XIV AVIS AU LECTEUR
SUS afin qiCon ne me reproche pas de n'avoir donné que cela. C'est un commérage sur la Terreur.
Je ne sais pas si j'ai choisi les pages les plus intéressantes de ce journal. Mais enfin^ le théâtre représente Paris pendant la partie la plus chaude de Fan IL Les scènes se passent en ces premiers jours de Thermidor^ oit la Terreur est dans tout son éclat. Il s'agit de marier le plus aimable fils de la Société^mère avec la plus charmante fille de la Franc-maconnerie.Avec ce scénario et ce décor, Alcibiade m'a paru pouvoir intéresser quelques curieux, quelques curieuses peut-être.
Je dois dire pourtant que ces mémoires ont, à mon gré, un défaut : ils se sentent de la grossièreté du temps. On n^est plus dans la société chrétienne et chevaleresque qui n'est pas sans défaut, sans doute, mais qui a un idéal de modestie, et oii tout tend tellement à la vertu que le vice même est obligé de la respecter, du moins dans les formules. L'atmosphère révolutionnaire a flétri la délicatesse et la fierté, avec le s^ns moral et le sens commun.