‹ Les noces vénitiennes drame en cinq actesChapitre 78 sur 83 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

ORSEOLO, mi.

Si ma mort devait troubler sa vie!... nélas! il* est trop tare!!— Mystère impénétrable que l’homme!... j'envisage ma dernière Leure sans pâlir et je tremble à l’idée seule que ma fille peut me pleurer ! — Ceux qui ne comprennent pas qu'une passion tue, ceux-là n out jamais aimé ni haï ! — Oh ! cet homme 1 — il m'a

LES NOCES VÊN1TIKNNBS.

pris mon repos, uion honneur, ma vie! — ei mon saint sera

F eul-ètre compromis par lui! — il m'a pris même nia fille* et I on veut que j oublie!— Oublier! — Voilà l'heure où il vient... voilà l'échelle par laquelle il monte! — (n ««otr* iVetoit* i u itoéu*.) Une frêle libelle de soie, et la mer au-dessous ! —

Je n'aurais pour me venger qu'à couper... ah! comme son dernier cri réjouirait mon âme : . , . Oui, mais ce même cri tuerait Albone!... Alors tais-toi, et meurs sans te plaindre, vieillard!

(U tMMotr. J Un Faliero!

(U r«»Ui Ktxoïtx. — En ce u. oic.nl *nUa Rurv.uu.)

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