SCÈNE 14. LA CONSEILLERE, MARYNA
LA CONSEILLÈRE
Et ces demoiselles, à ce que je vois, dansent à corps perdu.
MARYNA
Que c'était bon.
Quand Tchépietz m'a empoignée par la taille, quand il m'a emportée avec lui dans la ronde.
j'ai cru voir les étoiles,
de lumineuses sphères aériennes, tourbillonner à travers l'espace.
La sueur inonde ton petit front ; tu auras vite fait de prendre froid.
MARYNA
Eh, oui, — maintenant je pense que l'or et le cuivre ne se valent pas.
• LA CONSEILLERE Ne divague pas, reste tranquille.
MARYNA Et ma pensée est loin, loin...