‹ Les nuits d'Espagne operacomique en deux actesChapitre 52 sur 57 · FRANCK, LÉ MAJOR · texte numérisé non relu

FRANCK, LÉ MAJOR

FRANCK

Alerte! c’est le moment d’agir. (Appelant.) Eh! major, major!

LE MAJOR, accourant.

Ah ! cher ami, je t’attendais. * /

FRANCK

LE MAJOR

FRANCK

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Qu’y a-t-il ?

Dona Clorinde !

Eh bien?'

LE MAJOR

La pauvre femme!.. (Gaiement.) Je suis veuf.

FRANCK

Est-il possible? D’où savez-vous?.:

LE MAJOR

C’est certain ; c’est une de ses amies, la tante Barbara, qui m’a tout dit.

“M ' FRANCK. 1 '

Ce cher major ! alors vous êtes des nôtres?

LE MAJOR

Toujours, toujours! à la vie, à la mort. Tu es mon fils, je suis chargé de veiller sur toi... Moi, t’abandonner, jamais, jamais! Je te soutiendrai.:. Qu’est-ce qu’il y a?

• , FRANCK

Il y a que nous enlevons Carmen.

LE MAJOR

Oui-da! Ah! le gaillard, un enlèvement, ça me va ; j’enlèverais la terre... j

FRANCK, à p*rt.

11 est gris. . " .1

LE MAJOR

Je suis veuf. Justement, j’ai fait seller mon cheval.

ii, . j FRANCK, appelant. ♦’ n« .AJ* '

Eh ! Scipion! 'I

SC1PI0N, entrant arec une échelle et des guitares.

Me voici. ^ !

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