DEUXIÈME
« Je cbanleron san cesse,
« San faire autre métei ■
« Robeigne,
« Lubeigne,
« Béreigne,
« Ligei,
« Chanton lô : Noei ! Noei »
« Le Prête rantai vou non , « Et le moitre de sai cure,
« Chante dessu td lé ton , Ture-lure,
« Ammislùflai de forure,
« Noei lure-lure-lure ! »
« Le Prêtre rentier ou non , « E le maître de sa cure,
« Chantent sur tous les tons, * « Ture-lure,
« Enterrés sous la fourrure,
» Noël ture-lure-lure ! »
Qu’on veuille ou non , maintenant, les attribuer i La Monnoje, nous ne nous y opposons pas. Mais nous croyons toujours, comme auparavant, qu’il est au moins aussi sage de douter. Du reste, le Gui-Barôzai, le Bourguignon salé par excellence, n’en eBt pas à deux couplets près ; et co n’est pas lui faire grand tort que de lui retrancher ceux-là.