NATURE
du métal.
acier doux.
ter.
acier doux.
fer
fer forgé, fer.
DIICBN8I0N8.
millimètres.
NOTA.— Les tôles de la chaudière sont faites au four Martin.
DESGRIPTION DES GHÀUDIÈBES. — N* 61»
RÉSISTANCE KT ALLMiCSHENT
Tôle de 8 millimètres et an-dessas (minima) . . . — 6 — — (minima) . . .
{(minima)..
moyenne. .
(maxima).
ALUmaSMENT
p. iOO.
La chaudière qui nous occupe est tr.ès-bien conçue ; la circulation de Peau est largement assurée pour tous les tubes sans distinction. L^inclinaison des tubes, qui facilite cette circulation, doit être encore augmentée, la chaudière à bord, par la différence du tirant d^eau du canot à Parrière et à Tayant. Le réservoir d^eau est suffisant pour éviter des variations considérables de pression ; d'un autre côté les réservoirs de vapeur ont un volume relativement considérable, sans exiger de grandes épaisseurs pour le métal de leurs enveloppes, grâce à leur nombre et à leur disposition. Il va de soi que les réservoirs H| et H„ sont recouverts d^enveloppes isolantes. Enfin, au point de vue de la conduite, ce type de chaudière n*exige pas plus de précautions que la chaudière cylindrique Claparède, et elle a sur celte dernière, Tavantage d^une vaporisation beaucoup plus active.
Enfin, et ce n^est pas un mince avantage, la chaudière Penelle peut être nettoyée à fond en démontant les deux calottes K, opération des plus simples. Le seul défaut appréciable de ce générateur, consiste en ce que les parties extérieures des tubes d'eau sont difficilement accessibles, malgré Texistence des portes de côté e, e. Il serait bon que les canots fussent munis d^une lance à vapeur pour effectuer le nettoyage extérieur de ces tubes,
IVo 61 4 Chaudière Belleville pour (»iiiot À vapeur. — Les chaudières du type Belleville, sont à tubes horizontaux ou légèrement inclinés et renfermant Peau. La disposition des tubes a subi diverses modifications depuis Tinvention du générateur. Nous avons donné au n* IÔ67 du G' Trotté^ une description du type aujourd'hui abandonné, avec tubes en partie verticaux et en partie horizontaux, ces derniers ayant la forme de serpentins. La disposition actuellement usitée ne comporte plus que des tubes horizontaux ou légèrement inclinés, formant un seul groupe pour les générateurs de canots, et pour chaque corps des appareils évaporatoires de navires.
Tout générateur de canot, ainsi du reste que tout corps d'un appareil évapo* ratoire de navire, se compose de trois parties distinctes i l*Le foyer et V enveloppe; 2" Le syitètne iubulaire\ 3* Les organes accessoires,
La fig, 37 représente une chaudière pour canot, sa description est donnée d^ns la légende suivante où on a employé, autant que possible, les lettres adoptées dans le Traité des appareils h vapew de navigation^ pour les différentes parties et organes des chaudières.
DESCBtPrrON DES CHAUDIERES. — N* 6f. ISf
Vue l'Mtvatioii de hce de hchaudière avec déchinmatUna la hc»de,«t coupa verticale
tranivenale dam l'eiiTelo)^ el le foyer. VtM 1* coape loDgitudinale tuivaat zx de la »its 1-. Vos 3* plan avec déchirure dua la loitare, et ini-c4>Dpa horizMiUle à btuitear de
grille.
foyer et cendrier coDBtitnant la fourneau.
porte de foyer, arec fcran, et s'ouvrant horizontalement.
porte de cendrier en lAte limple. Les charnièree «ont aitutei tantAt «ur l'arïte supéricjrc, tantfit Burl'artte inrérieure. On donne à cette porte le degré d'ouverture que l'on veut i l'aide d'une crémaillAre recourbée 1, qui pawe dans un* fente ménagée dans la porte même.
iole, formée par une pièce de fonte repoianl anr dei galocfaea Itonlonnées contre 1m paroie intérieure* de l'enveloppe.
barreaux de grille, sur une seule rangée, inclinés de l'avant & l'arriére. Geabarreanx ■ont appuyé* eur la «olo C et sur le «ommier 1.
intervalles entre le» tubes conatituant la boite à feu. A an sortie du foyer, la Damme a'éléve dans les intervalles libres entre les tnbes et entre ceux-ci et l'enveloppe ; elle lècbe les tubes avant d'atteindre la cbeminée.
brise flamme; sorte de treillage placé dans les courants de Qamme, au-dessus du faisceau tubulaire; il est formé de bandes de Idle reposant sur des cornières Imu- Irainées contre les parois intérieures de l'enveloppe. L.es sections des espaces libres de cette sorte de grillage, vont en augmentant depuis l'aie de la ctteminét jw^'k l'eaveloppe. Sans cette iDstallatù», les gai chauds de la coubuition s'^
lèveraient directement vers I*axe de la cheminée, et les tnbes ne seraient pas chauffés sur toute leur longueur,
E botte à fumée ; compartiment situé an-dessus du brise flamme et dans lequel pénétrent les gaz de la combustion avant d'atteindre la cheminée.
e porte de la botte à tubes^ formée de deux demi-portes à double tdle, et garnies d% carbilles ; elles s*ouvrent horizontalement.
E' culotte de la cheminée^ formée de doubles tôles dont Tintervalle est garni dV billes.
E" cheminée à rabattement, formée également de doubles tôles, mais sans remplissage intérieur.
F enveloppe de la chaudière, formée de doubles tôles espacées, reliées par des entretoises et des cornières. L'intervalle compris entre les tôles est garni d'escarbilles pour éviter les déperditions de chaleur.
f maçonnerie en briques réfractaires entourant le foyer.
1 crém&illère recourbée, articulée à sa partie inférieure, et passant dans une fente de
la porte de cendrier b; cette crémaillère sert à fixer cette porte à tel degré d*ooverture que Ton veut.
2 sommier des barreaux de grille. Derrière ce sommier se trouve une petite curer-
ture rectangulaire destinée à laisser passer Tair.
SYSTÈME TUBULAIRS.
F' tubes en fer forgé, soudés à recouvrement sur mandrin. Ces tubes ont un diamètre extérieur de 82 millimètres et une épaisseur de 6 millimètres; leur longueur est d'environ O'jGO. Ces tubes sont disposés longitudinalement et en quinconce audessus de la grille. Ceux qui appartiennent à la même rangée verticale sont reliés entre eux alternativement sur l'avant et sur l'arrière, par des bottes de raccord f* dans lesquelles ils sont vissés. Chaque rangée verticale de tubes prend le nom dVlémeni et chaque élément, disposé en serpentin, part du collecteur inférieur G' pour aboutir au collecteur supérieur G. Pour les chaudières de canot, le nombre d'éléments est généralement de cinq et chaque élément est formé par la réunion de 6 tubes. Tous les éléments sont reliés entre eux, sur l'arrière, par un cadre formé de bandes de fer maintenues par des tirants.
Lorsque la chaudière est en fonction, l'eau remplit le collecteur inférieur et environ les trois tubes inférieurs de chaque élément; la vapeur occupe la partie supérieure du faisceau tubulaire.
f* . bottes de raccord en fonte malléable, sur lesquelles les tubes sont vissés, et qui établissent la communication entre ces tubes ; les joints sont rendus étanches au moyen des rondelles 3.
f^ douilles ou manchons de raccord des tubes supérieur et inférieur de chaque élément , avec les bouts d'attente vissés sur les collecteurs G et C Cette disposition a pour but de permettre le démontage de l'un quelconque des éléments, sans toucher aux autres.
0 collecteur supérieur ; tube de section quadrangulaire, fermé à ses deux extrémités,
et où viennent aboutir les tubes supérieurs de tous les éléments.
G' collecteur inférieur ; tube également fermé à ses deux extrémités, et de section qua^ drangulaire, dans lequel débouche le tuyau d'alimentation et où les tubes inférieurs de tous les éléments puisent leur eau.
H tube diviseur; sorte de réservoir de vapeur en communication avec le collecteur gU" périeur G à l'aide de trois petites tubulures de sections diflérenles. La tubulure du milieu a la plus petite section. Le tube diviseur et les petites tubulures ont pour but de prévenir les dénivellements de l'eau dans les divers éléments, en répartissent autant que possible sur tous les points du générateur , l'eflet de succion exercé par la prise de vapeur. — A l'une de ses extrémités, le tube diviseur est muni d'un trou de nettoyage fermé par un bouchon à vis.
1 tuyau de communication du tube diviseur avec Tépurateur.
3 bagues vissées sur les tubes contre les bottes de raccord /> et les manchons de
raccord /i ; elles sont destinées à assurer rétanchéité des joints. Entre ces bagues et les raccords ou les manchons, et dans des rainures creusées à cet effet sur ces pièces, se loge du mastic au minium que les bagues compriment. 4 portes ou bouchons de visite des collecteurs G,G' et des bottes de raccord f. Ces bouchons sont maintenus à Taide de boulons dits à ancre.
0B6AHES ACCESSOIRES .
Ei tuyau d*évacuation de la vapeur du cylindre.
^1 appendice terminant le tuyau d'évacuation E| et produisant le tirage forcé. Cet appendice est pourvu d'une sorte de clapet à charnière que Ton manœuvre à Taidc d'un écrou à oreille o et dont le déplacement augmente ou diminue la section de l'orifice par où s'écoule la vapeur dans la cheminée ; on peut, par suite, faire varier la vitesse d'écoulement de cette vapeur et conséquemment le tirage.
r épuraleur, vase dans lequel débouche le tuyau I, pour que la vapeur se dépouille des particules liquides qu'elle a pu entraîner. Cet épurateur est décrit en détail au n* 61 5*
J botte de la soupape d'arrêt.
j soupape d'arrêt servant de registre de vapeur, et se manœuvrant au nio^en d'un volant.
K tuyau amenant la vapeur de la chaudière dans la boîte à tiroir.
k prise de vapeur pour l'i^jecteur d'alimentation.
L botte de la soupape de sûreté, surmontant Tépurateur V.
i soupape de sûreté située à la partie supérieure de Tépurateur, et ouvrant à l'air libre.
M contre-poids de la soupape de sûreté, placé à l'extrémité du levier m,
m levier du contre-poids M de la soupape do sûreté L.
N tuyau d'alimentation. Ce tuyau part de la boite à crépine 13; il amène l'eau d'ali^ mentation à l'automoteur alimentaire m, qui en règle l'écoulement ; puis il vient déboucher dans le collecteur inférieur par un orifice situé sur l'arrière, et un peu en contre-bas de celui qui établit la communication de ce collecteur avec le cylindre-niveau Q.
a robinet automoteur ou régulateur d'alimentation. Ce robinet est représenté à grande échelle par la fig. 7, pi, VII ; il est placé contre le chapeau du cylindreniveau Q, et son tournant pénètre à l'intérieur de ce chapeau. II porte deux leviers : l'un emmanché sur l'extrémité intérieure du tournant, l'autre sur l'extrémité extérieure. Le premier est attelé à un flotteur, cylindre creux en fonte de fer qui plonge en partie dans l'eau du cylindre-niveau ; le second porte un contrepoids formé de rondelles de fer, qui est destiné à équilibrer le poids du flotleor diminué de celui du volume d'eau qu'il déplace. Ce dernier levier porte aussi un index qui marque sur un cadran gradué, le degré d'ouverture du robinet. — Le mouvement de montée ou de descente de l'eau dans le cylindre-niveau détermine un mouvement analogue du flotteur, et conséquemment l'ouverlun^ ou la fermeture partielle ou tbtale du robinet n, suivant l'amplitude des oscillations du niveau de l'eau dans le cylindre Q.
fi' tubulure pour faire le plein, placée au sommet du cylindre-niveau Q. Le plein se fait en versant l'eau, à l'aide d'un seau, dans un entonnoir que Ton emmanche dans le trou de cette tubulure. Pour l'appareil de navire, le plein se fait à l'aide d'une pompe refoulant par la tubulure n'. Lorsque le plein est fait, on ferme le trou de la tubulure à Taide d*un bouchon à vis, ou bien d'un robinet si la tubulure en possède un.
0 robinet de vidange ; dans certains appareils, le robinet 0 sert à régler l'alimentation auxiliaire par l'injecteur giffard.
Q cylindre-niveau; récipient de section circulaire ou quadrangulaire, placé sur le cûté de la chaudière et communiquant avec le collecteur supérieur par le tuyau 15, et avec le collecteur inférieur par le tuyau 16.
q tube indicateur du niveau de Veau dans le cylindre-niveau et conséquemment dans l'appareil tubulaire. En marche, le niveau accusé dans le tube est toujours plus
ni. 0