SCÈNE VI
GALIENO, FABRl\NO, rallavicin.
GALIEKO, 1 part, ea lattot lorrnhia dri imi.
Que veut-elle dire? {Aperce™* pabrtaoa.) Ah ! c’est vous, soigneur cavalier ?
• (pallarieto porte deax épée».)
FABRIANO
Je vous demande pardon, monsieur, de vous presser, nous sommes surveillés.
GALIENO, preaiot l'épéa que rallavicio lai prépaie .
Rassurez-vous. Le conseil des Dix pourrait alisier en personne à notre rencontre. Je vous dois une leçon , je ne veux pas vous tuer.
FA S RI A NO, prenant l'autre épén.
Une leçon?... je l’accepte! (a raiun«so.) Veille pour nous! (a Galien».) Allons, en garde !...
(lia ta ballant.)
GALIENO.
Vous n’avez pas trop mauvaise façon.
FABRIARO.
N 'est-ce pas ?
GALIENO.
Vous allez vous embrocher.
FABRIANO
Vous êtes trop bon! — Ahl voilà un coup dangereux, monsieur : on tue ou on est tué !
GALIENO, parant.
Pas tout a fait ! (s’arrtiaot.) Je remarque une chose, monsieur... c'est qu'il y a une certaine irritation dans votre épée que je ne m'explique pas.
FABRIARO.
Ah!... alors, monsieur, je veux bien vous en donner l'explication. — Dans huit jours, j’épouse doua A (boue.
GALIENO.
Vous?
Moi.
FABRIANO
GALIENO.
Vous?
FABRIANO, 4’une «ait calma.
Je vous invite à mes noces.
GALIENO.
Terre et deux !... — Ah ! j'avais pitié de vous et vous ne l'avez pas compris!... Je vais vous tuer!
FABRIANO
Allons! en garde!
( Ils m battent. Daoi on ultimement de raUnilc Fabrlaao ni looehë et^orta la ■nam 4 m poitrine. )
GALIENO.
Vous êtes blessé?
FABRIANO, reprenant la defemiie, mais en chancelant.
Ce n'est rien!... Recommençons!
PaLLAVIOIN , du fund.
Le chef des Dix !
(Orieelo parait.)
GALIENO, 4 part.
Oh ! cet homme !
FABRIANO, •wmi.laDt «a douleur, k Oneolo.
Votre Excellence nous sur -prend dans une occupation puérile... mais le seigneur Galieno est bien la plus élégante ëpee de la chrétienté... il me donnait une leçon, quej’ai reçue avec toute la reconnaissance et toute l'admiration possible, (s'inclinant.) Votre Excellence... ( bh a Gainmo en paamnt.) A demain!...
(il tort, •»et*wu par PalU.icin.)