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FRANCK
Faisànt vosqudtre fopas avec quiétude, lisant la gazette avec exactitude, et devenant obèse aVec béatitude.
r " ; i • LE MAJOR.
On beau jour, pour mon malheur, tu débarques à Gibraltar, àVéc line lettre à mon adresse, lettre d’un vieil ami qui me recommande de veiller sur toi, d’èlre ton mentor, et depuis ce temps-là...
‘ lia, S - ' • ! ; FRANCKJ. ■ •U’ i 1 Vi! 01 .. /.
? 4)epuis ce temps-là vous êtes rajeuni... do deux pouces, major!.. Vous avez une taille superbe... sous l’uniforme! i ,!>
LE MAJOR
Parbleu!., avec la vie que tu me fais mener !.;, Enfin, je te morigène, en qualité de mentor, je te fais de la morale...
•il» !*•»>, • "ub : FRANCK.
Vous en. êtes pathétique !.. , , . ,,
• LE MAJOR
- ( Et, au boutidu compte, je fais tout ce que- tu veux.
-'V'I!-.: , . i •!: -ii. FRANCK. ... f ,
on Eh.! major, vous ne viviez pas ici, vous dormiez! i. ,
IE MAJOR. iST'iiilobiAll
Eh! plut a Dieu que je pusse-dormir encore tout mon saoul; mais le diable m’emporte si, avec toi, il ne faudrait, passer toutes les nuits blanches'!'
fRÂnck.
Vous n’en faites que mieux la sieste!
LE MAJOlf. ... . -
L’autre jour, moi, qui, n’ai pas su faire un entrechat de ma vie, c’était un bal où tu m'as forcé daller!., moi qui ne peux pas souffrir de me déranger... en jabot brodé | moi qui me couche toujours à huit heures. . en culottes courtes !
Franck. •••,. •- Vous avez dansé toute la nuit !
major’. ; " j ’" j " |
Je crois bien!., une vieille folle qiti s’était emparée de moi!., et qui s’invitait elle-même.