‹ Les nouvelles machines marines, supplément au Traité des appareils à vapeur de navigation (volume 2)Chapitre 23 sur 83 · GG · texte numérisé non relu

GG

M étant la masse du navire, et V» 1& vitesse de translation dudit centre en mitres.

INT»". - NOTIONS DE THÉORIE DU NAVIRE. - N* V, lvii

, D'après cela, si les forces /*, f\ F et F', étaient exactement proportionnelles à V^, et si elles faisaient avec Taxe OA un angle constant quel que soit V^, la longueur du rayon GG serait constante, et le point G décrirait un cercle. Cette même longueur se trouvant du même coup indépendante de la vitesse, la durée des évolutions serait.de son côté en raison inverse de la vitesse, si d'ailleurs celle-ci était uniforme, ce qui exigerait que les projections des forces /*, /*, F et F, sur GV s'annulent à chaque instant.

En réalité, l'angle de EF avec GG augmente un peu en sens inverse de la vitesse V^ ; et, la force centripète diminuant alors moins vite que le carré Vi de cette vitesse, le rayon GG diminue avec celle-ci. Quant à ladite augmentation de l'angle de EF avec GG, elle tient à ce que la force F pouvant se décomposer en une résistance suivant la quille OA, et en une résistance perpendiculaire àcelle-ci, c'est-à-dire en une résistance à la dérive, la première de ces résistances est bien proportionnelle ou à peu près à V^; mais la seconde décroit moins vite que ce carré. Les cercles décrits deviennent ainsi plus courts, aux faibles vitesses.

Dans une même évolution, la vitesse va d'ordinaire pendant quelqne temps en diminuant; le rayon de courbure GG diminue avec elle ; et le navire décrit, au lieu d'un cercle, une sorte de spirale, sur laquelle on mesure néanmoins des diamètres moyens.

Si l'on considère les navires semblables et de dimensions différentes, on voit que les forces F et /* croissent comme le carré des dimensions, tandis que la masse Mf croit comme le cube ; le rayon moyen GG doit donc croître à peu près proportionnellement aux dimensions. Pour juger si un navire est bon évolueur, on examine le rapport du diamètre D du cercle d'évolution à la longueur du navire L; ce rapport dépend surtout de la proportion entre la surface S du plan de dérive et la surface s du gouvernail. Le tableau suivant fournit

quelques données sur la loi qui lie r ^ - (*)•

(•) Voir : Our Ironelads, p. 177 ; Rapporté de la Commission de la Marine fur VExpo- .«t<iontfel807y t. I, p. 39.

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nous DBS BATIHINTS.

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