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RITHMIQUE GÉNÉRAL.
lui«t««r ialll«a.
f ,tIil8M (S)
î,2815ftf
EXACTITUDE d'après LA THÉORIE DES ERREURS d'OBSERVATION.
Elle pourra donc servir de guide, quel que soit le mode de procéder adopté pour ces parties.)
«t «rrear Btto MioireaBe.
ia 7- observation, I six antres :
desll=2>»32"'30*,8 ltemoy.=±0%36
DéteraalM^tloa 4« la am
Moy. des rel** de M s' t»- yt. du lieu, (Tir-M)=2fc32»30«,80 Eqnation du temps =+12~3l%04
ReV*de Ms'lel»- m.dnlien,(T„»— M)=Rm=2»'45-01«,84 Comparaison (A. — M)=lfc|3*29-,30
Le 1" mars, Ters4»'dn80ir,(Tm— A)=R^=l'i3i"32«,54 Le 22 férr , vers 3^ (observât, antérieure-' ment prise et calculé^) {T'm— A')=R\= 1«'31"02»,75
(R', — Ra)= — 29-,79
*"- 71.04 = -••'*' Cettp marche correspond d'ailleurs à la teoipérature aoyeuue de rintervalie des deux époques.
moyenne c
Err' prob»-'» de Rm=±0«,36 (W)
td, de (A-M)=±0-,45 (")
Id, de Rx=± V^(U',36)H-(0«,45)«=± 0%58
R'a=± \^(0*.44)lf(0',45)««±0«,63(l«)
Id, Id.
Id,
de
de (R\— Rj,V= ± v/(u%58)t-».(0»,63)«= ±0*,86
de m=±y^=±0»,122
Nota important, — 11 coavl«ot de nppeltr <rae toates les errsart el-eootre «ont le résultat d«i orrenrs aeeidtntcUe» d'obeemUon (n« 119 da t^xte). el qall taudreii, poor appréder l'execUtade absolue des éléments obtenus, joindre audit résultat llnfluenee des erreurs gyttématiquet (n«> 118). Bfalbeureusement la théorie de» probabilités est Impuissante à cet effet. Dés lors une des prlnelpales préoecupations d'un bon obsenrateur doit être de s'affranehir sans cesso des dernières erreurs en question, ee qui beurensenent est souvent réalisable. (Voir tboibiémb rAHTiB, §§ II et III.)
(JO) Erreur, calculée dans 2« la colonne à gauche ci-contre, provenant seulement de la non-concordance des états, et supposant par suite la latitude et la déclinaison exactement connues.— Lorsqu'on ne possède pas des valeurs à la seconde près pour ces dmx derniers éléments, on doit en tenir compte dans l'erreur probable de Rh comme il est indiqué dans Yesemple III du n" 128 du texte. On a alors:
Erreur probable de Rm = ± v'(0,36)»-f (erreur probable due & Laf*»)«-f (ert^ur probuble due à Décl»*)»", les deux erreurs de L et D étant préalablement converties en eecondei de tempe,
(it) On suppose ici 0*,30 (n" 198) pour erreur probable de chacune des comparaisons prises avant et après la séance d'observation, et 0*,IO pour erreur probable de différence de marche entre le compteur et le chronomètre, ce qui donne (n" 128) pour erreur résultante =± v/(0',30)«-|- (0',80)«4- (0»,io)« = ± 0*,45.
(it) Erreur probable supposée du dernier état absolu.
mî DE CALCUL ETABLISSEMENT DE LA FORMULE COMPLETE
.N» iO ET DERNIBA, DE MARCHE D UN CHRONOMÈTRE.
PARM.raauN. cAiiCiJii i»wi cmnmTMMTmm i»b IiA vesmii^B,
liar la méili^do «'Inlerpalailoii ée Caveh j
»•■■* lA ré««l«ftloB «*«Be ««Ile tf^«atl*«s ■•«• foraie
«« sértM. iWmir ■« «84 * «S« «■ texte.)
Nota. Le leetonr nt deTra pas s'effirayer de la longueur da prénnt calcul. Cette lonçoenr diminue relatirement à mesore qoe le nombre cfea chrononèlres à considérer augmente, attendu qne les Tariations de la températore et dn temps sont dM éléments communs à tous ceoi-ci. Or comme ce calcul n'est re-
dable que pour les campagnes scientifiques, et qu'en pareil cas on dispose d*un grand nombre de montres, l'ensemble total des opérations ne dépasse pas nn laps de temps fort ac^table, en égard à rimportanoe dn but à atteindre. '