CHAPITRE PREMIER
L'inconnaissable et l'homogène. — La Force ne tend qu'à produire incessamment le mouvement de masses à structures plus ou moins complexes, et n'a pas d'autres tendances. — L'hétérogène, en devenant plus hétérogène encore, ne manifeste rien qu'on puisse appeler le progrès. — L'homogénéité absolue de la matière ne s'observe nulle part, et, de plus, elle est rigoureusement inconcevable, et ne peut, dès lors, entrer légitimement en aucune hypothèse. — Constater et concevoir. — Nous constatons souvent des corrélations non directement saisissables par notre esprit, dans ce cas nous les admettons pur démonstration, et nous pouvons travailler sur les signes, expressions ou formules de ces corrélations, ce qui nous permet d'en découvrir de nouvelles indéfiniment. — Que faut-il entendre par le mot création et ses congénères ou dérivés. — Les deux entités universelles Force et Masse. — L'éther et la théorie moléculaire. — Quelques données de Physique générale, expérimentales ou théoriques nécessaires pour la compréhension rapide des discussions qui vont suivre. — La masse et la force nous apparaissent comme éternelles, mais non pas les eumorphies ni les eurythmies. — Les absolus de l'esprit. Tout ce qu'on nomme des fonctions ou des rapports dans un ordre déterminé de faits ou d'événements, nous est ou peut nous être complètement connu 39