‹ Les Nodosités du Rhumatisme Articulaire AiguChapitre 35 sur 43 · FOIOY TON PTS PORTE TRUE HAE Î · texte numérisé non relu

FOIOY TON PTS PORTE TRUE HAE Î

Nodosités à la face dorsale des articulations phalangophalangiennes (deux à quatre par articulation), sur le pourtour des articulations métacarpo-phalangiennes (quatre à huit par articulation), sur les tendons extenseurs des doigts, sur les apophyses styloïdes du cubitus et du radius; sur les tendons des grand et petit palmaires, du long supinateur, du cubital antérieur (nodosités en chapelet) ; sur le bord interne du cubitus, faisant corps avec l’os; sur l’épitrochlée, l’épicondyle et l’olécrane.

Aux membres inférieurs, on trouve des nodosités sur les tendons de l’extenseur propre du gros orteil, du jambier antérieur, de l’extenseur commun; il y en à onze sur la malléole externe, cinq sur la malléole interne, très dures, faisant corps avec l’os et donnant à l'articulation un aspect bosselé. Il en existe encore sur les tendons fléchisseurs, sur le bord externe du tendon du quadriceps, sur la rotule, sur les tendons des muscles de la patte d’oie et sur les tendons des muscles qui limitent le creux poplité.

Au niveau du pavillon de loreille, faisant corps avec le cartilage, on trouve huit nodosités à gauche, cinq à droite, disposées parallèlement à lhélix. Au niveau des régions pariétales, temporales et occipitale existe un véritable semis de nodosités dont le volume varie de celui d’un grain de plomb à celui d’unelentille. Elles sont immobiles, appliquées sur l’os et font à l'extérieur une saillie notable.

On a pu compter trois cents nodosités réparlies sur le corps.

Disparition presque complète en un mois et demi.

La biopsie d’une des nodosités crâniennes a été faite.

Ogsenvarion XII (Résumée en partie).

Meyner.— Lyon médical, 5 décembre 1875.

Garçon de 14 ans, a cu, depuis 7 ans, plusieurs crises de rhumatisme. Actuellement rhumatisme subaigu, palpitations, insuffisance mitrale, signes légers de péricardite ancienne.

Sur le trajet de chacun des tendons fléchisseurs des doigts se trouve un chapelet de petites nodosités du volume d’une lentille ou d’un pois, dures au toucher, non douloureuses et adhérentes intimement à ces tendons; leur nombre est très considérable de chaque côté. Tout autour des articulations métacarpo-phalangiennes et phalangiennes, on trouve de petites tumeurs plus ou moins molles et volumineuses qui affectent la forme et le siège des tophus, et qui ont déformé les jointures des doigts, mais qui présentent ce caractère d’être mobiles et de pouvoir glisser sous la pression qu’on

leur communique. Aux deux avant-bras on retrouve des tu-.

meurs semblables siégeant sur le bord interne du cubitus, et paraissant au premier abord situées entre le périoste et Pos ; mais un examen attentif montre que ces Llumeurs sont également mobiles et qu’elles peuvent glisser sur los; néanmoins, leur connexion avec le périoste n’est pas douteuse. L’épicondyle et l’épitrochlée paraissent déformées et grossies par la présence de nodosités semblables; les deux genoux sont également le siège de tumeurs nombreuses formant comme une couronne autour de l'articulation; parmi ces tumeurs les unes ont le volume de petites noisettes, quelques unes paraissent adhérentes aux extrémités osseuses, mais on peut leur imprimer des mouvements de glissement. Tumeurs

semblables au niveau des articulations tibio-tarsiennes, des”

tendons des extenseurs des orteils, de la colonne vertébrale

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“et de la tête. Le malade a de la peine à se peigner, et, quoi-

que ces tumeurs soient ‘en général indolentes, la résistance qu’elles opposent à l’action du peigne est douloureuse; leur volume varie d’une lentille à un gros pois ; elles sont très mobiles et glissent facilement sur l’os sous-jacent. « Cesnodosités apparaissentet disparaissent avecune grande « rapidité; nous en avons vu naître sous nos yeux, pour « ainsi dire, du jour au lendemain, et nous les avons vues « s’éteindre de même. » Cependant, lorsque Mryner présenta son malade, les nodosités du cubitus et des genoux persis- laient encore avec un volume assez considérable.

Ogservarion XIII (Résumée).

Prior. — München med. Wchnsch., 1887.

Femme de 19 ans, souffrant de rhumatisme des genoux et des mains ; le cœur est.sain. Nombreux nodules de la grosseur d’un petit pois adhérant aux tendons fléchisseurs des avant-bras; les jours suivants, augmentation de ces nodules et apparition d’une nodosité sur la rotule droite. Diminution rapide et disparition en quelques semaines des nodosités, qui ne reparurent pas.aucours de deux récidives du rhumatisme.

Osservarion XIV (Résumée).

Reis. — Uber den Rheumatismus nodosus. Bonn, 1890,

Homme de 32 ans souffrant depuis 2 mois de rhumatisme articulaire. Il présentait au niveau du grand pectoral gauche des séries de nodosités de grosseurs différentes, réunies en chapelet etsemblant former des cordons qui soulevaient légèrement la peau ; ces nodosités étaient peu douloureuses à la

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