‹ Les nuits d'Espagne operacomique en deux actesChapitre 13 sur 57 · in. .in: i ofn A · texte numérisé non relu

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FRANCS, riant. ,, ,

Ah.! ah! ah! .•m u- l-.i.ü in-

LÇ MAJOR. ,

Aujourd’hui, moi qui ne peux pas, de sang-froid, voir tuer une mouche, ne voilà-t-il pas que je me laisse enjôler par ce garnement-là pour aller voir à Cadix... quoi? Des combats de taureaux! des chevaux éventrés! dès malheureux encornés!..

■ ,r FRANCK. • if,

Mon petit major!.. ,

LE MAJOR

Ah! le voilà!., mon petit major par-ci!., mon petit major par-là!.. 11 fera un temps superbe, la mer sera douce comme un mouton... nous emportons un délicieux pudding! avec un

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flacon ou deux de xérès. Et puis, pas plus tôt embarqués, voilà notre coque de noix qui se met à danser, une v^gue qui emporte les provisions... J’ai le mal de mer!., tout se met à tourner!.. le tonnerre... les éclairs! le diable et son train! Et, pour le bouquet, au liqu d’aborder à Cadix, nous voilà jetés à Tarifa, trempés, affamés,, rompus, moulus! qt tout cela pour voir égorger demain de. pauvres bêtes. f , , ; , ,,,, ,,

FRANCK. . r.l-Rij-. i

Non, mon bon major, mais pour retrouver la plus charmante «nom qui ait jamais joué de ia prunelle et deféventail au pays des grenades en fleurs.- , . • n.; juu v*vb / . .1

LE MAJOR

> Gomment? En voilà bien d'une autre!' , : >

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