‹ Les nuits d'Espagne operacomique en deux actesChapitre 53 sur 57 · SCÈNE XVÏ · texte numérisé non relu

SCÈNE XVÏ

Les mêmes, SCIPION.

FRANCK. . ' • J

Ta barque est-elle prête ?„•*.,, »... * n.,i n».T

LES. NUITS D’ESPAGWL‘

•• SCIHON.

Elle- est prête. 4 1 jki i. - i . , .. i j »«»i • • • l ru «nr .ft. i *

• J r ! • ■ -1 f 1 1 1 ■ l ! I .s J: FRANCK. . !. l.t j; T.nml. ' O’

Et l’échelle? • ' ■<. . . i» t J t ■

SCIPION

Je la tiens.

Les guitares?

FRANCK

SCIPION

Les voilà.

FRANCK

Vjvat! c’est l’instant de donner le signal.

LE MAJOR

Illlii tld'* ' •

* I .1 -i> v'iiH

Dépêchez-vous, je pionte la garde là-bas. (a *’éloigne.)'

FRANCK. ’ 4 '

Ce brave major... il est gris... 1 Bn, ” i

LE TtAWlt. fl ,

Je Suis veuf... (il sort. Franck et Scipion accordent leur» guitares.) FRANCK, à Scipion.

Y sommes-nous? 1 ,r, ‘ •• * 11 **'

gcnhON. " 1 . „ • .

Quand vous voudrez, senor.

itt|> ..'Orfhuii i , . 't ’’ : ' *’ ' ’

FRANCK , chantant ton» U btjeû», accompagné par Scipion.

Ce doux- bruit de guitares, >i ■ .

C’est l’amour : ouvre-lui;

Les passant^ sefont rares, • ■

Tout danger s’est enfui 1 Entends^ ces guitare»?

C’est l'amour, ouvre-lui!

(Barbara, Carmen et Inésille paraissent sur la balcon.)

CARMEN

Le? voilà! * ‘ .

-o/oio t >./ t t-t,i | . •-

Les voilà! ... vm >t

Les voilà! ^ • H

*mw.' ■•J

.1 ./• :•) II. ..Nrtë eoÉittieKU! ' .h'-.r .1.

NUNEZ, paraissant wr la balcdi M toilette de nnit.

Hein! qui va là? !n !■ ..‘t

FRANCK ÇT JSÇIPIO&.*

Ce doux bruit de gtiitiÉreé'

C’est l’amiour: J

Les passants se font tares,

Tout danger s’est enfuit •jii;ni;d jT

Eflr ta «»— »■ -

C’est l’amour;

CARMEN , BARBARA, INÉSILLE,

Ce d»ui bruit de guitares.

C'est bien lui, c’est bien lui!

Les passants se fout rares,

!,:• i. .Tout daagej! s’est ,WuiI ...... .... i

.r,*i N Oui, jatteuds ces guitares •. . * i ,.„t,

. r Ç’#*t bien lfti, c’est biep lui! -, ,,

NUNEZ, sur lu balcon.

Ces chants et ces guitares.

C’est mon homme, c’est lui!

.cT>t/l»'èdaee^e8t des plus raW#!- ?«|-«*i'-v up !!*«.'>

Oui, c’est lui, e’est bien lui.

.‘Il**» ' î’/in Lirr» lI j r r

G1L NUNEZ, sur le balcon, pjtrjé.

Hâtons-nous de révéifter iras gens... et tombons à r improviste sur ces donneurs de sérénades., , (U rètre ch« lui.) T7fi -

! ïi-i

Ml ' 1

FRANCK

Descende», hàtes-vous! ü- r, CARMEN, BARBARA, INÉSILLE. '

Est-ce nous ? est-ce to wîirs.-i

FRANCK

C’est bien nom! *

SCIPION

C’est bieu nous! , , Descendez, hàtez-Nfoqs,

FRANCK

L’amour veille sur nous!

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/. llt’il

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1 * Uitilf »l

Amour, veille sur nous!

(inésille descend la première ; Scipionla reçoit dans ses bras. Carmen te décide b descendre aussi. Franck lui tend la mais. La porte s’ouvre. Nunex et les valets sortent sens Mült. Barbara est restée sur U balcon.)

NUNEZ ET LBBVALETS.

A pas de loups ' .'i n i‘t

Avançons-nous, t.xi

CARMEN ET INESILLE, [il., . f

s On vient! çauvone-nousl

I‘> . li-'ll T! -WW? rUi -1 fl-'Il.V'l il

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. ENSEMBLE, r.

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