SCÈNE X
GALIENO, MOROSINA.
GALIENO, aprt* avoir bu «u verre de vin , A Moral aa.
C'est un beau métier que le métier des armes... mais le repos est toujours le bienvenu après le combat!
MOROSINA.
Tu n'es pas blessé, au moins?
GALIKNO, tournât.
Parbleu, non!... Les anges et les diables veillent sur mot
MOROSINA, avec un tourire moitié amer.
Et ta fameuse écharpe aussi?... Tu tiens donc bien à cette écharpe ?
GALIKNO.
Oh ! ne ris pas, elle me porte bonheur.
Tu ne l'avais pourtant pas à Rogœvizza?
galieno, m nitmi u mb,
Tu étais près de moi!
MOROSINA,
Tu t’en souviens?... On dit que j'étais belle sous le manteau de guerre?— Ali ! je marchais bravement à tes côtés, eialtéc par l'amour plus encore que par le courage ... et l'attesté Dieu qu'en recevant le coup d’épée qui t'était destiné, j'ai plus «ou (Vert du mal que tu aurais eu que de la douleur que j’éprouvais !
(Mas M leva. )
GALIENO, la baitaat an frauu
On sait que tu es une lionne, ma belle!
MOROSINA.
M’aimes- tu?
GALIKNO.
Si je t'aime?... Comment ne t aimerais-je pas?... J'avais toujours rêvé d'unir ma vie à celle d'une femme vaillante, intrépide, généreuse, et qui portât un front au niveau des orages de ma destinée. Cette femme, je l'ai trouvée en toi. Ton âme, comme la mienne, a été trempée aux sources ardentes du malheur et de l'expérience. Oui, je t'airne... je l’aime comme un souvenir... je t’aime comme un danger!...
l.ES N O CK S VÉNIT1FANKS.
MOROSINA.
Oh! moi aussi je t’aime!... comme mon salut!
,E* ce montrât, tnmulu •» e»i» iUm U Iiimf où JtciOftt, Hrun- rl Ullofel , entouré* (TtKOfae*, nui »,••.}
BRI A Kl y *e levant mrujrmt.
Misérable! tu mens!
JACOPO, *e levant A mi User.
Tu in’a» volé, te dis- je! tu m'as Volé!
BRIA.M, portait U matu n «oa paignarA.
Ne répète pas ce mot, ou tu es mort !