VITESSE
en mètrcs.
YITESSE
en DŒads.
ai
mf
nu'
Hi
mèim
nœads 6,83
kg.
(*) Essais sur rhéUce à quatre aU«8 de 1*,80 de pas.
XLiv INT<^-. — NOTIONS DE THÉORIE DU NAVIRE. — N* III,
Il ne faut chercher d'ailleurs, dans la comparaison de CElom avec les trois navires précédents, qu'une simple indication; les lois de la résistance et des rendements ne peuvent être les mêmes pour un petit remorqueur et pour de grands cuirassés. Il est à présumer que la loi de la proportionnabilité de la résistance au carré de la vitesse reste vraie pour de plus grandes vitesses sur les grands navires que sur les petits; ainsi elle pourrait être vraie à 9 nœuds pour la Flandre et le Sulfren, et cesser de l'être à 8 nœuds pour CElom et le Greyhound.
L'équation (XII) étant ainsi suffisamment exacte pour tons les besoins de la pratique, il reste à déterminer la valeur du coefficient M. La seconde partie de l'étude de la résistance devrait avoir pour but pratique d* obtenir la formule qui indiquerait la valeur de M en fonction des dimensions, des formes, de la nature de la surface de la carène, et des éléments du moteur et du propulseur.
L'étude du rendement u e^t du domaine des constructeurs de machines. L'auteur d'une coque doit s'occuper de diminuer R^ et d'augmenter u'.
Le rendement de l'hélice, u\ dépend en partie des formes et de la grandeur du bâtiment. En dessinant une carène, on doit viser à la fois à diminuer la résistance à la marche et à favoriser le bon rendement de l'hélice. II est à remarquer que raffinement de l'arrière répond à ces deux objets; il facilite l'arrivée de l'eau sur le propulseur, il diminue la résistance de la carène en diminuant la dépression sous Tanière. L'affinement de l'avant agit seulement sur la valeur de R^. Les données manquent pour distinguer, dans la valeur de M, l'influence de R^ et celle de u\
L'Ëlnrn est le seul navire pour lequel on ait déterminé expérimentalement les trois facteurs de M.
N** Illf Influence de la grandeur du navire sur les coefficients de vitesse et de résistance. — Le tableau suivant, relevé sur des bâtiments de guerre tous doublés en cuivre et présentant entre eux «une certaine analogie de formes, peut donner une idée de la manière dont M varie avec la grandeur des navires.