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pression et semblaient tenir au périmysium du muscle; elles disparurent en trois semaines sous l'influence du traitement salicylé. |
Quinze jours après, nouvelle crise rhumatismale, accompagnée d’une nouvelle poussée de nodosités isolées sur le grand pectoral. Disparition en huit jours sous l’influence de 6 grammes de salicylate.
OgseRvaTION XV (Résumée en partie).
Pispaz. — In thèse Girma. Toulouse, 1898.
Homme de 51 ans, souffrant depuis longtemps de douleurs articulaires et ayant présenté des accidents aigus de rhumatisme ; rien au cœur.
En 1883, le malade vit se développer lentement deux tumeurs situées, l’une au niveau des cartilages du larynx, l’autre au niveau de la partie antérieure de la septième côte gauche. La première de ces tumeurs adhérait aux bords antérieurs des cartilages cricoïde et thyroïde, dont elle suivait les mouvements. Plusieurs médecins, consultés à cette époque, déclarèrent qu'il s’agissait d’un néoplasme malin et en proposèrent l’ablation.
Le malade refusa toute intervention, et au bout de deux ou trois mois les deux tumeurs avaient spontanément et progressivement disparu.
En 1897, au mois de mai, survint une nouvelle poussée de tumeurs analogues aux précédentes et siégeant, l’une au niveau de la protubérance occipitale externe ; une deuxième un peu au-dessous de la région occipitale ; une troisième au niveau de la partie latérale gauche du crâne et faisant corps avec l’aponévrose temporale ; enfin une quatrième à la partie supérieure droite du front, à la naissance du cuir chevelu.