REPRISE DU CHOEUR
Ah ! quelle icine épouvantable I etc.
* Merluchet, le Marquis, la Marqoite.
** Le Marquia, Merluchet, la Marquise,
,M Merluchet, le Marquia, lo Marquise.
Merluchet, le Marquise, le MorqntJ.
le marquis. Mais, marquise, vous n’? 1 songez pas.. . le drôle a osé vous comparer à h lune... il voua a fait la tour.
LA MARQUISE. Que votilrz-vous, Clodomir!... Vous faisiez la cour à sa femme, il faisait la cour à la vôtre.
merluche r. Hein ' Comment, Clodomir faisait aussi la cour à Louison?...
LA MARQUISE, ri Merluchet. Sans doute.
Ne m'as-tn pas dit?...
merluchet. Mais non.. . j'avions pas parlé de Clodomir. .. mais du marquis.
LE MARQUIS. Mais le marquis.. . C'est moi !
MERLUCHET. Vous!
LE MARQUIS. Kl la preuve... (Remontant vers les Paysans.) Drôles... criez en mon j honneur.
les paysans. * Vive monsieur le marquis!
MERLUCHET. Eli ben !... mais l'autre?...
LE MARQUIS. Quel autre?
MERLUCHET. L'autre Marquis?
LA Marquisb. Quel autre marquis ?
MERLUCHE T. Ëb ben . . . celui qui depuis trois mois en fait voir tic gri-es à tout le pays.
LA MARQUISE. Ce notait donc pas le marquis ?
MERLUCHET. Clodomir!.,. (.fur un mouvement du Marquis.) Oli ! pardon, monsieur le marquis. j’ le connaissais pas tant seulement, puisque je le prenions pour un domestique . . Mais, monsieur (Clodomir... il est pur comme l'enfant qui tête encore.
UN paysan, an fond. Marne la marquise, v’ià la maréchaussée.
LA MARQUISE, remontant un peu. Ah !
enfin! Lit bien! [André, amené par deux gardes, entre par la grille.)