Ilti. — Son boicl, sa société, appendice ^V, 434. — ONtaelei qa'eUe apporta à ta tran»tation de ta bUdlothcqae da i«i daai rii6tcl

d( 'Srrrv, iljld.

La ilelileraye ^te oiarccbal de;. — ba famille, ses services, sa fortune, 294. — Ne reclieiwha paa poar aoa Sie Tattlance d'Hor* teaie Stanctai, 3V0.

Lamoite-llottdaiicourt ; madcmulfcllc de,', fllic d'booueur de la reine, mise

en avant par la comteMC de boissons pour •opplaatcr ta ValUère, 197.

Lm Forte, vatat de ehaaibre .da roi,

avertit la reine des bruits qui couraient sur elle et le cnrdina! ; explication qui s'ensuivit, 46. — Dévoile certaines particularités iatiaiee de l'adoleMence da rot, 198.

La BcjrKiê» eoaadltar d'État, prMdeat de la chambre ardente, mystifié en Ikce par ja durlietse de Bouillon, 387.

Lauzuu ;le comte de), comparé au comte de Gtdebe et aa maniale de Vardee, 184, 195.

LaTalllére (mademoiselle de J. — Atta* chement qu'elle inspire nu rni, IH;5. Intri- Kiies et complots tramés contre elle, ISi et suir.

Le tafe, eonplice de ta Vtrfita daaa

Taffaire des poisons; prodige qu'il devait faire voir a la dudifsir de Bouillon, 383, 384. — Prétend que la duchesse loi avait demandé da poison poor eedétaire de ion narl, ibId.

Lira l'Ion Emmanuel de). — Dénoncé à Loui:> \IV comme complice de l'empoiaonucweut de la reine d'£spagne, 22&.

LOBtnevIlte (la dukene de). ^ laflueaee qa'elle eserça ear ta pilnee de Coati, son frère, 106. — Le prince de Conti Jaloux d'elle, III. — Sa correspondance avec le prince et la princesse de Conti ; comment TappeUe madaaM de Scvlgaé, 119, 119. — La princesse de Conti lai eoBlle enrfoaiaat l'éducation de «e^ enfants, 120.

Lorct, auteur de lu .)/u;;« hutorique. — Comment il raconte l'eiTet produit à Paris par ta départ da eardinal, 50. — ' Meattonae le départ des nièces da cardinal et leur arrivée .i l'éronne, 53, 6('. — Nous dit que l'on croyait Mazarin et ses nièces cacbés daoa Parle, 00.— Annonce l'arrlvAe de deax aoavelleB aicee» dn cardtaal, 71. — Mote ta matadic de l'une d'elles, 87. — Loue leur beauté a propos d'une fête ii l'hôtel de ville, ibid.^ note 1. — Annonce leur retour à Paris eu I09(>, 8C, note I. — Raeonte l'aecaeil tait par le roi aa dac de Modèae, 129, note i.

— Parle de Philippe dcManrini, I iO, note.

— Nou^ apprend qu'Olympe Manciui avHit adopte le costume masculin de la reine de Saède, 193. — Éloge d'OlyaipeMaBclai, 194.

— Annonce le mariage d'Olyaipe avec le comte de Soissous, et fuit un pompeux éloge des dt;ux f|)Oux, I<>7, note 2. — Vante les

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TAiiLK A.N

ALVTFQUK.

charmes rt l'affahilité de la jeime MariaiiDe, 36i. — Son esprit précoce, 368.

Lorraine (Charle« IV, due de}, eberche & obtenir d« Maiaria Im Bftia d« Marte Mmrlni pour son nerca ou pour Ini>mlmef 'J7r. — Son caractère ^trnnfe; nfn nTentares, ses mœurs, 274. — Sou portrait par Segrais; son ttitaBoit satirique, 276, note I.

LorralM (le pHoee Chiriee tfe), neren du précédcat. — A «pire à la main de Marie Mancini, 270, 276. — Accueille la duchesse de Mazariu fugitive, et lui fournit une escorte poor eo rendre en Italie, ^Ntl , 893.

LorrAtaC (le chevalier de|. » fiitté 4e France; ses mœurjr, son séjour h Rome axer la connétable Coloooa ; leurs relations, 2S3 et auir.

Loato XIV. — Lonls XIV enfant, Heré par madaae de Séaecé, 36. — Avenion

qu'elle Ini in<<))irait pour Richelieu ; nnerriote H ce sujet, 37. — Va visiter les fils de i madame Mancini après la vort dolenrmère, 76, note I. — Son afteetiott poor inademe de Metc— nr, 09. — N'aimait pas les petites fille» î anecdote, i^id — Adresse quelques galanteries à la princesse de Couti; ce qui •'eiunivit, 112. — Le prlooo de Canti eat Jalon do loi, 1 13. — Toachi de la nort de celte princesse; éloge qu'il fit d'elle, 1 19. — Aissifte aux fêtes du mariage rte l.atire Martinoui avec le prince de Modene ; il ouvre le ballet «o«« lee traits de la Rf&onmée, ApptuOeê (H). 4ji3. — Aceoeil qn'il fait an dur de Modene, 126. — Il diri;!" l i T nlitîqne de Laare, devenue duchesse riKcntc de Modène, l'iS. — 11 marie Bé*itric« d'Esté, âlle de la dnebeaso do Modtee, an due d'York, i:iO, ini. — T^rillnnte réception qall fit à \>r'53!lîps àcette princesscct à sn mère, ihid. — Prédilection qo'U avait pour son régiment d'infknterie, 188. » On tente vainement de loi inspirer do l'anwmr pour la doebeeee do Nevers, 141. — Son attachement préroce pour Olympe Manrinl; importance que l'on supposait à cette liaison, Iti'i. — Sun goût prononcé ponr les ballets, 168.— Son rcfroi* disseneat ponr Olraape Mandai, I69ii— Son inconstance natHrclIe, }Cy\. — Comment il prit son parti du mariage d'Oljrmpe Mancini, 167. — Conserve ses rapports avec Olympe derenno comtesse do Sdseons; aature de cette liaison, 107, 172. — Qaelques détails sur son adolescence, 171. — Son

aventnre avpr mndnme de Beauvais, 168. — Effet que sa beauté produisit sur madame de Motterillo, Ibid. — Sa liaison avec une Jardialéro, et ses salles, 189. .» La deobcsse de Chfttillon attire son attention, 169, 170. —.Son amour pour Marie Mafirinile détache d'Olympe, 175. — Lettre d Ul>mpe à son oncle à ce sujet, 179, note I. — Dote précise do cette lettre, I7S, note.-» 8o rappro* che d'Olympe après son maringe, 175 et suiv,, 183. — Dctail.i sur re rapprochement donnés au cardinal par un de ses affidés, 175, 176, note I. — Son- foCkl ponr le Jeu, Ibld. « LaAto que le roi eat à soutenir contre la duchesse de N'avnilles, au mijet df<( filles d'honneur, 177. — Effet que produisit sur lui nao lettre anonyme adressée à la reine, an do ses rdatlone avec la ValUère, 186. — .Ses soupçons se portent sur la du che^se de Navailles ; comment il la qualiti.iit, 187. — (.omment il cbAtia les coupahies, 191. — Sa raptaro diMtIfia avee la comtesse do Soissons, 191, 109. — Ce qn'il dit à propos de la fuite de la comtesse de Soissons, comproroifc dnns l'affaire des poisonx, 199. — Échoua dans ses tentatives galantes près de modemeiedle do Laeropte* Branvais, 204. — Fait «ne pension au comte de ,Soi<içon^ drshérité, 2t»5. — Kcou* diiit le prince Eugène qui lui offrait ses service», 207. — Sa correspondance inédite avec le comte de hebcnae, amboseadenr à Ma> drid, an sojet do la comtesse de Soissons, '21-' — (^T<<mmande à cet ambassadeur de surveiller la routlesse, ibld., note I. — Cor» respondance au sujet du prétendu ensorcel» lemeot du roi et de la reine d'Espagne, 913 et suiv. et Appendice (I.) , 4C0. — Son inflexihilitr à Tt-sard de Mademoiselle d'Orléans, 216. — Ce qu'il dit, selon Dangeau, do la mort do la raine d'Espagne, 220. — Étranges euportçments de ce prfaMo contre les carmélites et contre un laquais, 220, note f. — Comment son ambassadeur lui rendit compte de la mort de la reine d'Espagne, 994 et sniT. — Bappelle à la eoar do Vardca exilé ; lear ontreva^ 980, 981. —Sa passion juvénile pour mademoiselle d'Argencourt, 240 et suiv. — Comment on parvint à l'en détacher, ibid. — U fait la campagne de 1658, 943. n tombe amlado \ latértt que lai t4 « moigne Marie Mancfaul, 344. — Affection qn'il eoniiut dés lors poor elle, ibid. — Heu-

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TAliLi: ANALYTIQUE.

rea«e influence de cette passion snr son taprit et «on caractère, 246 et spir. — Projeté d* niMi«g« entr* Loiie XIV «t h privceeee de Savoie; Il i« rend à I^en ponr voir <•

fiancée, *i4î) — Sa première eutrevae avec elle, '2"jO — Snn refroidissement SiOudaiB, 252. — 6a maaiire d'être avec Marie Maneittl peadMt eon ê^om i. tj«ii, 168. — BuptwtavM Ift SflVMs { pr^t d* nwtei^ mvee l'infante, 231. — Retour à Paria; progrès de sa passion pour Mnri*» ^Inncini, 2S5. — 11 demande ê& main au cardiaal, qui la lui peflue^ S(6, 967. — TMeluuite «tptntlMi dca d«as «aWAte, iU9, — Sscorretpoiidaace aree sa maîtresse, exilée à Broaage; reproches de cardinal à ce cajet, 200 ef suiv. — La cour part pour Bordeaux ; cmrevue de Uvia XIV otde Marie JlMcini àStlat^eaiid'Angêly, 261. Sa pMilos pour Marie «'éteint aprèe «on Tnarb-tf avec l'infnnte, 2Û9, 276.-^ S'oppose à ce que la connétable ColoBua fugitive reparaiase à la cour, 287. — Envoie G(dbert ponr pretiger lea tableaax et statues du cardinal contre les fureurs du duc de Ma zariu, 308» "~~ Oblige le duc de Maxarin à signer on aeeommodement avec aa iname^ 327. — Dottne ua paailoa à la daoheMa* avee la llberti de a'élelcaer de France, 328. — Kxile la duchesse de Bouillon pour g'ftre moquée des juges de ta chambre ardente, 387. — Lui réitère la défense de tavealr à la coar, 393. — Bmbami lui eaaiait la fluellle da cardinal, lUd.

LOWlgBJ ( le comte de), fila du maréchal de Gramont, amant de la duchesse de Bouillon , la compromet gravement , 379 ,

Loavlll«(M. de), ambajHadeardeFMnre

à Madrid, regarde cnmme avéré l'empoisonnern^nt de la reine d'Espapne, 220.

LouVOltt. — Cause de sa haine contre la centaMe de Sfliaaoaa, 197.«-» Venéentions qall lai fldt subir dam ioa eiil, SOI.'— Entrave la earrit're du comte de Soissons, son fils aîné, 206. — Uefuse les offres de service da prince Eugène, «on antre fils, 207. — Praad iatlérèl aa marqale de Vardee exilé, et le liait rappeinr à la conr, 23 >. — Sa passion ponr la marquise de Cnnrrrlles ; moyens qu'il emploie pour la «éduire, :U0

ItaxeHiMiaiV O* aiaréelialde).— comprania daa» VafIMre dee pabou» cet mis à Ik Baatille, m. ^ D «art de priée», 306.—

Le maréc)!n) de Laxemboarg à la Baetltlei Appendice (K), 465 ]

L70a* — Vojage et séjoar de la cour dans ectie vUle poar rentrene da rai avee la princesse de Savoie, sa taneée, S49 et suiv. — Knir'f snlpnnflle ù Ijon de la princesse de Saroie et de «a mère, Madame royale, 250' — Où logeaient le roi, le cardinal et eee nièeee pendant le «éjear de la cour à Lijen, 253. — La conr faitte cette Tille peor menlr à Paria, 256.

Manclnl (Lorenzo). «^épemieane i

de Maxarin. 29. — Antiquité de sa noblesse,

ibid Origine et illustration de la famille

Naneial, 78. — Son goftt poar l'aitrologie ; prédit la mort de aa ftame et eeUe de son fils, 7R, 77. — Se« prédictions relatlvemait au cardinal, 77. — .Sa mort, 78. — Ce qne disent de lui les mazarinades, ibid. — Ses prédietleas latettTce è Marie Maadal, 337. Manclnl (madame), ecear de Maiaritt.

— Son mariage, 20. — Ses enfants, 33. — Elle envoie aa cardinal trois de ses enfanta, iiùd. Ba amène elle'même trois antres, 73. — Bnaneare qa*oa lear rendit daae ce voyage, 238. Ses craintes relatives i Marie Mancini, 237. — Sa mort, 7(). — Ses funérailles, 76, note 1. — Ses vertus, 76.

MndDt (Paul), nerca da cardinal. — Son arriffée à Paris, 81. — Ses édneatioa cliex les jésuites, 40. — Pamphlet à ce sujet, 4f. — Ce qu'en pensait le cardinal de Retz , ses projets à son égard, 64. — Ses qualités, son coarace; espérances qne fbndait sar lal Maaarin, 70. — Sa mort, ibid.

— Maxarinades à ce sujet, 71, note I.

MWBellll (Pliillppe}. Voy. Nev«n (dae

Mfaneliit (U^hease), nfvea daeardlaal.

— .Sa capacité préeoee $ son oncle tbndait sur lui de grandes espérances, 7A(^(aaert singulière, ibid., note 2.

Manclnl (Laure). Voy. Mercosur [dueheue dis).

Manclnl (Oljupe). Voy. iMssoas (eeaitesse de).

Manclnl (Marie}. Voy. Colonna (eonnetable).

MmÊtÊO» (Herleasel. V07, jlfaserfa dudkesss dk).

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TABLE ANALYTIQUE

MraciDi (M«rie*Aime), Voy. BûHtth» |

lUansfelfl (le comte de), ambassadeur de l'emperear à Madrid ; sa liaUoa «Tce la coiateMe 4a Soliaaaf , 218. — Aeeaii par la IWatine de eomplicité dans l'empoiMmaament de la reine d'EspaRne, 220.

MaDUScrf t oonvellement découvert à la bibliothèque de Turin, aoiu la tftn : il aafdiMl* JVbMrtaa, H, aota I — DftaUt qa*!! donne snr le cardinal ; la nallMaca, m fll> mille, etc., 14 et suit.

BlArâillIlC (1« prince de), fils du duc de la BaeMiraeaaM, ftfqaeatait l'kMal d« Soluoai; ton partoalt, aan ètiaa<« «mplol près do rnî, 273.

MartinozzI (<;iroiamo), — Kpouse une sœur deMazario; 29. — Rang qu'il occupait A Rome, ibid., Appendice [A), 40S.

MUtlBOld (madaaw), ivar de Matarla. — Son mariage, 29. — EtiToie nu cardinal sa fille aînée, 30. — Arrive en France avec la cadette, 73. — Honneurs qu'on leur rendit daai lear Toyagc» S9B. ^ ^od part aas fitfla fltaéréawmla* du mariage de Laure Martinozzi. Jppendiee (îî\ ^^^V — Accompagne sa fille à Modène; se retire à Home, 126. — La ducbaBsede Nasario ftigitire ha» Mta qadqaa tanpa amprAi d'aUa,

■UrtlMUll (Anne-Marie). "Vogr. <JmM {princesse tl''^

MarllOOI2i (LaureJ. Voy. J/odi^nc (</«chesse de),

Haiarlll 0* «•r'I»*!)* ->-- Commencemente de ion ministère ; sou origine, 2. — Te qne les mazarinades , les mémoires du temps et les historiens en disen^ 3 à 14. Benidgnemeate nr lafamiUe et la jenneme, d'apria an manaeeiit réeemmeat déeonrert 1 Tarin, 14 et sniv. — Où et comment il naquit, Àpprmllre (A'i, 405. — Sa première jeunesse, sou éducation, 16. — Les Jésuites renient l'attirer dane lear ordre, lUd. «-il Mt an Toyage m fiapagae, 17. — Soa ç>ût pour le jeu, ses remords, ses aventures n Madrid, 17 et soi%. — Ses amours; projet de mariage avec une (Espagnole ; il retourne ea Italie ; le eeonètatile Qdoana a'oppose aa mariafe, 19, S6. — Son père aecasé de meurtre, 2i. — S» ?pn1i1!e^«e, son habileté t et son bonheur singulier au jeu, 21, '22. — 11 reprend ses études, devient doetear en droit civil et eanonlqae» 28. — Jooe le r*le de

saint Ignace dans ane tragédie, ibid. — Il devient capitaine, Ibid. — Il consacre ses loisirs aux arts et au jea, ^4. — Première campagne de Maiarin daai la Valteliae, iUd. — n le diitiagae dane lee négadattone ; il quitte l'état militaire, reprend ses études, se fait de puissants protecteurs, 26. — 11 part avec le légat chargé de terminer la gneme, iUd. — Derant Caeal il eTéianee entre lee annéee et parrlant k ftira dgn«r la paix, 25, 26. — Service qu'il rend aux Fran» çais, en prévenant une surprise des Fspngnola, 26. — 11 retourne à Home où on veut le mettre en Jagement ; il difovrae reraga, S7. — ' 11 eiC nammè eamérier; l'on des plus beanx prélats de Rome , il devient vice-légat d'Avignon, 28. — 11 établit ses deux soeurs, 29. — Il les dote, ibid. — Masarin, nonce extraordinaire ; eoa entrée à Parie, 90.-* Il se fait bien venir de nicheliea; passe an service de la France, ibid. — Cliargé de négocier la remise de Sedan, prend possession de cette villa an nom du roi, 358. — n ga^ gne an jea qaatra-vlngt'dis mille ècai, et en offre cinquante mille à la reine, Î12. — Réfutation de cette anecdote, ibid. — Mazarln, cardinal et ministre, ibid. — Son dé- «IntCfceMment aflteté. — il appelle à Paria trela de §« idèeet et on nerea , lUd. — Fait nommer son fri' re archer^qne, cardinal, vice ro5; par quels moyen?, 37. — Motifs pour lerqnels il lit venir se» nièces et neveux, 38, 39, — Comment 11 lutalTa ses ulioes, 40. — See dlTcreee résidences .n Ta* ris avant la construction d'i pilni - Alazarin, ihiii., /ipp'^ndire (C), 410. — Son désir de êC rapprocher de la reine, 40. — Comment 11 ftdt élerer eon nerea, IMd. — Sea rapporte avee Aane d'Antridie, 41 et eidv. — For* trait du cardinal, "i fir''^". son ratar1«Ve,

/(2. Ses premières relations avec la reiue;

ii se défie de son entourage, 43, 44. — 11 ee plaint de ea dévotion, 44, 45. — Moyen de conquérir lee bonnes grâces de la reine; anrctlote, 4" . — Opinion de l'auteur snr la nature des rclationii entre la reine et le car. dinal, 48. — 6talettt>i]a maHéef NaïaHn était-il prètra? 49, notas 1, 2. 3. -~ Cette question enfin résolue par des documents authentiques, jéppmiL {W 40fi. — Le cardinal se fait construire un palais, î>0, — Sa description, App^^nd. (D), 410. — Ily rcfolt Ici cnrdlnaaxllai1ierial,5i Commence-

:iO* TABLE AN

ments de la Fronde ; le cardinal et la coar qaKteot l'arii; »om NiMiriprëf 1« psis de Ruel, 61, tâ. — On tente de ]• Mpplsatfr ptct dc4a reioe ; il «fcrit sur sea carnets ce

qnp la reine doit faire ft dire en celte occasion, 53 et iuIt. — insulté par le prince de Goadi» 6t. — Le fâit «rrêter, IMd.— Qallto Parie et délim Condé, Ibld. — Pamphlets pabliés contre le cardinal et %& famille, &6, &7. — On le rroif caclu- au \h\de-Gràcc, sous l liatiit de rrlif^ieuse, 00. — Il paiee à Clemimt, à Sedan, où il laime eet idiêees, et se retire à Brubl, Gl. — Propose an cardinal Barhpi-ini Marie au lieu de I.aiire Mancini, pour sou oeveu Colouna, ibid. — Sts projets d'allianee avee lea duc* de Mercoeor et de Beanfort, 69. — Sa eorreepoadauce avec la reine pendant son exil, 64* — Sn fortune onéanite, 6H. — H lère une armée et passe la frontière, C3. — Sa tète mise i prix ; Tfnte et diapenien de ta bibltotlièqnc, ibid. et Appiûite (B), 494. — fjettre du cardinal à re sujet, 69. — Il avanre nvec son armée, ibid. — Il perd .soii neveu l'aui Mancini, 70. — Lettre à ce sujet, ibid., uote I . — On l'aecnee d'aToir veada ion ftme an diable, 71. —Se retini deaewrean à Sedan, 72. — l ait une campagne nvee Tarcnnc, 72

— Rentre à Paris, ibid. — Se décide à faire venir d'IUiie trole antrce nièoe» et an neveu, ibld. « Correspondance corienee aTee CnAbert, ibid. — 11 unit Marie .Martinoz/I au prince de Conti, 74. — Ma/arin perd son père; ses rapporta arec lui, ibid. — II perd sa ittnr nuidame Mandni, 76.— Sentlmente qu'il témeigne A eette oecnaion,??.— M marie L un e Martinoxzi et Olympe Mancini, 77,78.

— Perd sa nièce Lnure, duches»e de Mercœur, et son beau-frère, le sieur Mancini, 78. — on antre de aei nerenz; eom»

ment, 79, note S. — Soins qu'il donne à l'éducation de ses nièce? pendant ses négocintion» avec l'Espagne, 8U et suiv. — Il charge la reine de les corriger, 81, 82. — Correspondance inédite entre le cardinel et madame de Venelle, gonvemante de ses nièces, 8'2 et snir. — Conseille à "NTarie de lire Sénèque, ibid. — S'occupe des plaisirs et de in taUe de i«i olëees* 83, — Plaisante Marienneqnl lui écriToit en Tcre, 84. — Marque toutes les personnes qne ses nièces doivent vrtir H l'arî", Sfi. ~ N»' permet pas que le duc n'iingbien vienne juiier avec elles, HIL

— I.e8 engHge à rechercher la société de madame Celbert, ibld. — Il marie Hortense et liarie Maneini, 88. » Iticbessee qu'il

laissa à .sa famille, peu de safîsfacf ion qu'il en eut, ibid, — Se plaint du peu de dèvctinn de ses oieces, ibid. ~ Sa mort; ingratitude de sa fitmitie; son carnetère; détaile intimes, 80, 90. — Ce qu'il recherchait dans les mariages de ses nièces, 91. — Il espérait unir Laure Mancini au duc de C«ndale ; pourquoi, U2. <^ Asdste à l'agonie de mn* dnme de MereoBur, 100. — tl lai donnn lui. même les riacrements, 103. — Comment il accueillit les propositions du prince de Conti, 1U7. — Comment il profita de ses avances, iUd. — Ce qu'il dit ft l'nbbé de Cosnae en le nommant értqne, IM. Lee marie de ses nièces appelés un commandement des armées, 125. — II aimait ii lea conseiller dans leurs opérations, ibid. — Invite le duc de Modène à fkire sa paii aToc l'Espagne, iS7. — Son peu d'alfcetion pour PldHppe Mancini, i:»7. — .Sa sévérité à son égard pour l'affaire de Roissî, ihid — Part qu'il lui fit dans sa succession, 138. — Mazarin espéra unir Olympe Mancini à Louis XIV, 162, 166. — Il introduisit ra Vtanea les bnllcfs et la opéras; sommes énormes qu'il di-pensa pour ces divertissements, IC3. — U hésite à marier Olympe au prince de Carignan ; il condut endn ce mariage, 166, 167.

— Ménage un rapprochement entre le roi et Olympe après l'éloignement de Marie, 175.

— l-xtraits de sa correspondance inédite avee Bertetà ce sujet, ibid., note 1.» MotîJb de sa prédilection pour Oljmpe, SIO. — Dans quel but il fit venir d'Italie ses dcr» nières nièces ; vide que la mort avait fait antour de lui, 239. — Comment il parvint « rompre l'attacbement dn rot pour mademoi* selle d'Argenconrt, MI. Précautions qu'il prit lorsqu'on désespéra de la vie du roi, 2>?. — Comment il envisageait l'amonr Hn roi pour sa nièce Marie, 248. — Kxplîcatioa qu'il eut avee la duebesse de SaTole sur un projet de mariage de \jo\x\» XIV avec sa fille, 254. — Refuse à I.onis XIV la main de Ma. rte; pourquoi, 257, 2(55. — l ait partir Marie pour la dtaddle de Krouage ; part pour les coniérences ilet Pyrénées; sarreillattre qu'il exerce de loin sur Ics deux amants, 360 et suiv. — Ses lettres à ce snjet, ihid. — Il accueille d'abord un mariage entre .Marie

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TABLE ANALYTIQUE

Nâadiil et le doc de hweniuB^ t7l. — Arrête son mariage avec le connétable Tolonna, 276. — Se vante à Mademoiselle dr Montpcoiier d'avoir décliné par égard pour elle I* |Mr»poitti«ii du roi d'An^etem d'épooicr UdrtOMe HMiciiti, 996. — Motif ^oi l'cos»»

trfn ri rr-f'i'er l'îilHniTrc dn rluc rte Savoie, 2U8, note 2. — l'rojet qu'il eut d'unir HorteoM au prince de Courtenay, 300. — Il l'anit cola k Amand do la Mellleraje» et la Ihit Mm héritière, 303. — Son testament, son immense fortune, 304, note 2, et sulv. et jéppeikUce (D) in fine. — Son entrevue, aa lit do nori, ovoe Tombm vMunt «olUdter U nala de Hoilamie Mondol poar l'héri»

tier de Bouillon, 357 et ■niv. — U repousse cette alliance, 3f5î. — Singulière plaisante» rie qu'il ât« bUrianue enfant, 363 et sniv.

— Extrait do l'acte de baptine de Mazarin, réeemneat déeooveii dOM lee areliiTe* de Pidfinn^ //)/y»irf/ce (A), 406.

lla/arln (Arm. de la Porte de In Meilleraye, duc de). — Vers contre lut par le duc de Mereva, 150. — Beftna la nain d'Olyniw Maaciai, 293. — Anecdote à ce tajet tirée des Entreliens de Coltn t et rfr !Soufn, iOô, Bote 1 . — Son amour ponr llortense, ibid. et aoiT. — Sa naissance, — U épouse HortoDMt aOS. — Favcor dont U Jonit près do roi ; son portrait, 309. — ~ Sa jaloasie ; %or) rigorisme ridicule ; son vandalisme, "07 et suiv. — Motifs de l'iodalgeuce du roi à ■on égard, 308, note I. — Son anonr pour les proeèi; «on caractère ftntaïqae et maniaque, 310 et suiv., 346. — Persécutions qu'il faisait endurer à »a femme, 311 etsuiv.

— 11 la tait cloitrer, 3lâ. — Il veut l'enlever h main armée de l'abbajre de Cbéllea; icènee grotesques qui s'ensuivirent, 319, 319. — Prorr.'» scnndaleus qu'il intenta à sa femme. 3*20 à 322. — Vent la faire poursuivre, 321. — iDsinaatioa de Saint- Évremoad an «yet de eet mware, 9SS, note I. — Ce qn'Il répond quand la duchesse lui offre de revenir, — I.e roi l'oblige à sipiifr un accommudemeut avec elle, 327. — l>énûment dana lequel il la laiMoit, MO. Ce 4tt'U lit dn oorpt do M Unamo apria aa mort, 352. — Comment il dopa Ondedéi h l'occasion de son mariage, 300 et note 1.

Mnzarln (Horteuse Mancini, ducLesae

de). — Son arrivée en France, 7Sy S3S, 298. —Son aéjonr an eonvent,S38, S9S.—Son en-

trée A In eonr; aon édnention, 3.18, 330. — Passion qn'etle inspire à Armand de la Meil> leraye, 2i>;{, 201. — Divers prétendant* qui aapirèrent à sa main, 295 et suir. -r- .Son aéjonr à Bronnfc; conidento de an amor Marie, 308. — Le cardinal se plaint d'elle, 81 et sniv — Il l'ensaRe à être doeîle nm avis de sa gouvernante, «s'appliquer surtottt à faire les révérences, 8i, 85. — Ce que dit d'elle la Jfvsc hMartgue, 87, note 1. — Son mariage avec Armand de la Meillerayè; part qu'elle en( dons riiWtnpe de son onde, 130, 303. ~ l'ortrait que fait d'elle madnm« do In Fayette, 300. — Inlonalo do aon mari, 307. — Pnnrqnol elle eeese do l'aimer, 313. — .Ses Mémoires, 311, note I. — S'enfuit eu plein jour de son hôtel, 316 et suiv .

— Klle se retire dans un couvent, 314. — Sa liaiaon nvoe In marqvlae de Cnaredloa; leur eondnite an ooairenit, S(6,et «niv. — Tranjft^rfe îi l'abbnye de Chelles ; son mari vient aver une escorte poor l'enlever; sa ««rur et ses beant-freres accourent à son aide ; anecdote, 318 et «nlv. — Proeèa qne loi intenta le doc de Mnsnrtn, SSO, 820.—

Sa fuite rte Paris, 321, — fnrMpnts de son voyage, 321, 322. — Accueillie pur sou beaufrère Colonna ; son séjour à Rome, 324 . — Sn liaiaon nTcc Jncqnca do Bdlicof ; loi donna son portrait, 399, noto I, ^fptltdirr (N), 47J — I llf "i't'rhappe d'un couvent où on voulait la retenir, 327. — Son intimité nvoe aon frère le doe de Jferera ; nntare de lenra rapporta, 154, 3S7. — Le roi lui fait une pension, et l'cnRaKe à quitter In France, :t'2H. — Hetnunie en Italie, .s'enfuit de home avec la connétable Culontiu, ibid.

— Péripétie* de lenr fidle^ S8B, 889.— Son séjour à la conr dn dne de Savoie. 330. — .Son goût pour Ja parure, son tli^gance, ibid.

— Se rend en Angleterre ; son voyage, ;i32 et aalv. — nôle qu'elle joua à la conr de Charlea II, 334. — Sa réafatmeo de Saint* James ; vie qo'elle y menait, 336 et suiv. — Son portrait à quai^nte nn^, par Saint* Kvremoud, 336, note 3. — Son goût pour le jeu, 339» >- Sn bcnnté à qnarnnto nna ; poasion qu'elle Inclure an ehovaHer de Solatona, son neveu, qui tue en duel le baron de Banier, .son amant, — Son di-sespoir ; (lie veut se retirer dans un couvent, 342 et aniil. — Sea enlula, iliid., noto I. — Ello eat anr le |Nrfnt do qnilfcr TAnilcterre npr^a

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TABLE A.NAL\TIQL£.

U révolaHw qtâ naverta Jacques 11, 345.

Hommages qoe rendirent ù ^rAces et i aon esprit platieors contemporains illastrès» 348 flt — Sm iMcnpations gastro- «oniqoM, 550. — Sa mmet, nSl, » s«b portrait, 353. — Détails «or set dimiers moments, ^ppenéire (0\ 4 82.

]|la]MU>iB(P&lais}.— Lecardioa) nchcte MMal 4a ^aihàêmi Tabtaf, te Ikit agrandir et déeonsr p*r dM mttiftea qvil AH ventr d'Italie, 51 . — Marie Manclni se retire pri*i de sa 8a;nr llortense dans ce palais après la mort do cardinal, 272. — Devicot l'Iiôtel dn dac de Nawrin ;fCB HckemM, 30&, jwedfM (i), 4B4. — Arrêt â« Paricineiitqai nssiq:ne Te Palais Mazarin ponr résidence A la d»irhc8se, en relc(innnt le dac à l'Arsenal, 32Û. — La cardinal y avait réuni l>eaucoup d'aitfmau ram, 3M. — Sen klatoire, sa splendenr, ses riobeatet artistlqvea, Appenr dire (D), 4 1 n. — PnHage da Palaii Masiiin,

Maxarluade». — Leur valeur comaae docameute hiatori^oea, 3.-^e qa'eUa» diaeat de l'erifiae da cardlaa], ibld. et ioIt. « Le

cardinal y est fansspment accnsé d'ignorance, 17. — Ce qu'elles disent du séjour du cardinal en Espagne, ibid. — De l'affaire de Cfteal, 37.— Dei «aan de Matarla, S0,aete f .

— Masariuade contre les atteesda cardinal et madame de 5?«''necî', leur prourernante, 36 —Portraits, 39, 4U.— De l'éducation de Paul llaaciai, 4I.~Le cardinal eaute par-dessus la portière da eairaiie de la reiae, 46.— Da prétendu mariage de la reine et du cardinal, 49.— n^liige de mazarinades après la toile du cardinal, 50, 57. — Liste des pamphlets dirigé* contre la fknille da cardiaal, 50. note S «mtre e«s mœura, 69 ;— contre ses nièces, 60. — Sar le mariige de la duchesse de Mercrenr, 96, note I. — Sur hi correspondance que Mazarin entretenait avec la veine pendant een edl, 64.— iSar la miee

prix de la tête de Mecaria, 68, note S.— A propos de la mort de Paul Mnncini, 71, note I. — Effet produit par îr^ mazarinades, 71.

— Accusent le cardiaal d avoir vendu son ême aa diable, ibid. —Ce qn*dlea disent de l.orenxo Manciai, 78. — La Custode de la Heine, et autre? mnzarinndei oli^r^nes citées par M. de Laborde dans le Palais Masartuf coaunent ellei reprfwntcat Lorenao Maaclntf 69, 78.

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