SCÈNE XI
ALBONE, SPOLATKE, GALIBNO, MOROSINA.
AL non K, A part a«M IrhlMw.
Un Falicro!
G A LIEN O, 'A part, en reniant.
Albone !
MOROSIN A, m fond, à part.
Cette femme!
SPOLATRC, A part.
Elle écoutait!
GALIESO, A part, en drice*li»i la kAm.
Albone !
SPOLATRE, A GalWwo.
Au nom des services qiiqj'ai pu te rendre, capitaine, je te prie de ménager cette prisonnière. Elle a sauvé mou (Us de la honte, et elle n’a pas un instant hésité à me demander la mort plutôt que de tomber vivante entre les mains d'OUofax.
(Kou«m<*ot >te Gai un» y
MOROSINA, douadiil katUMint U tr#t*> im un anarfre ra.ill.tir.
Ce bon Spolalre!... Est-ce qu'on se fait tuer maintenant?... Les hommes se laissent peut-être prendre encore à ces sottiseslà, mais nous! — Tenez, le vrai de tout ceci, c'est qu'Ottufax et Briani se la disputaient pour leur part de prise, et que je te U demande, moi!... Ah! j f y tiens T... j’en disposerai a mon gré. J'en ferai la femme d'Ottnfax si je veux, ma servante s’il me convient, l'esclave des Marlclnsscs, à qui je la vendrai s’il me plait... car cette femme nous a outrageusement bravés, humiliés, insultés, et que je la liais!... Me l'accordes-tu?
(v.Mw in-tit Ar G*l«ao. Alfon« t* dirlf* iMtMBWl *»rt loi.)
ALBONE, A Galle oo.
Pourquoi hé»ite»-tu ?
MOROSINA.
Tu me l'accordes, n'est-ce pas ?