‹ Les nouvelles formules du matérialismeChapitre 25 sur 32 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Le sensoriel et le mental. — Sensation actuelle ou périphérique et souvenir. — La Force ou énergie est-elle un simple rapport ou une réelle etitité? — Permanence de la Force et persistance du mouvement. — Il n'y a point de force « en vertu de laquelle un corps occupe l'espace ». — Existe-t-il des forces mentales? Les formes ni les rythmes ne sont des quantités. Prétendues transformations des forces physiques. — La force ne se transforme pas. — Nulle corrélation entre la force et la pensée. —

Concentration n'est point coordination. — Les eumorphies et les eury thmies ne s'opèreat point par concentration. — La loi d'évolution et la loi de l'évolution. — Polymorphie croissante, progrès de l'intégration, ségrégation, etc. — Coordination sculpturale. — Conglomérats et eumorphies — La création, la nécessité et le hasard dans la formation évolutive des œuvres d'Art. — L'évolution d'un Aire est à la fois eumorphie et eurythimie. — Toute évolution exige comme condition la persistance de la force, mais n'y trouve pas son explication ni sa loi. Un état d'homogénéité absolue de la matière ne comporte aucune instabilité. — Une homogénéité relative est ce qu'il y a de plus stable, puisque l'instabilité croit avec i'hélérogénéité. — Caractère différenciel du matérialisme contemporain. — Ses prétentions, ses tendances, ses formes et ses noms divers, son désaccord absolu avec les données les mieux démontrées de la science 59

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