SCÈNE XIV
GALIENO, Al.BONE.
GALIENO, tjat voir Alton. .
Enfin !... — le me suis contenu par orgueil !... Comme lissent rampants et lâches devant cet homme ! — Les troupe* payées, je par* ! — Ah ! c’est fini ! — Oui, je pirs... je m'exilé... nous verrons après !
ALBONK.
Adieu, général!
GALIENO.
Est-ce une dernière insulte?
ALBONK.
Les femmes doivent enseigner la paix et i'oublL Votre main, général !
GALIENO, lai tratolU mita.
C'est la main d'un Faliero... In voûlez-voua ?
ALBONE. loi «.mai U nu ta.
Dieu vous garde, Faliero!
(Ella tort. — — SpaUlra e*t etilrd topait au maaiMt.)