‹ Les noels bourguignons de Bernard de La Monnoye (Gui-Barôzay) suivis des noels maconnais du p. Lhuillier (le parrain Bliaise), publiés pour la premìere fois avec une traduction littérale en regard du texte patois, précédés de notices sur La Monnoye et Lhuilier [et] suivis d'un coup d'oeil sur les noëls en BourgogneChapitre 62 sur 92 · RÈGLES GENERALES POUR LA PRONONCIATION MACONNOISB · texte numérisé non relu

RÈGLES GENERALES POUR LA PRONONCIATION MACONNOISB

ai est une diphtongue, qui se prononce simplement comme la première syllabe de ce mot français: aimer.

aï , ou ay, sont deux syllabes, par lesquelles on doit faire beaucoup sentir Va, et un peu l'ï, comme dans ce mot : haïr.

e, sans accent, est toujours muet ou fermé ; accentué, il est très ouvert, comme dans la dernière syllabe du mot françois : bonté.

eu, avec un chevron, se prononce comme le mot françois peu.

6, avec un chevron, se prononce sourdement, comme s'il n'y avait que la moitié d'un u, c'est-à-dire entre Vo et Vu.

yé, ya, fait sentir l'y, comme voyelle.

lia, lie, lia, blia, Mie, Mo, lie, etc., et semblables, sont des monosyllabes tout à fait mouillés, en passant l'ï très légèrement.

'/lia, [/lie, (jli, (jlio, sont également monosyllabes, dont \eg ne se fait point sentir, comme dans le gli italien.

schlie, schlian, etc., sont monosyllabes difficiles à prononcer. Pour y parvenir, il faut se représenter ces deux syllabes : che et liait, et les prononcer toutes deux avec rapidité, surtout la première, et dire tout d'un trait : schlian.

dij, dans ce mot : pedji, se mouille à la façon des Auvergnats.

Tout le reste se prononce comme le bon françois, rapport au son des lettres.

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