PLUSIEURS VOIX
Oui, oui!
LR LOGE.
Mais...
CAL1EIIO*, l’tftltrroaipMt.
Je sul* condamné, prince, ne vous compromet ter. pas à ma défense, (a** s«t*or,.) Je n’ai adressé aucune supplique. Je ne demande aux homme* que ce que j'ai le droit d'attendre deux. Si vous croyez devoir repousser ma réclamation, libre à vous. Vous pouvez me rejeter dans le néant, m'écraser sous l'opprobre de mon nom... mais ce qui sera toujours au-dessus de votre pouvoir, c'est d'étouffer en moi, aulreineut qu'avec la vie, le sentiment de l'injure que j'aurais reçue l
(■iwiil)
LR DOGE, à pari.
Il est perdu!
ORSEOLO, aux sln.iMin.
Le conseil, je l'espère, répondra comme il a toujours su répondre aux provocations et aux menaces. — Que ceux qui sont contre le général se le veut ! (t«u U moa<i« - >*•«, te i** — a «iiiMo, «»»e intnie.)Le conseil regrette imèrvmeutde ne pouvoir remplir les vœux d'un homme tel que vous. Ilaurait voulu vous voir accepter les récompenses qu'il vous destinait Mais votre demande est en désaccord avec la raison d'Etat. Il se voit forcé de la rejeter. Vous pouvez passer chez le trésorier pour toucher la solde des troupe* et la vôtre.
Ain*â, il est bien entendu que je suis toujours un aventurier, un ? ddat de fortune... et si je tiens à porter le nom de mes ancêtres, je suis l'arrière-pctii-fils du supplicié, le descendant d’un assassirwetd’im traître... Eh bien ! soit!... Ma patrie me repousse, je chercherai un asile ailleurs!... — Je vous rends mou épée!... (il iit«- *»a u**-) C’est à loi , Orseolo r chef des Dix, que je veux la rendre... puisque c'est l'épée d’un assassin, prends-la?
(li U l>Hw «I U J«U« à MX pied*. — ;
O II s KO I.O, atix Srnaleorc.
Remettez-vous, seigneurs, (a g*iw«k>.) Le trésorier vous attend.
lUalieDn «art par le fond, — AjsvUUoa gramU. ] ORSEOLO, le» r»*»u*»iil.
Je répond* sur ma tète de la tranquillité de l'État !
(Od •« rctiia.)