ANDRÉ, MERLUCHET, LOUISON, HI
TOn, LA MARQUISE, VALENTINE, I K
MARQUIS, Gens du chateau, Paysan .
Paysannes.
HECTOR et VALENTINE, se jetant dans In bras du Marquis et de ta Marquise. Mou oncle l ma taule 1 (Les pleurs rcdoubLnt , Merluchet et les soldats se mouchent à q/u mieiit mieux.)
LA .MARQUISE, criant. Assez!... assez!. .
louison , passant près delà Marqwte ***, Ils étaient là dans notre ferme otts qu'üs se sont cachés.. . Je leur ai (ail de la morale . et je les ai ramenés...
merluchet. à Hector. Farceur de jeune homme! j’ai failli être pendu pour vous ..
‘André, Merluchet, Louiion, le Marquie, la Marquiie.
“André, Merluchet, Hector, Louison, la Marquée, Valenline, la Marquise.
*** André, L* sinon, Merluchet, la Marquiie, la Marquia, Valeaüne, Hector.
cl dire que je vous ai embrassé !... Oh ! j'ai embrassé un homme !. ..
r.\ marquise. Ah! je suU de bonne humeur... je fais grâce à tout le monde.
MERM CTIKT, remontant. Vive madame la marquise ! [Hector et Valent ine panent d droite.)
Tous. Vite madame la marquise!
mk tn.ixHET, redescendant. CYst drôle...
je m'y perds dans tout ça... lin homme qu’était une femme. . . une femme qu’érait un homme... un neveu qu'était une nièce...
un domestique qu'éait un marquis. . un marquis... qu'était un domestique .. tout ce
Î ut j' sais.. . c'est que ma femme... ‘prenant oui*on l'tuf ton bras) est ma femme, (/lu p-tblie.) Faut vous dire qu’hier so : r. ..
louison, 6js. Chut!... taisez-vous... et par tous.. .
LES NOCES DE MERLtlCHET.
Ai» d* PipitO.
D'pui» hier, v'ik que j' nui* absente...
KMLCCIBT.
Attends donc... Je t'accompagnerai...
Mais avant, que je te présente...
(An publie, pré tentant louiton | Oïl ma femme... an' fnmm'... bien vrai.
OU naïf... et d’un âg' ben tendre...
Ça n' Mil riea... du im>ins b peu près...
LOOIèOH.
Priez donc ce» meaaieurs de m'appreudr*.
Ce loir, ce que c'eal qu'on auccta...
le aaïQina, an publie.
Apprenei-tui...
LA NtriQVIII.
Marquis, assez '•
IE HAtoeia.
Mai*. .. n la MABv«ia», U Cvntrefaitan M
[Au publie.)
Q,iand, daaa un moment de dont nbar A ton*, j'ai daigné donner un pardou, Failea comme moi, soyez indulgent».
Et pour Clodomir, al pour cea manautt